@R1_nsy Je comprends pas, perso j’avais l’ongle de l’auriculaire plus long que le reste quand j’étais encore coiffeur femme pour mieux faire les serparetion de mèche au moment du brushing je vois pas le problème ici ?
@MarcEricBaumann @fan2stasi Laisse tomber tu n’en tirera rien, ils sont persuadé de faire le bien et tellement endoctriné que c’est devenu quasi impossible de faire comprendre quelque chose qui devrait être choquant et censé pour TOUT LE MONDE en oubliant la politique. On parle d’un gamin. Naahel ou Quentin
@diegoalejocm@grok@arceyul Espero que tomas baño de 3 minutos y que reciclar el agua cada vez, que usas el agua de tus pasta para otra cosa en lugar de tirarla luego luego. Si no mejor cállate.
@Nbdy173620@rangero2016@brain_stimulus@MaryMbois@grok J’ai un de mes clients qui travailles dans une société de pétrole comme ça au Mexique y mas garanti qu’on a 0 souci à se faire sur le manque de pétrole, y’en a profusion vraiment y’a pas un monde ou on en a plus avant quelque centaines d’années
@GreedyPeek@Soho_ven Ça dépend le barber, à 10-15€ en effet la majorité sont pas diplômé, à 30-45 et plus € ça empêche pas le massacre mais tu réduit le risque
@kngmuanza Pas vraiment car ces 50milliard (qui sont très sous évalué) son en réalité le fruit du marché international et pas mexicain, il faudrait que ce soit légaliser dans les pays où les drogue sont exporté, le truc c’est que de toute façon derrière ils trouveront autre chose
@FRSkyRRoZ Tu vis où au Mexique ? Ici à la CDMX y a encore rien eu pour l’instant ou du moins je ne suis pas au courant, force à toi en tout cas si t’es dans une des villes touché
@porqueTTarg Los 3 no sirven más. Ninguno.
El novio es un cuck.
La novia mira al streamer con deseo.
Y el streamer directamente 0 valores.
Ojalá sea bait.
Ce qui est à la fois drôle, tragique et profondément pervers dans cette histoire de « pont global » vers #Cuba, c’est qu’on continue à vendre le récit d’un pays assiégé par une flotte ennemie, enfermé dans une cage navale, alors que la réalité est toute autre.
Oui, il existe un embargo américain. Un embargo économique, commercial et financier en vigueur depuis les années 1960. Pas un blocus naval. Pas un siège maritime. Pas des navires empêchant l’île de commercer avec le monde.
Cuba n’a jamais été isolée du commerce international. Elle a commercé pendant des décennies avec l’Union européenne, l’Espagne, la France, le Canada, le Mexique, le Brésil, la Chine, la Russie, l’Angleterre et une grande partie de l’Amérique latine. Des dizaines de milliers de touristes européens s’y rendent chaque année. Des entreprises étrangères y investissent. Des marchandises entrent et sortent.
Même les États-Unis, malgré leur propre embargo, autorisent depuis 2000 l’exportation de produits agricoles et de médicaments vers Cuba. Ils figurent régulièrement parmi les fournisseurs alimentaires de l’île. Il ne s’agit donc pas d’une interdiction totale de nourriture ou de médicaments. L’embargo est réel, mais il est sectoriel, juridiquement encadré et largement contourné par les circuits commerciaux internationaux.
Pendant plus de 25 ans, Cuba a reçu des dizaines de milliers de barils de pétrole vénézuélien à des conditions préférentielles. Cela ne venait pas par magie ni par wifi. C’étaient des cargaisons physiques de brut, échangées contre des services médicaux et politiques. L’île a été insérée dans les marchés globaux, malgré son discours révolutionnaire.
Alors cette mise en scène d’une flottille « qui brise le blocus » relève du théâtre idéologique. Les côtes cubaines ne sont pas fermées. Aucun navire de guerre n’empêche l’accès à La Havane. Si un gouvernement étranger voulait envoyer des cargaisons massives d’aide, il pourrait le faire. Des centaines de pays commercent déjà avec l’île.
Ce qui est vraiment obscène, c’est la manipulation. Faire passer un embargo partiel pour un siège militaire total. Faire croire que la faim, les coupures d’électricité, la pénurie et l’effondrement des infrastructures sont causés par des navires fantômes.
La vérité est beaucoup plus simple et beaucoup plus dérangeante.
La misère cubaine ne vient pas d’un bateau qui manque à l’horizon. Elle vient d’un système politique fermé qui contrôle l’économie, bloque l’initiative individuelle, étouffe les réformes et réprime toute opposition. Un régime qui, depuis plus de 65 ans, a emprisonné, torturé, exilé et assassiné ses opposants politiques. Un régime autoritaire peut ruiner un pays. Et il peut le ruiner précisément parce qu’il exerce le pouvoir par la peur, la répression et la confiscation des ressources.
Reconnaître cela ne signifie pas défendre la politique américaine. Cela signifie refuser de blanchir une dictature au nom d’un mythe révolutionnaire fatigué.
Si vous voulez vraiment soutenir le peuple cubain, commencez par arrêter de répéter la fable du blocus naval. Exigez la fin de la dictature, la libération des prisonniers politiques, la fin de la répression, la fin de la confiscation systématique des libertés et des ressources.
Plus de 65 ans d’enfermement politique, de pénurie organisée, d’exil massif et de silence forcé.
Ça suffit.
#VivaCubaLibre 🇨🇺⛓️💥 #PatriaYVida