Rachida Dati, qui n'était rien qu'une petite magistrate sans patrimoine familial ou personnel avant d'entrer en politique, a désormais plus de 6 millions d'euros en banque.
Il faut y ajouter près d'un million d'euros de bijoux, et probablement, de nombreuses autres ressources non déclarées.
C'est soixante fois le patrimoine moyen des français.
Elle s'est par ailleurs faite rembourser plus d'un million d'euros de frais d'avocats par l'Ordre de Paris, pour des raisons qui restent parfaitement inexpliquées, spoliation qui a frappé tous ceux, malgré leur précarité, payent des cotisations délirantes pour pouvoir exercer leur métier auprès des plus fragiles de la société.
Les patrimoines engrangés par nos ministres et élus sont faramineux, et dépassent ceux de nombreuses républiques bananières.
Madame Rachida Dati est redevenu Procureur de la République à la veille de son procès pour corruption, et exerce ses fontions.
Le Président du Faso, Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a inauguré ce 28 septembre 2026 RAFFINOR-BF, première raffinerie d’or du Burkina Faso. D’une capacité initiale de 164 tonnes/an, elle marque une étape majeure vers la maîtrise nationale de la chaîne de valeur aurifère.
Merci de signer et de partager la pétition pour Amina Seck.
La situation d’Amina Seck continue de préoccuper de nombreuses personnes. Des inquiétudes ont été soulevées concernant sa santé et son bien-être pendant sa détention. Nous invitons toutes les personnes attachées à la dignité humaine, à l’équité et à la compassion à signer cette pétition et à contribuer à faire entendre sa voix.
Votre signature compte. Merci de signer et de partager largement autour de vous.
#FreeAminaSeck #JusticeForAminaSeck #SignThePetition
https://t.co/ZX8YUwHEqb
Saviez-vous que les états-uniens nous vendent leur gaz, censé substituer le Russe qu'on s'interdira d'importer au 1er janvier, 442% plus cher que le prix auquel ils le consomment ?
Saviez-vous que les Français ont déjà payé 100 milliards de surcoûts énergétiques depuis 2022 ?
Ibrahim Traoré: Dorénavant, si on prend un espion français chez nous, c’est la peine de mort. Si on attrape un proxy, c’est la peine de mort. Si on prend un de leurs agents traitre local, c’est la peine de mort.
Moi: Voilà!!!! 🙌🏽
- Ils ont parlé avant le match.
- Ils ont soutenu la Palestine.
- Ils ont baissé la tête pendant l'hymne nationale.
- Ils n'ont pas serré la main des joueurs.
- Célébration avec un brassard noir pour les victimes.
- 3-0.
Les Irlandais ont été légendaire.
🚨🚨 Après son but face à Israël 🇮🇱, Jack MOYLAN 🇮🇪 brandit et embrasse un brassard noir.
Il faisait partie des joueurs qui ne voulaient pas jouer face à Israël.
3-0 POUR LES IRLANDAIS. ⚽️⚽️⚽️
Les joueurs de la République d'Irlande ont incliné la tête pendant l'hymne national d'Israël.
Ils ont aussi porté des brassards noirs en reconnaissance de toutes les vies perdues à Gaza. 🕊️🇵🇸
Belle scène. Une soutane, des fidèles apaisés, une confession sur le trottoir.
Liberté de culte dans l'espace public. Rien de plus laïc.
Le RN trouvera ça charmant.
Remplacez la soutane par un voile, et la République s’effondre. Apparemment.
À Saint-Denis - Pierrefitte, ville de la Basilique, ville de toutes les cultures et de toutes les croyances, cette visite a une résonance particulière : nous sommes la ville du peuple vivant !
Je ne pardonnerai jamais à Bassirou Diomaye Faye d’avoir brisé un modèle de stabilité en Afrique
Ce n’est pas le fait qu’il ait trahi le PROJET PASTEF ou Sonko le plus grand des problèmes. Le plus grand souci que j’ai avec Diomaye Faye, c’est d’avoir trahi un modèle qui pouvait promouvoir davantage la stabilité politique en Afrique.
En ayant convaincu ses militants sur la base d’un PROJET qui pouvait être porté par n’importe quel leader du parti qui partageait ses valeurs, Ousmane Sonko offrait à l’Afrique un modèle qui permettrait que les dictateurs africains songent un peu moins à écarter leur principal opposant.
Combien de guerre civile ont eu lieu en Afrique parce qu’un président, voulant se maintenir au pouvoir, a voulu éliminer son principal opposant? Combien d’opposants ont eu recours à la violence pour résister à la violence d’Etat et refuser leur élimination d’une élection?
Ce modèle du recours au plan B aurait pu permettre désormais à beaucoup d’opposants d’empêcher un bain de sang. Beaucoup de présidents songeraient un peu moins à éliminer un opposant parce que ça ne leur garantirait pas la victoire face éventuellement à un plan B.
Bassirou Diomaye Faye vient de tuer ce modèle. Aujourd’hui qui pensera désormais à un plan B ? Plus personne ne pensera crédible cette alternative pour des joutes présidentielles avec le risque d’une trahison en cas de victoire.
Ici, il n’a pas juste trahi un homme. Il a trahi une révolution, un modèle qui pouvait devenir un game changer de la vie politique en Afrique, trop exposée aux guerres civiles lors des joutes électorales.
Et ça, c’est impardonnable.
Tribune : Hommage au Président Ousmane Sonko
Il y a des dates qui marquent un parcours. Des instants où l’on comprend que quelque chose vient de basculer dans notre regard, dans nos convictions, dans notre rapport à l’avenir.
Pour moi, le 16 septembre 2018 est de ces dates-là.
Ce jour-là, à la Place de la Nation, Ousmane Sonko ne lançait pas seulement le livre Solutions. Il ouvrait un espace de réflexion, de débat et d’espérance. À travers ce livre, il ne proposait pas uniquement un programme : il invitait les Sénégalais à penser autrement notre pays, notre souveraineté, notre rapport à l’État et notre destinée collective.
J’y ai découvert une stature, une prestance et une parole habitée. J’y ai vu de l’audace, de l’innovation, mais surtout le courage rare d’un homme politique prêt à se soumettre aux questions, à défendre ses idées, à assumer ses propositions et à porter une vision dans une arène politique trop souvent réduite aux slogans et aux promesses sans lendemain.
Un an auparavant déjà, je suivais son parcours avec intérêt. À la maison, on me taquinait en m’appelant « la Sonkiste ». Mais ce 16 septembre 2018, j’étais convaincue.
Convaincue qu’un autre langage politique était possible.
Convaincue que la politique pouvait s’appuyer sur des idées, une vision et une profonde exigence de vérité.
Le 26 mai 2026, depuis le perchoir de l’Assemblée nationale, @SonkoOfficiel a prolongé cette même cohérence. Dans son discours d’investiture, il a replacé le débat là où il doit toujours se tenir : non pas uniquement autour de la conquête ou de l’exercice du pouvoir, mais autour de sa signification profonde.
« Ce qui est en jeu dépasse les individus. Ce qui est en jeu, c’est le rapport entre la morale et la politique. »
Cette phrase nous ramène à l’essentiel : au nom de quoi gouverne-t-on ? Pour servir quels intérêts ? Et au nom de quelles valeurs ?
L’éthique ne doit jamais être un simple ornement de discours. Elle doit être la boussole de l’action publique. Car lorsque la parole perd sa valeur, l’État perd son sens ; et lorsque l’État perd son sens, la confiance du peuple finit par s’effriter.
La loyauté.
La vérité.
La justice.
Le respect de la parole donnée.
Le refus de confondre l’État avec des intérêts personnels ou de clan.
Ce sont ces principes qui donnent une âme à l’engagement politique et qui transforment une ambition individuelle en projet collectif.
Depuis 2018, les épreuves n’ont pas manqué. Pourtant, le cap est demeuré le même : défendre la souveraineté, restaurer la dignité du peuple sénégalais et faire de la politique un véritable instrument de transformation.
L’histoire de PASTEF constitue déjà un cas d’école dans l’histoire politique de notre pays, et même au-delà. C’est celle d’un mouvement porté par des idées, structuré par le travail, nourri par le sacrifice et élevé par une mobilisation populaire exceptionnelle.
Des erreurs, il y en a eu, oh que si. Mais PASTEF se relève toujours. Tel le léopard de notre logo, il avance avec force, résilience et détermination.
À mes frères et sœurs patriotes meurtris dans leur âme par l’espace politique actuelle, je veux dire ceci : je reste convaincue que ce qui se joue aujourd’hui constitue une étape nécessaire dans la construction de l’avenir de notre pays et de notre démocratie. Une étape vers l’affranchissement définitif de nos dirigeants de toute forme d’aliénation. Une étape aussi vers l’édification d’un Sénégal où nous pourrons élever nos enfants et les regarder dans les yeux.
Le peuple observe, attentif. Il demeure le garant de notre République. Et, le moment venu, il décidera.
Aujourd’hui, je veux rendre un vibrant hommage au Président Ousmane Sonko.
Hommage à un homme de courage.
Hommage à un homme de convictions.
Hommage à un homme qui a replacé l’éthique, les valeurs et le sens du combat au cœur du débat politique ….👇🏾
Pour impressionner Xi Jinping, Trump a fait survoler le lieu par des bombardiers furtifs et des chasseurs F-22… le plus drôle, c’est qu’au boucan, le seul à avoir grimacé de douleur, c'est Trump. Xi, lui, n'a même pas cligné des yeux….
Macky Sall ? Il est passé de celui qui a dissimulé et fait dissimuler la dette à celui qui a subi les affres de la dette.
Une belle victime, blanchie à la javel politique par celui qui assurait, en septembre 2024, que les responsabilités seraient situées à tous les niveaux de la chaîne administrative et politique, parlant d'une gestion publique empreinte de légèretés qui ont occasionné des dérapages volontairement cachés dans la gestion des finances publiques.
On peut avoir son candidat et battre campagne pour lui en gardant ses principes et en respectant ses électeurs, qui lui ont permis de prêter serment et de porter la voix du Sénégal dans le concert des nations.
Je pense qu'on pourrait même se limiter à dire qu'il est africain et sénégalais, parce que ça demeure sa seule qualité.
#JePenseQueJeMenRemettraiDifficilementDeToutÇa
🚨 ALERTE !
L’artiste français TIAKOLA a décidé de balancer son nouveau clip uniquement sur Twitter pour boycotter la plateforme YouTube qui ne rémunère pas les artistes africains 👏🏼
C’est très fort…
🚨 ALERTE !
L’artiste français TIAKOLA a décidé de balancer son nouveau clip uniquement sur Twitter pour boycotter la plateforme YouTube qui ne rémunère pas les artistes africains 👏🏼
C’est très fort…
J'ai risqué ma vie pour obtenir la libération de cet homme, enfermé aux côtés de 1.000 prisonniers politiques.
60 manifestants, dont des enfants, sont morts pour lui rendre sa liberté, et porter au pouvoir ses idées.
Des milliers ont été blessés.
L'homme qu'il soutient, Macky Sall, est celui qui les a tués.