Ex photographer, ex entrepreneur, ex European enjoying the company of real people & old dogs :-)
Rambling on about Buddhism and wondering how it all works
Oubliez Bernard Madoff.
La plus grande pyramide de Ponzi de l'histoire a été inventée et couverte par l'État français.
Nous sommes en 1715, à la mort de Louis XIV. Le pays est totalement ruiné par des décennies de guerres.
La dette de la monarchie est tellement colossale qu'elle est mathématiquement impossible à rembourser.
Le pouvoir central est aux abois. Il confie alors les finances du royaume à John Law, un banquier et brillant joueur de poker écossais.
Son idée est redoutable. Il va remplacer les pièces d'or et d'argent par du papier-monnaie, imprimé par une banque qu'il dirige.
Pour convaincre le peuple, il crée la Compagnie des Indes qui promet des richesses infinies grâce aux colonies en Louisiane.
L'État lance une propagande massive. Les Français se ruent pour échanger leur or durement gagné contre des actions en papier.
La mécanique s'emballe. Les prix des actions explosent. La rue Quincampoix à Paris devient le théâtre d'une spéculation hystérique.
Pendant ce temps, la banque de Law imprime de la monnaie de singe sans aucune limite.
Pourquoi ? Pour permettre à l'État français de racheter sa propre dette avec cet argent magique qui ne repose sur rien.
Mais en 1720, l'illusion s'effondre. Les premiers investisseurs sentent le vent tourner et demandent à récupérer leur or en échange de leurs billets.
C'est la panique. Les caisses sont vides. Le miracle financier n'était qu'un mirage.
Des émeutes éclatent. Du jour au lendemain, des milliers d'artisans, de marchands et de familles sont rayés de la carte financière.
Leurs économies de toute une vie sont réduites à de simples morceaux de papier sans aucune valeur.
John Law doit fuir la France en urgence pour échapper à la mort.
Mais le grand vainqueur de ce braquage à l'échelle nationale reste l'État.
Dans la panique générale, le pouvoir a réussi à liquider une immense partie de ses dettes sur le dos de l'épargne des citoyens.
L'histoire du système de Law prouve une chose.
Quand un gouvernement est pris à la gorge par sa propre gestion désastreuse, il n'hésitera jamais à détruire votre patrimoine pour assurer sa survie.
Le WEF, un projet capitaliste ? C'est précisément l'inverse.
Comme le « progressisme » est un anti-progrès. Comme l'« antiracisme » est devenu un racisme. Le WEF est un projet profondément anti-économique.
On confond capitalisme et présence de milliardaires. Mais le capitalisme, ce n'est pas « des gens riches existent ». C'est un processus : l'échange libre, les prix qui transmettent l'information, la concurrence, l'entrepreneur qui risque SON capital, le consommateur souverain qui tranche.
Davos propose l'exact opposé. Une économie administrée par une caste de technocrates que personne n'a élus. La concurrence remplacée par des cartels de « parties prenantes ». Le profit-et-perte — seul signal qui dit le réel — remplacé par des scores ESG décrétés d'en haut. Ce n'est pas le marché. C'est de la planification, repeinte aux couleurs du privé.
Et le slogan ? « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. »
L'abolition de la propriété privée, c'est la définition littérale du communisme. Marx ne disait rien d'autre. Un projet dont l'horizon est de te déposséder ne peut pas, par construction, être capitaliste.
Reste l'outillage. L'euro numérique : une monnaie programmable, donc conditionnable, restreignable, périssable à distance. Le DSA : le contrôle de ce que tu as le droit de dire. Chat Control : la surveillance de tes messages privés.
Hayek l'avait écrit : la planification centrale finit toujours par exiger le contrôle de l'information, puis celui de l'individu. La Route de la servitude, version 2.0.
Mets tout bout à bout : une société sans propriété, sans concurrence, sous surveillance financière et informationnelle totale, pilotée par une élite à qui tu n'as jamais rien délégué.
Ça porte un nom. Et ce n'est pas « capitalisme ».
WEF + UE, c'est un projet collectiviste à l'esthétique orwellienne. Le costume capitaliste, c'est exactement ça, le tour de passe-passe.
J'en peux plus des mecs de plus de 20 ans qui croient encore au Père Noël.
Alors je vais t'expliquer, comme à un gosse, à quel point c'est attardé de croire au socialisme.
T'es dans une classe de 30 élèves. Un élève bosse comme un fou et a 18 de moyenne. Un autre fait rien et a 4. Le prof décide que c'est injuste et donne à tout le monde la moyenne de la classe : 11.
Celui qui avait 18 arrête de bosser. Pourquoi se fatiguer si ça change rien ? Celui qui avait 4 continue de rien faire. Pourquoi bosser si on te donne 11 gratuitement ?
L'année suivante la moyenne de la classe est à 7. Puis 5. Puis 3.
Le prof ne comprend pas. Il pense que le problème c'est que les élèves ne sont pas assez solidaires. Alors il met en place des punitions pour ceux qui ne font pas assez d'efforts. Il surveille tout le monde. Il décide qui étudie quoi. Il interdit de changer de classe.
C'est exactement ce qui s'est passé. À chaque fois. Dans chaque pays. Sans exception.
URSS, Chine, Cuba, Venezuela, Corée du Nord, Cambodge, Éthiopie, Allemagne de l'Est. 40 tentatives. Même résultat. À chaque fois.
Le socialisme punit ceux qui produisent et récompense ceux qui ne produisent pas. Tout le monde finit par ne plus produire. Et quand plus personne ne produit, le gouvernement utilise la force pour obliger les gens à travailler.
C'est pas un accident. C'est le design.
Le Père Noël, au moins, t'arrêtes d'y croire vers 8 ans.
I think Gloria was the nail in the coffin for me.
I can’t side with Core if that’s the type of person overseeing Bitcoin at the protocol level.
That’s incompetence.
“The top of the command-and-control structure—that hierarchy—leads us to the City of London, and the City of London has been obsessed with controlling Russia and destroying it as a nation for a very, very long time. And they will never give up.” — @NakedHedgie