Et vraiment, certaines vidéos méritent qu’on s’arrête quelques minutes pour les apprécier. 😩❤️
Le storytelling, les détails, les transitions, l’émotion… tout est là.
Chapeau à Nike, pour son mini-film promotionnel, c’est GÉANTISSIME🚀📸
Si si si, mais Mahazou disait que c’était sa conviction personnelle d’avoir un sélectionneur noir (africain). Mais bon, comme il est pas le seul à décider et qu’il y avait eu un premier choix qui n’a pas abouti, j’me suis dit peut être on peut se contenter de ça (même si c’est pas la bonne manière quand même) (le fait de SE CONTENTER)
@ClaireDs282279@puarangue Ici ça se fait einh wlh
Ici aussi, ce que moi j’ai vu comme vraiment choquant et degueux, c’est qu’un boug a pris la fille de sa grande sœur comme seconde épouse 🤧
Nos sélectionneurs dans les équipes de jeunes ne sont pas aussi bons, sinon on allait leur faire confiance. Ce sont les joueurs qui, grâce à ce qu’ils ont appris dans leurs excellentes académies, font la différence. Animés par l’envie d’être vus et recrutés par de grands clubs, ils jouent avec hargne pour remporter les trophées de l’UFOA et briller sur la scène mondiale.
Chapeau aux jeunes.
Comme si on avait le choix.
Les entraîneurs locaux ont fait quoi ? Absolument que dalle. Certes aller chercher ailleurs n’est pas mon souhait, mais faut se rendre à l’évidence, nos entraîneurs ou sélectionneurs ne sont pas à la hauteur.
Ils sont allés chercher un ancien footballeur de la Roumanie et un entraîneur de seconde zone, alors que plusieurs techniciens locaux disposent d’une expérience bien supérieure à la sienne.
Partout ailleurs, lorsque les résultats ne sont pas au rendez-vous, les nations misent sur leurs compétences nationales, des entraîneurs qui connaissent le football local, les réalités du pays et les joueurs. Nous, au contraire, nous continuons à croire que tout ce qui vient d’ailleurs est forcément meilleur.
Le plus paradoxal, c’est que nos entraîneurs locaux accumulent les années d’expérience, forment des générations de joueurs et connaissent parfaitement notre environnement, mais on préfère les écarter pour confier l’équipe à des profils dont le palmarès ne justifie même pas l’engouement qu’ils suscitent.
À force de sous-estimer nos propres compétences, il ne faut pas s’étonner que les résultats tardent à venir.