Putin: es wird keinen Frieden geben.
Medwedew: es wird keinen Frieden geben.
Russ. Propagandisten: wir werden euch alle zerstören.
Europäische Rechte und Linke: "Der böse Westen ist Kriegstreiber und will nicht verhandeln". Habt ihr was an den Ohren oder was?
Die Statistiken widerlegen europaweit einheitlich diese Behauptung. Migration aus frauenfeindlichen Kulturen führt zu messbar mehr Gewalt gegen Frauen. Das kann man man nicht weg-ideologisieren
Our internal data shows Claude is accelerating AI development—a possible path to recursive self-improvement, or AI autonomously building a more capable successor.
It’s happening faster than we thought, and the implications deserve greater attention. https://t.co/OVVPJO7VQx
More of CNN's false equivalence language. Ukraine is not targeting St. Petersburg, but striking military installations, Russian warships, and oil refineries. It's the Russian terror state that strikes cities and targets civilians. https://t.co/Cy7DgqtkuT
Und wiedermal ist es X, wo man die Infos herbekommt, auch im Fall Henry Nowak, also genau das Medium, das die unzähligen Meinungsfreiheitsabschaffungsbeauftragten gerne entweder durchregulieren oder abschaffen würden
https://t.co/nq4ThqhxsP
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède plus que toutes les autres.
L'après-guerre.
Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle: comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité en blouse blanche le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine.
Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, regardez Southampton.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste. Quatre mots ont suffi pour déplacer le soupçon de l'agresseur vers la victime.
Et l'officier a obéi. Pas à un ordre. À un cadre.
Un cadre qui lui a appris, pendant des années, qu'une plainte pour racisme est l'accusation la plus dangereuse de sa carrière. Plus dangereuse, dans son réflexe conditionné, qu'un corps qui se vide de son sang devant lui.
Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
C'est précisément ça qui me terrifie.
Souvenez-vous: le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers.
Henry a prononcé les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence.
Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Et un système qui apprend à une société entière à faire passer l'accusation de racisme avant les faits, avant le corps, avant la vie, n'est pas une posture morale inoffensive.
C'est une machine à fabriquer des hommes qui, face à un enfant en train de mourir, choisissent les menottes.
Ein 18-jähriger stirbt, weil er für eine Nichtigkeit mit einem Messer abgestochen wird.
Er könnte noch leben, wenn die Polizei ihm geholfen hätte.
Stattdessen haben sie ihn in Handschellen gelegt und seine wiederholten Hinweise auf seine lebensgefährlichen Verletzungen ignoriert.
Nun ist die Bodycam Aufnahme des Einsatzes veröffentlicht worden und anders als bei vielen anderen Fällen von angeblicher Polizeigewalt sieht man hier keinerlei relativierenden Kontext.
Sie haben ihn einfach sterben lassen.
Und all den Dauerempörten der Welt ist es egal.
Keine Demos.
Keine Solidarität.
Keine Trauer.
Weil Henry zur falschen Bevölkerungsgruppe gehört.
🇦🇹 Niederösterreich, jetzt seid ihr dran. Amstetten ist unterschrieben.
Mit dem zweiten EV Clinic Standort in Österreich, nach Tirol, geht es nicht einfach um einen weiteren Punkt auf der Landkarte. Es geht um etwas, das die gesamte Branche bisher verschweigt.
Das Elektroauto wurde als sauber, nachhaltig und zukunftssicher verkauft. Aber kaum ist die Garantie abgelaufen, sieht die Realität anders aus: ein Defekt an einem einzelnen Modul, und die Werkstatt empfiehlt die komplette Batterie. Ein Fehler im Antrieb, und die ganze Einheit wandert in den Tausch. Das ist nicht nachhaltig. Das ist Verschwendung im grünen Mantel.
Genau hier setzt EV Clinic an. Wir reparieren auf Zellen-, Modul- und Komponentenebene, weil das technisch möglich ist, weil es ehrlicher ist und weil ein Fahrzeug, das man wirklich versteht, nicht nach acht Jahren zum Sondermüll werden muss. Wir bekämpfen keine Symptome, wir beheben die Ursache. Wir folgen keinen Standards, wir setzen sie.
Das Team in Amstetten weiß genau, worauf es sich einlässt. Kein Copy-Paste, kein blindes Teiletauschen, keine Kompromisse. Niederösterreich liegt auf einem der dichtesten EV-Korridore des Landes, tausende Fahrzeuge, und fast niemand, der ihnen mit echtem Engineering begegnet.
Und das ist erst der zweite Schritt. Rund 10 weitere Standorte folgen, nicht um Fläche zu beanspruchen, sondern um einen Backlog abzubauen, der die Nachfrage längst überholt hat. Jede Reparatur, die hält, ist ein Fahrzeug, das auf der Straße bleibt statt auf dem Schrottplatz.
Wenn du zu EV Clinic kommst, kommst du nicht für eine Reparatur. Du kommst für eine Lösung, die hält, und für eine Haltung, die dahintersteht.
EV Clinic wurde aufgebaut mit 0 Krediten. 0 Sponsoren. 0 EU-Förderungen. 0 Spenden.
100% privat. 100% original.
Es ist relativ simpel: Ohne eine Verlängerung des Wehrdienstes auf 8+2 Monate wird Österreich im Ernstfall mit höheren Verlusten unter jungen Männern und Frauen im Bundesheer sowie in der Zivilbevölkerung rechnen müssen.
After every Russian escalation into a NATO country we hear leaders repeating the mantra "We stand with..."
But we could do much more than standing around.
For example — we could create a European-Ukrainian defense union. Fund it with confiscated Russian frozen assets. Close the skies in Ukraine, making Ukraine and other frontline states safer.
These things are very possible and this work could start today.
Instead, I am sadly reminded of how Britain and France “stood with” Poland in 1939 while that country was being dismembered. It was called the Phony War, because mere declarations of “support” mean very little on the ground, and do nothing to prevent real war.
Actions always speak louder than words, and usually cost much less than inaction.
„Niemand ist frei allein. Frei sind wir nur als Wir“, meint Grünen-Chefin Franziska Brantner, und damit wäre über das Witzwort „linksliberal“ eh auch alles gesagt
Wo lebst du lieber?
- In einem Land mit Milliardären, innovativen Unternehmen und einer prosperierenden Wirtschaft die Wohlstand für alle ermöglicht.
- In einer sozialistischen Planwirtschaft wo sich nur die Parteibonzen und Politgünstlinge fein leben.
Ça fait un moment que je me pose des questions sur le bilan (provisoire) de Milei en Argentine. On lit tout et son contraire. Alors j'ai arrêté de lire les commentaires et j'ai regardé les chiffres bruts.
L'Argentine, c'est l'expérience grandeur nature que les économistes attendaient depuis 50 ans. Même pays. Même peuple. Même culture. On change UNE variable : la méthode économique.
Avant : des décennies de gestion étatiste et péroniste, "redistributive". Le résultat concret ? 211% d'inflation, 42% de pauvreté, un État en déficit permanent qui finance son train de vie en faisant tourner la planche à billets.
Puis arrive Milei. Méthode inverse, brutale, assumée : on coupe, on déréglemente, on arrête d'imprimer.
Deux ans plus tard (photo à son arrivée (fin 2023) vs aujourd'hui) :
Inflation annuelle : 211% → 31%
Inflation mensuelle : 25% → ~2%
Déficit public : −5% du PIB → +1,8% (excédent)
Croissance : −1,6% → +4,4%
Pauvreté : 42% → 28%
Sans débat. Jugez par vous-mêmes.
Et le point essentiel : ces gains ne vont pas "aux riches" ou "aux marchés". Ils vont d'abord aux plus pauvres.
L'inflation est l'impôt le plus injuste qui existe — elle frappe ceux qui n'ont aucun actif pour se protéger. La diviser par 7, c'est rendre du pouvoir d'achat à ceux d'en bas. Et 14 points de pauvreté en moins, ce sont des millions de gens, pas une ligne Excel.
Pendant un siècle, on a expliqué aux Argentins que l'État les protégerait en dépensant toujours plus. Résultat : un des pays les plus riches du monde en 1910, ruiné. On vient d'inverser la méthode. Regardez le résultat.
À un moment, il faut accepter ce que les faits racontent : sur le terrain économique, la méthode libérale a livré en deux ans ce que des décennies de socialisme avaient promis sans jamais tenir. Et ça profite d'abord aux plus modestes.
On peut détester le style de Milei — la tronçonneuse, l'outrance, les sorties improbables, il n'a rien d'un homme d'État classique. Mais on ne juge pas une politique économique au style de celui qui la mène. On la juge à ce qu'elle fait à la vie des gens.
Et les chiffres ont parlé.
Ohne jede Möglichkeit, Inhalte selbst zu löschen, kann ich mit Klagen überzogen werden – und bleibe auf 2.000 bis 3.000 Euro Prozesskosten sitzen. Es geht längst nicht mehr darum, Hass im Netz zu bekämpfen. Es geht darum, dass sich Anwälte & Kläger an einem kaputten Gesetz eine goldene Nase verdienen. Wer dieses Gesetz nicht repariert, nimmt in Kauf, dass Bürger*innen drangsaliert und finanziell geschädigt werden. Wenn Anna #Sporrer diesen Reparaturbedarf nicht versteht, hat sie in diesem Ressort nichts verloren. @SPOE_at@spoeklub@AndiBabler@falter_at
https://t.co/yIuBAriWMa
wir werden in europa erst die kurve kriegen wenn die politisch verantwortlichen der letzten 10 jahre den emotionalen kraftakt schaffen sich einzugestehen dass sie mit dem green deal und ihrer migrationspolitik zwei schwerwiegende fehlentscheidungen getroffen haben