Revu Eyes Wide Shut (1999), et rien à dire, la puissance du mystère perdure toujours autant. Et surtout ultime rappel du génie de Kubrick sur l’utilisation de la musique au cinéma - les expérimentations de Ligeti sont traumatisantes, la valse de Shostakovich hypnotisante
Finalement assez agréablement surpris par Barbie, je pense plus à voir comme une synthèse des grandes lignes d’un féminisme contemporain basique qui profite de l’ampleur de son audience, que comme une œuvre qui se voudrait disruptive sur le sujet
Raphaël Quenard juste splendide dans Yannick, et Dupieux qui sur le format de 1h arrive enfin à faire d'une proposition qui a aucun moment ne donne le sentiment de s'essouffler. Franchement un de ses meilleurs sur ces dernières années avec Le Daim
Petit compte insta recréé, sur le cinéma et la musique bien sûr
Si certains sont curieux - l'idée est de jouer avec les images, et de revisiter musicalement certains films
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