@GerardAraud@EmmanuelMacron Sur une autre plan (non comparable), le bashing français contre la SNCF, qu'ils se risquent à emprunter la DB (les allemands sont la référence absolue) et on en reparle ...
@hepeyla@DocuVerite La seule période durant laquelle nous avons été indépendants énergétiques c'est quand on brûlait NOTRE bois, NOTRE charbon et NOTRE gaz, autant dire que cela remonte à très loin ....
Vous allez me détester… mais c’est factuel.
Après avoir subi des pluies records, des inondations d’ampleur et des niveaux de saturation des sols jamais atteints à l’échelle nationale… nous voilà, à peine un mois et demi plus tard, avec des sols superficiels déjà en sécheresse. Ouai, c'est vrai.
La Bretagne illustre parfaitement cette bascule : jusqu’à +200 % d’excédent cet hiver (carte de droite)… puis un déficit proche de -80 % dès le milieu du printemps (carte de gauche).
On est passé en claquant des doigts à des problématiques agricoles d'EXCES d'eau (asphyxie racinaire, accès à la parcelle impossible) à un problème de DEFICITS :
➡️Problème de manque d'eau pour la germination pour les semis en cours (voire décalage de semis ou irrigation au semis).
➡️Difficulté de valorisation de l'engrais car pas assez d'eau dans le sols.
➡️Bon démarrage de la pousse prairiale mais ralentissement à venir de la croissance s'il ne pleut pas prochainement.
➡️Température très élevées et démarrage précoce de la végétation qui pompe de l'eau dans les sols : le combo parfait pour un assèchement rapide !
Alors, la situation n'est bien sûr pas dramatique (enfin pour le moment, à voir s'il va repleuvoir). L'indice hydrique des sols n'est pas records : il est dans les 20% les plus bas sur la période depuis 1959.
Ce poste permet tout simplement d'illustrer une des conséquences de changement climatique : l'accentuation du cycle de l'eau avec des bascules rapides d’un extrême à l’autre. Le “juste milieu” hydrique, qui faisait la stabilité et la performance de l’agriculture française, tend à disparaître.
Heureusement, pour l’instant, le niveau des nappes reste globalement satisfaisant.
Ca y est ! Je peux enfin vous l'annoncer ! Fin 2027 – début 2028, mon premier film sortira au cinéma : "Dans l’Ombre des Certitudes".
Depuis maintenant un an, l’équipe de Adrien Bellay me suit à travers la France, au cœur d’un combat aussi scientifique qu’humain : celui d’un chercheur face au climatoscepticisme.
C'est fatiguant, c'est prenant, c'est un exercice difficile. Mais je le fais pour tous. Et pour vous remercier.
Serge Zaka
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Voici le message d'Adrien, le producteur, à ce sujet. Je n'ai pas voulu l'altérer, il est parfait :
"Depuis plus d’un an, je suis l’agroclimatologue Serge Zaka, qui alerte sans relâche l’opinion publique sur les effets très concrets du changement climatique.
À mesure que les voix qui alertent se raréfient, certaines continuent pourtant de tenir bon. Celle de Serge Zaka en fait partie.
Chercheur de terrain, vulgarisateur infatigable, figure publique exposée, il enchaîne les conférences, les interventions médiatiques, les rencontres avec les agriculteurs et les prises de parole sur les réseaux sociaux, avec rigueur, obstination et un sens rare de la pédagogie.
Rien ne semble l’arrêter. Pas même les insultes, ni les menaces de mort dont il fait l’objet. Son combat contre le climatoscepticisme cristallise les tensions de notre époque. En janvier dernier, il révélait au grand public être placé sous protection policière.
C’est à cette trajectoire, à la fois scientifique, humaine et profondément politique, que je m’attache aujourd’hui avec « Dans l’ombre de nos certitudes », un long métrage documentaire destiné à la salle de cinéma.
Je mène ce projet aux côtés de Florent Coulon et de VraiVrai Films, avec ma société de production Les Films du Paradigme et mon associé producteur Christopher Guyon.
Le projet avance pas à pas, au fil des repérages déjà engagés, avec à mes côtés Julien Bossé, Ivan Broussegoutte et Charlie Sénécaut.
Quelques images ici de notre dernier tournage, réalisé la semaine dernière, au pied du Pic Saint-Loup, dans les vignobles de l’Hérault et les vergers de l’Aude."
🔴 Exclu FT :
Après que de la drogue de synthèse a été retrouvée dans son sac durant sa garde à vue, Rima Hassan hurle à la cabale et se dit victime de persécution. Stupéfiant, au vu de ses antécédents…
✍️ par : @NoraBussigny
🔗 : https://t.co/CVEy9KwOtR
Je vais employer un mot fort : alarmant. Vous pouvez me le reprocher (ou m'insulter). Mais je l’assume, car il est justifié. Les prévisions sont alarmantes, oui : nous nous dirigeons vers l’un des (ou le ?) El Niño les plus puissants jamais observés depuis le début des mesures.
Comment je justifie l'emploi de ce terme "alarmant" ?
➡️Parce qu’El Niño agit comme un accélérateur ponctuel de chaleur à l’échelle mondiale.
➡️En plus de cela, de nombreux travaux montrent une accélération du réchauffement climatique (depuis 2015).
➡️Et depuis le précédent El-Nino, les températures mondiales semblent décrocher des trajectoires habituelles.
On voit sur la carte que, dans la zone clé du Pacifique équatorial (domaine de El-Nino), les anomalies de température de surface de la mer pourraient atteindre +2,5 à +3°C en moyenne.
Autrement dit. Comme ça c'est clair : on ajoute une couche de chaleur exceptionnelle sur un climat déjà fortement réchauffé qui ne s'est pas encore remis du dernier El-Nino.
Il est donc très probable que les records mondiaux (déjà pulvérisés il y a à peine deux ans) soient de nouveau battus, et largement, dès cette année... Je crois que, pour la plupart, vous ne vous rendez pas compte des conséquences et notamment agricoles, dans un contexte géopolitique extrêmement tendu.
#Hommage 🇫🇷 Ce 24 mars 2026, partout en France, de nombreux hommages seront rendus au colonel Beltrame, tombé pour la France il y a huit ans en échangeant sa vie contre celle d’un otage d’un terroriste.
N’oublions jamais #ArnaudBeltrame#EnLeurSouvenir#VousProtéger