Δεν το μπορούν το τσάμπα οι δεξιοί ρε παιδί μου, τους σηκώνεται η τρίχα έτσι και φύγει φράγκο απ’ τον δημόσιο κορβανά σε κάναν αδύναμο και δεν πάει σε τσέπη δική τους
Μοναχοπαίδια, ναι μεν μεγαλώσαμε κάτω από μεγεθυντικό φακό, αλλά δε χρειάστηκε να γίνουμε ανταγωνιστικά, για να κερδίσουμε την προσοχή των γονιών μας και αυτό μας ακολουθεί και στη ζωή.
Διακοπές χρειάζεται ο άνθρωπος για να διακόψει, έστω και για σύντομο χρονικό διάστημα, από τη συναναστροφή με σκουπίδια σαν αυτόν που αναρωτιέται και κάθεστε και του απαντάτε κιόλας.
- Πρέπει να βγάλουμε μια αναμνηστική φωτογραφία πριν φύγει η εθνική Νορβηγίας για το Μουντιάλ. Κάτι διαφορετικό όμως...
- Έχω μια ιδέα. Μας κάνει κάτι που θα σε εντυπωσιάζει και θα σε κριντζάρει ταυτόχρονα;
- Μας κάνει.
Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?
Έτσι και δηλητηριάστηκα απ’ το αέριο και πεθάνω έχοντας κάνει ως τελευταίο γεύμα φασολάκια, θα γυρίσω και θα στοιχειώσω τα σπίτια σου, Κυριάκο. Και τα 26.