"Pauvre France" Le Président Emmanuel Macron a décerné la #Légiondhonneur au Premier ministre britannique Keir Starmer. Décoré au grade de Grand officier, pas mal du tout pour un démissionnaire battant des records d'impopularité et poussé vers la sortie par son propre camp !
La France est plus communiste que l’URSS en 1990.
Oui, l’immigration de masse incontrôlée est un sujet.
Mais l’économie, c’est le nerf de la guerre.
Tout parti politique qui n’a pas dans son programme une baisse massive des dépenses, min 15/20 % du PIB, se fout de votre gueule et veut juste manger des petits fours à l’Élysée et faire plus de dette.
A LIRE : ALERTE ! - révélations de @HenriWallard
On découvre que le coût réel du soutien aux éoliennes en France explose encore pour le citoyen : les chiffres de la loi de programmation de l’énergie (PPE3) , déjà énormes, se révèlent exorbitants !
Cela confine au pillage des Français.
Pour vous défendre, VOTEZ sur @RefCitoyen 👉🏻 https://t.co/AhkIMiFlLg
Il n’y a plus que la démocratie directe pour nous défendre nous-mêmes.
> Étendre le flicage de masse avec la vidéosurveillance algorithmique et le système LAPI.
> En même temps supprimer l’enregistrement vidéo en garde à vue.
@NunezLaurent atteint un niveau de cynisme rarement observé dans l’ère Macron et pourtant il y’a eu matière.
Source @PouriaAmirshahi
Quelle est la probabilité que le mari d’une ministre soit nommé à un poste en or pour 5 ans sur 68 millions de personnes ? Le copinage des escrocs de la république continu.
Il a commencé par privatiser des musées et des restaurants. Macron a privatisé Paris pour le 14 juillet. Dans un large périmètre autour des Champs-Elysées, c’est la désolation, il n’y a que des militaires, des policiers et des faux journalistes.
Ne vous laissez pas manipuler, @AgnesEvren nous prend pour des cons.
Elle nous explique qu’aucune proposition de loi n’a encore été déposée. Évidemment : elle vient seulement de cosigner le rapport qui recommande de les écrire.
Elle prétend refuser toute « police de la pensée », mais propose un observatoire chargé de désigner des utilisateurs « fautifs », de les invisibiliser, de faire retirer des contenus et même de suspendre des algorithmes pendant les élections.
Elle assure que le rapport ne prend pas position « sur le fond », tout en proposant de définir officiellement la désinformation, d’évaluer les contenus et de les classer selon des risques faibles, élevés ou inacceptables.
Elle nie enfin toute « ingérence intérieure » parce que l’expression exacte n’est pas employée, alors que le rapport parle noir sur blanc de « manipulation interne » et prévoit une sorte de Viginum chargé de surveiller les citoyens français.
Tout est là, mais sous un autre vocabulaire : la censure devient « invisibilisation », la surveillance politique devient « observatoire indépendant », la labellisation devient « service d’intérêt général » et l’ingérence intérieure devient « manipulation d’origine interne ».
Ne vous faites pas avoir.
C’est lui le mec qui a annulé à 2h du matin la décision du juge de ne pas imposer de QR Code pour assister au défilé.
C’est grâce à lui que pour la 1ere fois, la fête nationale a été privatisée par l’état.
Il a l’air parfaitement banal.
La fameuse banalité du mal d’Arendt…
14 JUILLET DE LA HONTE
Toute la France - chaque média démocrate - doit écouter le récit saisissant de l’avocat @AmineElbahii de cette audience entre minuit et 2h du matin le 13 juillet devant une magistrate du Conseil d’Etat tirée du lit en pleine nuit par le gouvernement pour rétablir le tri des Français par QRcode - sur quels critères de sélection ?- pour avoir le droit d’assister au défilé de leur #14juillet.
La justice venait d’annuler l’usage des QRcodes ; il fallait la faire taire. Et que la France obéisse. (suivez les rebondissements sur le fil de @AmineElbahii )
Cette nuit-la, devant la plus haute cour administrative a 2H du matin (la scène est folle), l’état de droit est mort en France devant @AmineElbahii qui au nom de son Association @VigieLiberte défendait avec courtoisie mais fermement - avec son avocat - le droit contre une décision politique autoritaire - illibérale. En pleine nuit.
Cette privatisation nocturne d’une institution pour faire trier la nation un #14juillet n’eut qu’un seul objet : empêcher le peuple de venir siffler massivement E. Macron sur les Champs-Élysées en présence des chefs d’Etat étrangers.
Narcisse ne l’eut pas supporté. Il voulait son défilé Potemkine et que le #gueux français fut viré des Champs. Cela valait bien de faire tomber le droit nuitamment et que le défilé quasi truqué soit diffusé dans un unanimisme de façade. Avec le concours de nos télés.
On se moque du #peuple.
Du souverain.
C’est par référendums libres, sans rien demander à un Etat en décomposition morale, par @RefCitoyen , que l’ordre démocratique va revenir, j’ai confiance.
La démocratie gagne.
😡 Il y a quelque chose de plus grave qu'une fake news : une fake news énoncée avec l'autorité de la République.
Lors de la présentation du rapport sénatorial sur les « zones grises de l'information », @L_Lafon , @AgnesEvren et @Sy_robert ont avancé le chiffre censé justifier tout l'édifice : « 15 milliards de vues pour les fake news et les tweets complotistes ces 5 dernières années ».
Une question simple : l'ont-ils vérifié ? Tout indique que non. Ce chiffre vient de Thomas Huchon, fils de Jean-Paul Huchon — comme je l'ai dénoncé dès le 11 avril. Son « auteur » vend des rapports sur les fake news aux institutions mêmes qui le citent.
Comment fabrique-t-on un tel chiffre ? En agrégeant dans de grandes « catégories » des contenus parfaitement hétérogènes sur des audiences mondiales. Sans jamais citer une seule « fake news » précise. Et pour cause : une grande partie des contenus visés sont des opinions, ou des informations fondées sur des faits documentés. Thomas Huchon est un pornographe de la data. Vous l'avez invité le 14 avril dernier pour qu'il vous serve votre alibi.
Là est la faute morale : des élus qui reprennent sans vérification un chiffre aussi mal construit, pour justifier un encadrement de la parole publique, commettent exactement ce qu'ils prétendent combattre. On ne défend pas la vérité avec des chiffres faux. On ne protège pas le débat public en le caricaturant.
Un sénateur n'est pas un influenceur. Sa parole engage l'institution ; citer un chiffre, c'est en répondre. Vous aviez le devoir de vérifier — vous avez préféré l'effet d'annonce. Ce faisant, vous ne combattez pas la désinformation : vous lui donnez le visage de l'État.
Le débat public mérite mieux que des « experts » autoproclamés et des données invérifiables. Il mérite de la méthode, du contradictoire, des chercheurs — ceux-là mêmes qu'on n'invite jamais.
@L_Lafon , @AgnesEvren, @Sy_robert sont précisément les ennemis de l'intérieur qu'ils prétendent combattre.
cc @gerard_larcher
🔴💃🏼INSOLITE | Pour présenter son bilan de la session parlementaire, la présidente de l’Assemblée a distribué un dossier de presse de 28 pages contenant 18 photos d’elle, dont quatre en pleine page.
(Le Canard enchaîné)
🇫🇷🥂 INSOLITE | Vingt-quatre heures après leurs affrontements dans l’hémicycle, députés LFI, RN, macronistes, socialistes et ministres se retrouvaient à l’hôtel de Lassay autour du champagne et des petits-fours.
Éric Coquerel devisait avec Yaël Braun-Pivet, tandis que Gabriel Attal faisait une apparition remarquée alors que ce dernier brille par son absence à l’Assemblée.
(Le Canard enchaîné)
⚡️🇫🇷FLASH - Pour son dernier #14juillet, Emmanuel #Macron fait entrer Hervé #Gaymard dans l’ordre de la Légion d’honneur. En 2005, l’ancien ministre avait dû démissionner après la révélation par le Canard enchaîné de son duplex parisien de 600m², loué 14 000€ par mois aux frais de l’État, alors qu’il possédait déjà plusieurs biens immobiliers dans la capitale. Il avait à l’époque prétendu dans la presse n’avoir « pas de fric », malgré un patrimoine estimé à 2 millions d’€ et son assujettissement à l’ISF...
💸 Insolite | En réalité les sénateurs reçoivent des rapports clés en main d’officines opaques, prétendent avoir bossé, flinguent vos libertés et se barrent en vacances avec votre pognon.
Nous n’avons plus d’institutions indépendantes en France ! Le @Conseil_Etat@Conseil_constit@Courdescomptes … Jamais la France n’a connu un tel Régime dictatorial où tous les acteurs de défense de nos Droits sont aussi servilement soumis au Président Macron !
Il ment !
La @SNCFVoyageurs a annulé des centaines de trains.
Les écoles et les hôpitaux étaient surchauffés.
On a découvert qu'on se fait enculer depuis 23 ans avec "les lundis de pentecôte pour climatiser les Ehpad".
La France ?
Un pays du 1/3 monde dirigé par des escrocs.
Ce qui se passe avec le 14 Juillet 2026 est absolument abominable. La macronie transforme la fête nationale en zone interdite aux opposants : QR code nominatif, sélection opaque, et lettres de refus froides sans aucune explication.
Même après l’annulation par le tribunal administratif, le ministère de l’Intérieur fait appel en pleine nuit.
Tout ça pour une seule raison : Macron ne veut surtout pas de Français qui viendraient le siffler sur les Champs-Élysées.
C’est du mépris démocratique total, une dérive autoritaire répugnante.
Honte à ce régime qui privatise jusqu’à notre défilé militaire. Vive la France libre !
Emma Fourreau vient de se faire une place bien involontaire dans le folklore satirique de l'internet français. Après son passage remarqué en Albanie, où elle avait posé devant une lagune paradisiaque pour dénoncer un projet hôtelier porté par la famille Trump, une trend s'est emparée d'elle sur les réseaux.
Des internautes ont commencé à générer, par IA, des images d'elle posée dans toutes sortes de décors de rêve, plage, montagne, capitale exotique, à chaque fois occupée à s'inventer un nouveau combat local, comme un running gag sur le contraste entre ses lieux de vacances et son indignation militante permanente.
Sa réponse a été de qualifier ça de cyberharcèlement, de deepfake dégradant, et de réclamer l'interdiction pure et simple de ces outils, accusés de pourrir la démocratie.
Premièrement, il ne s'agit pas de cyberharcèlement mais d'une controverse légitime sur l'usage de l'argent public. Une eurodéputée qui multiplie les déplacements dans des lieux de rêve, photographiée en business class ou devant une lagune protégée, tout en professant un discours de rupture avec le capitalisme et le luxe, s'expose logiquement à la moquerie publique.
Ce n'est pas une attaque personnelle gratuite, c'est une critique politique sur la cohérence entre un discours et un mode de vie, exactement le type de critique qu'on adresse à n'importe quel élu, de gauche comme de droite.
Deuxièmement, il ne s'agit pas de deepfakes dégradants au sens juridique et moral du terme, celui qui viserait à sexualiser ou à humilier quelqu'un. Il s'agit d'une pratique de satire, la même qui existe depuis des siècles dans les journaux de caricatures, simplement démocratisée par la technologie et les réseaux sociaux.
Ce que des dessinateurs faisaient autrefois au crayon, n'importe quel citoyen peut aujourd'hui le faire avec un outil d'IA, dans le même esprit de dérision politique, sans intention de nuire personnellement, seulement de pointer une contradiction publique.
Ce qui se joue vraiment dans cette polémique, c'est le vieux réflexe d'une partie de la classe politique face à un outil qui vient de lui échapper.
La satire n'a jamais été gentille, elle n'a jamais demandé la permission de ceux qu'elle vise, et c'est précisément ce qui en fait un pilier de la démocratie.
Ce qu'Emma Fourreau appelle cyberharcèlement, c'est en réalité la démocratie, la liberté d'expression, et le droit de tout citoyen à critiquer, y compris avec humour, les bénéficiaires de l'argent public.
Vouloir interdire les outils qui permettent cette satire élargie, ce n'est pas protéger les femmes ou la démocratie. C'est vouloir réserver le droit de moquer le pouvoir à une poignée de dessinateurs professionnels triés sur le volet, plutôt qu'à n'importe quel citoyen équipé d'un smartphone.