L’adresse du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, propose une approche innovante du dialogue national. En l’ancrant dans nos 26 provinces, nos territoires et nos communautés, le Chef de l’État ouvre la voie à une réflexion qui part du peuple et des réalités vécues au quotidien.
Ce dialogue ne doit pas être un simple rendez-vous politique de plus. Il doit nous permettre d’aborder les questions essentielles qui touchent à la paix, à la cohésion nationale, à la sécurité et à la souveraineté de notre État.
J’ai écouté le message du Chef de l'État avec une grande attention. Je crois profondément que chaque Congolais doit pouvoir prendre part à cette réflexion. Notre avenir ne peut être décidé uniquement dans les bureaux de Kinshasa : il doit se construire avec les Congolais, au plus près de leurs réalités.
Le Président de la République est le garant de la Nation et le premier défenseur des intérêts du peuple. Son appel à nous rassembler autour de ce qui nous unit doit tous nous interpeller.
Au-delà de nos appartenances politiques et de nos ambitions personnelles, nous avons une responsabilité supérieure : préserver la République, consolider la paix, renforcer notre unité et préparer l’avenir.
Soyons tous acteurs de ce débat. La Nation nous regarde, et notre génération a le devoir d’être à la hauteur de son histoire.
Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo.
Même l'esprit expansionniste de Napoléon Bonaparte et de Hitler a été stoppé un jour. L'esprit expansionniste du Président Kagame sera stoppé aussi un jour. Il n'y a pas d'esprit expansionniste éternel.
L'avantage que le Congo a est que la majorité de congolais est contre l'occupation rwandaise.
Le Congo se libérera de l'occupation rwandaise sans même que la question de FDLR ne soit résolue.
Tout le monde sait que les FDLR est un phénomène recyclé par le Rwanda pour justifier sa présence en RDC.
Le Congo sera libéré.
Le Président Tshisekedi pose déjà les bases de cette libération.
Bonsoir Kulutu. Merci pour votre réaction.
Permettez-moi d’abord une remarque : vous avez une curieuse propension, chaque fois que nous divergeons, à rappeler « où je travaille », comme si cela devait m’interdire d’avoir une opinion personnelle ou vous conférer un quelconque droit sur celle-ci. Cette référence est inutile et ne me conduira jamais à défendre une position que je ne partage pas.
Je constate surtout quelque chose de plus profond : vous intervenez presque systématiquement lorsque le débat touche à une seule communauté, alors que je vous vois rarement avec la même constance sur les innombrables autres questions qui engagent pourtant la République. C’est votre droit. Mais cela ne peut devenir une obligation pour les autres de regarder le Congo à travers le même prisme communautaire.
Ma conception de la République m’impose précisément l’inverse : un Tutsi congolais ne vaut ni plus ni moins qu’un Hunde, un Nande, un Hutu, un Luba, un Mongo ou tout autre Congolais. Ni l’inverse ! Je refuse donc de choisir les causes nationales auxquelles je m’intéresse en fonction de l’appartenance ethnique de ceux qu’elles concernent.
Sur le fond, je ne nie nullement l’ancienneté de populations tutsi sur des territoires devenus congolais. Mais être présent sur un territoire et constituer historiquement ce territoire sont deux propositions différentes. C’est ce que je signale!
L’article 10 ne dit pas « les groupes qui se trouvaient au Congo ». Il parle des groupes ethniques « dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo à l’indépendance ». Démontrer une présence ancienne ne suffit donc pas, à elle seule, à résoudre la qualification constitutionnelle.
Cela ne signifie évidemment ni que les Banyamulenge seraient apatrides ni que les Tutsi ne seraient pas Congolais. Nationalité congolaise, nationalité congolaise d’origine, ancienneté d’implantation et appartenance aux communautés constitutives ne sont pas synonymes.
C’est justement parce que je refuse de regarder la République communauté par communauté que je tiens à cette distinction.
Aidez moi à faire parvenir cette vidéo à @MartinFayulu qui vient de cracher sur la mémoire des millions de congolais victimes de la barbarie de @PaulKagame Kabila et @CNangaa 💔😭👇
Il n’y aura plus de dialogue entre politiciens dans ce pays!!!
Les opposants politiques prétendent donc définir, à l’avance, le format du dialogue, ses conditions et jusqu’à la liste de ceux qui devraient obligatoirement y participer. Autrement dit, ils revendiquent un dialogue conçu par eux, entre eux et selon une architecture dont ils se seraient eux-mêmes arrogé le pouvoir de déterminer les protagonistes. Une question élémentaire demeure pourtant sans réponse : de quelle légitimité procède une telle prétention ? Qui, dans ce pays, a mandaté Martin Fayulu pour décider que Joseph Kabila devrait nécessairement prendre part à un dialogue national ? Qui lui a conféré le pouvoir d’établir que le M23 devrait obligatoirement y être associé ? Au nom de quelle souveraineté quelques responsables politiques pourraient-ils déterminer, à eux seuls, les acteurs habilités à discuter de l’avenir de plus de cent millions de Congolais ?
C’est là toute la contradiction : on invoque constamment le peuple, mais dès qu’il s’agit de décider de son avenir, on l’efface. Sa souveraineté est célébrée dans les discours, puis confisquée au moment de déterminer qui parle, de quoi l’on parle et selon quelles règles. La composition du dialogue devient alors le produit d’accointances, de calculs et de rapports de force entre appareils politiques, plutôt que l’expression méthodiquement recueillie des aspirations nationales.
Nous ne devons plus accepter cette mécanique.
La République démocratique du Congo n’est pas la propriété de sa classe politique, encore moins celle des alliances, coalitions ou réseaux d’intérêts qui gravitent autour d’elle. La souveraineté appartient au peuple. Le dialogue national, s’il doit avoir lieu, ne peut donc être conçu comme une conférence de copropriétaires du pouvoir.
Il existe, en outre, une limite politique et morale qu’aucune rhétorique sur l’inclusivité ne saurait effacer : on ne peut pas participer à une entreprise armée contre son propre pays, contribuer à la violence contre ses populations, à l’occupation de son territoire ou au pillage de ses ressources, puis prétendre transformer les conséquences de cette violence en droit automatique à la négociation politique et, finalement, en mécanisme d’accès au pouvoir. La violence ne peut devenir un mode de production de la légitimité. Autrement, nous institutionnalisons une incitation permanente à prendre les armes contre la République pour obtenir demain, à la table des négociations, ce que l’on n’a pas obtenu du peuple.
C’est précisément ce cycle qu’il faut briser.
Si dialogue il doit y avoir, son architecture doit procéder des aspirations du peuple congolais, de l’ordre constitutionnel et de l’intérêt supérieur de la Nation. Il ne revient ni à Martin Fayulu, ni à Joseph Kabila, ni à quelque autre acteur politique de s’attribuer individuellement le monopole de sa définition.
Le peuple congolais ne peut plus être la caution rhétorique d’un dialogue auquel il n’est convié qu’en spectateur.
Et personne ne devrait confondre capacité de mobilisation et souveraineté populaire. Nous sommes tous capables de descendre dans la rue, de mobiliser des militants et de produire des images de foule. Mais une manifestation, quelle que soit son ampleur, ne confère à personne un titre de propriété sur la volonté nationale.
Le véritable enjeu est désormais celui-ci : passer du dialogue des acteurs politiques au dialogue de la Nation ; du partage des positions à la définition d’un projet collectif ; de la négociation entre prétendants au pouvoir à l’expression organisée de la souveraineté populaire.
Le Congo appartient aux Congolais. C’est d’eux que doit partir le dialogue, et c’est à eux qu’il doit revenir.
Le Fondé.
🇨🇩 TANGANYIKA – MANONO : LE PARADOXE QUI INTERPELLE ! 🤣
Même à Manono, terre natale de Mzee Laurent-Désiré Kabila, c’est Félix Tshisekedi, Fatshi Béton, qui lance enfin la construction de la route tant attendue.
Après 18 ans au pouvoir, Joseph Kabila n’a pas réalisé cet ouvrage emblématique dans le fief de son propre père. Aujourd’hui, c’est Tshisekedi qui pose les bases d’un désenclavement longtemps attendu.
Alors, comment expliquer cette haine contre Fatshi ? 🤔
Le bilan se juge aussi aux actes : pendant que certains passent leur temps à critiquer, Félix Tshisekedi construit. 🇨🇩
TRIBUNE | PARTIE 3 — Jean Bamanisa Saïdi : Huit réformes, un Pacte de Méritocratie et un dialogue national pour refonder durablement l’État congolais
https://t.co/jQdrVDka1f
TikTok est un réseau social très instructif quand on tombe sur des contenus ivoiriens, camerounais, burkinabè ou encore sur des médias français. Mais dès qu’on tombe sur la « Congosphère », c’est carrément : enfants non admis !
Triste constat.
"KABILA A TRAHI SA PROPRE CONSTITUTION"
MAFIMBA : "Le père de cette constitution prend les armes contre son peuple via le M23. La 3ème République est morte."
Il appelle à poser les bases d’une 4ème République. #RDC#Politique#Radar243
❤️🇨🇩🙏🏽Certains se disent nationalistes
Mais ce sont des tribalistes
Qui, en ce temps de guerre,
Souhaitent que leur frère
Soit vaincu par une hydre étrangère ❤️🇨🇩🙏🏽
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Je hausse ma voix
Pour vous dire que Dieu vous voit
DRC 🇨🇩 🇨🇩 Cela fait un an que ce moment a eu lieu dans le Bureau ovale, et je me souviens de cette journée comme si c’était hier.
Je suis entrée dans cette salle avec bien plus qu’une question je portais avec moi les voix de millions de personnes dont la souffrance était restée ignorée pendant bien trop longtemps.
En tant que journaliste africaine ayant suivi de très près le conflit en République démocratique du Congo, j’ai ressenti une profonde responsabilité : celle de m’assurer que le président Trump comprenne la réalité sur le terrain. Il ne s’agissait pas simplement de poser une question. Il s’agissait de donner une voix à celles et ceux qui avaient tout perdu.
Aujourd’hui, un an plus tard, mon cœur est lourd. La République démocratique du Congo continue de subir l’agression. Des familles sont encore déplacées, des vies innocentes continuent d’être perdues, et la paix pour laquelle tant de personnes ont prié reste hors de portée.
Mais je refuse de croire que tout espoir est perdu.
Tant que les armes ne se seront pas tues et que chaque enfant congolais ne pourra pas rêver sans peur, je continuerai à raconter leur histoire. Parce que le silence n’est jamais une option lorsque des vies sont en jeu.
Le peuple de la République démocratique du Congo mérite bien plus que de la compassion.
Il mérite la paix.
Je ne demanderais qu'une seule chose: que les discussion du dialogue soient diffusées en direct à la télévision. J'aimerais voir comment les représentants de Joseph Kabila et Moïse Katumbi expliqueront aux Congolais que le combat de l'armée rwandaise sur notre seul est légitime.
Impossible de regarder cette vidéo sans être ému… 🥹🇨🇩❤️. Les Léopards ont marqué, et ce petit garçon a fondu en larmes en remerciant le Seigneur. Le football peut vraiment unir tout un peuple ! 🙏🦁🇨🇩
#LeopardsRDC#RDC#MerciSeigneur #followersreelsfypシ゚viralシfypシ゚viralシalシ #fiertécongolaise