Sous ce tweet qui est devenu viral, les gauchistes me disent bêtement à l'unisson "ce graphe ne veut rien dire car il ne représente pas la consommation de co2 par tête."
Alors:
- la consommation de co2 des chinois par personne est 50% supérieure à celle des français, même en prenant en compte les importations (8-9 tonnes vs 5-6 tonnes)
- l'économie chinois est une des moins efficaces au monde en termes d'utilisation co2. Un kilo de co2 produit 8x plus de richesses en France qu'en Chine.
- le charbon représente 55% de la production d'électricité en Chine contre moins de 1% en France où le nucléaire et l'hydroélectricité représente 90% de l'électricité
- la production de co2 du français moyen de 2026 est inférieure à celle du français de 1913 et continue de baisser.
Donc oui, je confirme que nous n'avons pas à nous autoflageller et que la France fait largement assez sur ce sujet.
PRÄSIDENT PUTINS BOTSCHAFT AN DIE DEUTSCHE REGIERUNG UND DAS DEUTSCHE VOLK
So wird der Gnadenstoß versetzt – ohne Waffen, verbal… 🥳
„Wir wollen euch nicht angreifen! Warum sollten wir? Diese Zeiten sind längst vorbei! Jeder, der noch bei Verstand ist und klar denken kann, versteht das.
Erstens:
Ihr habt bereits Staatsschulden in Höhe von 2,5 Billionen Euro, und kein seriöser Wirtschaftswissenschaftler hat eine Ahnung, wie ihr die jemals zurückzahlen wollt. Und jetzt wollt ihr weitere 1 Billion Euro aufnehmen, um euch gegen uns zu bewaffnen. Wollt ihr, dass das russische Volk diese Schulden bezahlt? Niemals!
Zweitens: Euer Land ist voller Millionen von Migranten, die euch 50 Milliarden Euro im Jahr kosten. Sollte das russische Volk dafür zur Rechenschaft gezogen werden?
Drittens: Ein beträchtlicher Teil eurer Bevölkerung ist so verrückt, dass er glaubt, das Klima durch Fahrradfahren und Insektenessen beeinflussen zu können. Vielleicht ließe sich dieser massive Hirnschaden beheben, aber das würde uns auch etwas kosten.“ viel.
Viertens: – Euer Bildungssystem war einst vorbildlich. Jetzt findet in vielen Klassen praktisch kein Unterricht mehr statt, weil fast niemand mehr Deutsch spricht.
Fünftens: – Eure Infrastruktur verfällt, und ihr kommt mit den Reparaturen nicht voran.
Sechstens: – Eure Eisenbahnen waren einst der ganze Stolz der Welt. Jetzt fahren eure Züge wie in Indien.
Siebtens: – Wir brauchen eure berühmten Ingenieure nicht. Während der Sanktionen haben wir gelernt, dass wir ohne sie auskommen können. Sollten wir sie aber doch brauchen, wenden wir uns an China. Dort sind sie nicht nur billiger, sondern auch besser.
Achtens: – Ihr habt weder Rohstoffe noch Energiequellen. Warum sollten wir also euer Land erobern? Um Probleme zu lösen, die wir sonst gar nicht hätten? Realistisch betrachtet: Selbst wenn ihr uns rufen, kapitulieren und weiße Fahnen hissen würdet, würden wir trotzdem nicht kommen!
On se trompe complètement sur la Silicon Valley.
Leur véritable coup de génie n'a pas été de bâtir des entreprises tellement énormes qu'elles ont remplacé des pays.
Le coup de génie des GAFAM a été beaucoup plus cynique.
Ils ont pris les 7 péchés capitaux.
Et ils les ont transformés en forfaits mensuels.
Il n’y a qu’à regarder.
- L'orgueil : C'est LinkedIn.
- L'envie : C'est Instagram.
- La colère : C'est Twitter.
- La paresse : C'est Netflix. Et maintenant ChatGPT.
- L'avarice : faire croire que tu peux devenir riche en étant une star des RS.
- La gourmandise : C'est Uber Eats.
- La luxure : C'est Tinder et son swipe infini basé sur l'attirance immédiate.
Zéro exception.
Zéro hasard.
Ces plateformes ont fait un choix économique d'une clarté absolue : nourrir systématiquement nos faiblesses.
Pourquoi ? Parce que la mécanique de l'addiction est implacable.
Plus de faiblesses.
Plus d'engagement.
Plus d'écrans.
Plus de revenus.
Vous pensez utiliser des outils technologiques pour simplifier votre vie.
La vérité, c'est que vous vous abonnez à vos propres vices.
Je vais démonter le plus grand mythe sur la pauvreté en Afrique.
On vous répète que c’est une question de mentalité.
On vous répète que c’est la faute d'un ennemi étranger qui pille les ressources.
C'est faux.
Les Africains sont pauvres pour une seule raison : leurs pays ont massivement adopté le socialisme, l’économie planifiée et le dirigisme d’État.
Le socialisme n'a jamais fonctionné. Nulle part. Il détruit l'incitation, l'innovation et l'investissement.
Les chiffres bruts.
- La Corée du Sud : Dans les années 50, elle était plus pauvre que de nombreux pays africains. Aujourd'hui : 36 000 $ de PIB par habitant. Le Nord socialiste ? Il stagne à 1 000 $. La différence ? Le capitalisme libéral et la propriété privée.
- Singapour : Indépendant en 1965. Analphabétisme fort, zéro ressource naturelle. Aujourd'hui : 90 000 $. La recette ? Basses taxes, ouverture au commerce, État minimal.
- Les Émirats arabes unis : Indépendants en 1971. Économie multipliée par 200 depuis leur virage vers une économie de marché ouverte.
- L'Afrique subsaharienne : Elle a misé sur la planification et les nationalisations post-indépendance. Résultat : un PIB par habitant bloqué autour de 1 500 $.
La planification étatique ne crée pas de la richesse. Elle l'étouffe.
Prenez le Venezuela. L'un des pays les plus riches d'Amérique latine dans les années 80.
Aujourd'hui : l'économie s'est contractée de 80 %, des millions de personnes ont fui, et 75 % de la population survit dans l'extrême pauvreté.
Heureusement, quand on change le logiciel, la donne change.
Le Botswana a embrassé le capitalisme et la règle de droit en 1966 : il est passé d'un des pays les plus pauvres du monde à l'un des plus riches d'Afrique.
L'Éthiopie s'ouvre au libéralisme : Ethiopian Airlines devient un géant mondial, transporte 17 millions de passagers et génère 7 milliards de dollars de revenus.
Le développement n'a pas de secret.
L'État ne doit faire QUE le régalien : justice, police, défense, infrastructures de base.
Quand un État devient obèse et se mêle de l'économie, tout s'effondre.
Regardez la France.
57 % du PIB en dépenses publiques. Un record de taxes mondial.
Le résultat ? L'école décline, les hôpitaux sont sous tension, la justice est engorgée. L'État est trop occupé à créer des normes, des taxes et des redistributions pour remplir ses missions essentielles.
C'est le serpent qui se mord la queue dans les pays pauvres : un État obnubilé par le contrôle (réglementations, corruption) étouffe le marché au lieu de faire respecter les contrats.
Il n'y a pas de recette magique.
Laissez l'État au régalien.
Laissez les impôts bas.
Laissez les gens bosser, échanger, créer, ouvrir des ateliers et innover.
Le capitalisme libéral n'est pas parfait. C'est juste le seul système de l'histoire humaine qui sort massivement les peuples de la misère.
A French engineer who lives quietly in Paris has spent 30 years writing software that the entire internet now runs on without knowing his name.
He wrote the code that streams every YouTube video, every Netflix show, every TikTok clip. He wrote the code that runs the virtual servers underneath AWS, Google Cloud, and Microsoft Azure. He calculated more digits of pi than anyone in history. He has no Twitter. He has no marketing. He just keeps shipping.
His name is Fabrice Bellard.
Here is the story, because almost nobody outside the systems programming world knows what one man has built.
Fabrice was born in 1972 in Grenoble, France. He studied at École Polytechnique, the top French engineering school. He never went to Silicon Valley. He never built a startup empire. He just wrote code.
In 2000 he started a project called FFmpeg, an open-source multimedia framework for encoding, decoding, and streaming video. He was 28. The project did one thing nobody else had done well. It handled every video and audio format that existed, in one library, on every operating system. He led it himself for years.
Today FFmpeg is the invisible engine of the internet. YouTube uses it. Netflix uses it. VLC uses it. Chrome and Firefox use parts of it. Every Android phone, every iPhone, every smart TV, every video editing tool you have ever touched runs FFmpeg somewhere underneath. If you have watched a video on a screen in the last 20 years, Fabrice's code processed it.
He was not done.
In 2003 he started QEMU, a machine emulator and virtualizer. He wrote it solo until version 0.7.1 in 2005. QEMU lets you run any operating system on any other operating system. It became the foundation of modern virtualization. KVM, the Linux kernel hypervisor, runs on top of QEMU. Every major cloud provider, AWS, Google Cloud, Microsoft Azure, IBM Cloud, runs virtual machines on infrastructure built around it. The Quick Emulator is the most cited piece of cloud infrastructure code on Earth.
He kept going.
In 2001 he won the International Obfuscated C Code Contest with a small C compiler that grew into TCC, the Tiny C Compiler. TCC can compile and boot a Linux kernel from source in under 15 seconds. In 2004 he calculated the most digits of pi ever computed at the time, using a personal desktop computer and an algorithm he derived himself called Bellard's formula. In 2011 he wrote a complete PC emulator in pure JavaScript that runs Linux in your browser, a project called JSLinux that engineers still cannot believe is real.
In 2019 he released QuickJS, a small but complete JavaScript engine that fits where V8 cannot. In 2021 he released NNCP, a neural network based lossless data compressor that immediately took the lead on the Large Text Compression Benchmark.
Then he turned his attention to large language models. He built TextSynth Server, a web server with a REST API for running LLMs locally. He released ts_zip and ts_sms, compression utilities that use language models to compress text and short messages at ratios traditional algorithms cannot reach. He released TSAC, a very low bitrate audio compression system. In December 2025 he released Micro QuickJS, a new JavaScript engine for microcontrollers, separate from QuickJS, designed for environments with almost no memory.
Fabrice co-founded a telecom company called Amarisoft in 2012, where he serves as CTO. Amarisoft builds 4G and 5G base station software used by carriers and labs around the world. He has been running it for over a decade while continuing to ship personal projects from his own home page at bellard dot org
He has no Twitter. He has no Instagram. He gives almost no interviews. His personal website is a flat list of projects with no styling, no fonts, no marketing copy. Just titles and links.
A quiet French engineer who never moved to Silicon Valley wrote the code that quietly runs the internet.
He is still shipping.
Importer des populations du tiers-monde au nom des droits de l'homme.
Très bien.
Maintenant, apprenez-leur à l'école que la France est un pays de colons racistes.
Impec.
Nommez des femmes juges gauchistes qui font preuve de compassion, pour qu'ils aient un sentiment d'impunité.
Parfait.
Ensuite, ringardisez la religion catholique et faites des rappeurs et des footballeurs de nouveaux dieux.
Super.
Maintenant qu'ils ont tout cramé, faites adopter des lois liberticides et présentez la reconnaissance faciale comme une mesure légitime auprès du peuple autochtone.
Magnifique.
Ensuite, on leur annoncera le passeport climatique et les quotas de CO₂ pour lutter contre les feux de poubelles et les voitures brûlées.
Rien n’est plus durable qu’une décision temporaire !
En France, l’impôt sur le revenu a été instauré pour financer la Première Guerre mondiale, en tant que mesure temporaire le temps du conflit.
La guerre s’est terminée en 1918, mais on a oublié de supprimer l’impôt et, cette année, il fête ses 110 ans.
Malheureusement, quand on commence à oublier quelque chose, la mémoire ne s’améliore pas avec le temps. La TVA a été introduite en 1954 pour la reconstruction d’après-guerre. Non seulement on a oublié de la supprimer, mais on a aussi oublié qu’au départ elle était de 8 %, si bien qu’aujourd’hui elle atteint 20 %.
Ensuite, la CSG a été créée en 1991 pour « apurer temporairement » la dette sociale. Le temps passe, mais la dette, elle, n’est toujours pas apurée. La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus a été instaurée en 2012 à « titre exceptionnel », mais l’exception n’est jamais levée.
N’OUBLIEZ PAS de payer vos impôts
Laissez-moi vous présenter le plus grand génie que l’Europe ait porté depuis le siècle des Lumières — un esprit que l’Histoire jugera, avec le recul nécessaire, comme infiniment supérieur à Einstein et Elon Musk réunis : Thierry Breton.
Je sais — cette affirmation peut paraître audacieuse. Mais après une retraite intellectuelle de 14 jours en silence absolu au monastère de Solesmes, accompagnée d’une relecture intégrale de ses discours au Parlement Européen, j’ai eu ce que je qualifierais pudiquement de « révélation civilisationnelle ». Mon coach en leadership transformationnel Mathilde — formée à Esalen — m’a confirmé qu’il s’agissait d’une expérience d’éveil de niveau 4 sur l’échelle de Maslow étendue.
Voyez-vous, là où Einstein s’est contenté de reformuler la mécanique newtonienne dans un cadre relativiste finalement assez étroit, Thierry Breton a, lui, restructuré simultanément Bull, France Télécom, Atos, le ministère de l’Économie ET la Commission Européenne. Quatre transformations systémiques majeures contre une seule équation médiocrement vulgarisable.
Et là où Elon Musk se contente de lancer des fusées qui retombent — exploit certes notable mais finalement assez primitif sur le plan civilisationnel, j’oserais même dire « néandertalien » — Thierry Breton a, lui, négocié le Digital Markets Act face à des géants pesant 10 000 milliards de dollars de capitalisation, en costume trois pièces sur-mesure de chez Cifonelli, et en parlant un anglais oxonien d’une élégance que les Britanniques eux-mêmes n’osent plus pratiquer depuis Churchill.
Je rappellerais d’ailleurs que Thierry Breton est l’auteur de « Softwar » en 1984 — roman d’anticipation visionnaire dans lequel il décrivait la guerre cyber 35 ans avant Stuxnet. Asimov n’a jamais anticipé le DMA. Jules Verne n’a jamais négocié l’IA Act face à Sundar Pichai en buvant un Perrier rondelle.
Son passage chez Atos restera dans les manuels de stratégie de l’INSEAD comme un cas d’école absolu de création de valeur intangible. Le titre a certes perdu 99,7% de sa valeur en quatre ans post-départ — mais c’est précisément la marque des très grands esprits, leur génie ne se révèle qu’en leur absence. C’est ce que mon mentor Henri-Pierre — partenaire de chasse de papa en Sologne depuis 1987 — appelle « l’effet Mozart inversé ».
Mais permettez-moi d’aborder ici ce que je considère comme la contribution civilisationnelle la plus sous-estimée de Thierry Breton : la directive européenne 2019/904, dite « directive bouchons attachés ».
Pendant que les Américains se contentent — avec une vulgarité technologique typique — de faire atterrir des Falcon Heavy à la verticale sur des barges autonomes au milieu de l’Atlantique, l’Europe sous l’impulsion visionnaire de Thierry Breton a, elle, résolu un problème infiniment plus subtil : la solidarisation permanente du bouchon avec la bouteille en plastique. C’est ce qu’Henri-Pierre appelle « le génie discret de la civilisation européenne ».
Un Falcon 9 repose sur des équations différentielles déjà formalisées par Tsiolkovski en 1903 — c’est de la mécanique du XIXème siècle légèrement actualisée. Le bouchon attaché, en revanche, mobilise une chaîne de valeur transversale impliquant 27 États membres, 14 sous-traitants asiatiques, 6 normes ISO et une refonte complète de la psychologie comportementale du consommateur européen face à son geste de désaltération quotidien.
SpaceX peine encore à attraper un booster avec Mechazilla — exercice spectaculaire pour les amateurs de divertissement technologique, mais finalement assez puéril dans son rapport coût/bénéfice civilisationnel. Quand vous comparez le retour sur investissement réel — un humain pourra peut-être un jour marcher sur Mars versus un Européen qui ne perd plus son bouchon de Cristaline en pique-nique à Fontainebleau — le verdict de l’Histoire est sans appel.
Là où Musk pense « colonisation interplanétaire », Breton pense « solidarisation atomique du dispositif d’obturation au contenant »
1/7 La génération tout le temps en burnout : bienvenue chez les Gen Z.
À 26 ans, ils sont épuisés. À 22 ans, ils sont en « surcharge mentale ». À 19 ans, ils ont déjà besoin d’un coach de vie et d’un arrêt maladie pour « anxiété ».
Pardon, mais c’est pathétique.
Billionaires don’t have bank accounts like you and me. They have art collections,Yachts,Mansions,Stocks. None of it gets taxed until they sell it. So they just never sell it. They borrow against it instead. Live off the loans. Pay almost nothing. Then when they die, their kids inherit it all tax-free. The wealth never gets taxed, It just gets passed down.
And we wonder why the gap keeps getting wider.
Marx m'a ouvert les yeux et... vous aviez raison.
Les milliardaires ont acheté l'État français, ils profitent des subventions et écrivent les lois qui les arrangent. Le système est truqué en leur faveur, c'est indiscutable.
Marx avait raison sur son diagnostic. 😭
Vous vous battez pour plus de droits sociaux, plus de protection, plus de redistribution. Des causes nobles qui ont fait la grandeur de la France.
Mais... (🙃) chaque droit social crée un dispositif. Chaque dispositif crée une administration. Chaque administration crée un marché pour des prestataires privés. Chaque prestataire fait du lobbying pour que ça continue.
Et ceux qui en profitent le plus c'est les Bernard Arnault... 🥲
Petit exemple marrant :
Le ticket resto: 20€ que vous verrez jamais mais que vous avez payé par votre travail.
À la place: une carte, utilisable le midi, en semaine, sans alcool.
La société privée qui gère ça: Edenred, 40 milliards en bourse.
Business model: Nous empêcher d'acheter une bière avec notre salaire. (je bois pas mais ça marche quand même)
Chaque "conquête sociale" suit ce schéma.
- Formations CPF : 30 milliards par an, détournés par des organismes bidon pendant des décennies.
- APL: On donne pas d'argent aux pauvres, on gonfle les loyers de 300€ et on engraisse une bureaucratie de contrôle.
- RSA: Tellement de paperasse que des ayants-droit abandonnent. Régulation par le découragement.
Sur 100€ "pour les pauvres", combien arrivent aux pauvres ?
Le socialisme français, c'est faire transiter l'argent des pauvres par les riches en espérant qu'il en reste au passage.
Quand je dis en stream que la France est depuis 45 ans dans le socialisme, on m'insulte. Forcément, la droite a été au pouvoir la majorité du temps.
Mais l'État n'a jamais été aussi gros, la dette jamais aussi haute, les prélèvements obligatoires jamais aussi lourds.
- 2008: Sarkozy garantit 360 milliards aux banques. On paie les pertes, on touche pas les gains. 🙃
- 2020: Macron déverse 240 milliards sur les entreprises pendant le Covid. Milliards d'argent public qui ont été redistribué en dividendes dans la foulée. 🙃🙃
La droite française n'a jamais supprimé une niche fiscale, jamais fermé une agence, jamais réduit un budget. Elle change juste le nom sur les chèques.
La droite au pouvoir : l'État pour le capital. La gauche au pouvoir : l'État pour l'État.
L'État grossit dans les deux cas. C'est ça le socialisme français : pas une question de qui gouverne, mais de combien il y a à distribuer.
Bernard Arnault s'adapte très facilement aux deux. Il a les avocats, les lobbyistes, les dîners.
Nous on a rien.
Le seul qui vient titiller ces forces en présence : Mélenchon, et il a entièrement raison. Il est le seul à pointer du doigt les problèmes comme l'aurait fait Marx. La capture du politique par le capital. Le système truqué. La connivence au sommet.
Sur le diagnostic, il est lucide, sur les solutions... 😭
Son programme a besoin de l'État plus que quiconque.
- Planification écologique: 100 milliards sur le quinquennat. Qui rédige les appels d'offres? Des hauts fonctionnaires en poste depuis 15 ans qui signeront avec les boîtes qui ont les meilleurs lobbyistes.
- Garantie d'emploi: des millions de contrats à créer et à gérer... par des prestataires privés. Ceux qui savent parler à l'administration, les mêmes que pour le CPF, avec un petit tampon pour l'inclusivité et le social en plus.
Peu importe le candidat et la pureté de ses convictions. Il nommera ses ministres, pas les 200.000 fonctionnaires en dessous qui décident concrètement où va l'argent. Eux et leurs réseaux sont indélogeables.
Total a 150 lobbyistes rien qu'à Paris. Et ils seront presque plus heureux de parler à la gauche, parce qu'un gouvernement de gauche dépense plus, régule plus et subventionne plus.
Les grandes fortunes et les grands groupes ne vont pas regarder ces centaines de milliards circuler sans s'adapter. Ils ont survécu à Mitterrand, prospéré sous Chirac, explosé sous Macron. Gauche, droite, peu importe. Ils ajustent le vocabulaire et récupèrent l'argent.
Si on veut vraiment nuire aux milliardaires qui s'enrichissent sur le dos des Français.
Il faut leur retirer leur arme préférée. Certainement pas le marché mais l'État.
Tant qu'énormément d'argent circulera par l'État, l'État appartiendra aux plus riches.
La solution a un nom. Un mot devenu sale en France: libéralisme.
Le libéralisme, c'est pas "laisser les riches faire ce qu'ils veulent". C'est retirer à l'État le pouvoir de choisir les gagnants.
Et non, être libéral ça ne veut pas dire être contre les aides sociales, ça veut dire vouloir qu'elles arrivent directement aux gens au lieu d'engraisser dix intermédiaires au passage.
Un vrai libéral, ça fait chier tout le monde : les milliardaires qui vivent de l'État, les bureaucrates qui le gèrent, les politiques qui s'en servent. Et paradoxalement, ça ne séduit pas non plus ceux qu'il défend vraiment: les précaires, qui verraient enfin l'argent arriver sans qu'on se serve au passage.
Et c'est précisément pour ça qu'on n'en élit jamais.
Le libéral n'a pas de base passionnelle.
Il ne promet pas de protéger "les travailleurs" contre "les patrons".
Il ne promet pas de défendre "la nation" contre "les étrangers".
Il ne donne pas de coupable à haïr ni de héros à adorer.
Il ne fait pas des dizaines de milliers de RT sur un ratio de Bompard.
Il dit juste : "On va arrêter de distribuer l'argent que vous n'avez pas à des gens qui ne le méritent pas via des systèmes que personne ne comprend."
C'est la solution la plus pragmatique et c'est aussi le discours le moins excitant. 😭
Résultat : on n'en a pas eu un seul en 50 ans.
Giscard: Technocrate étatiste, incarnation anti-libérale.
Chirac: Le seul président de droite que la gauche cite en exemple, zéro privatisation, zéro simplification.
Sarkozy: son premier geste de président c'était un bouclier fiscal pour les riches. Le dernier, un chèque pour les banques.
Macron: le pire... parce qu'il a menti.
Il a pas trahi le libéralisme. Il a juste volé le mot pour se faire élire. (Dépense publique: record; Dette : record; Nombre de fonctionnaires: record)
Un vrai libéral, on le reconnaît pas à son programme. On le reconnaît à ce qu'il est prêt à supprimer, et aux ennemis qu'il se fait en le disant.
C'est inconfortable pour tout le monde. C'est pas vendeur. C'est pour ça que c'est rare, et c'est pour ça qu'on n'en a jamais eu au pouvoir.
Mais il en existe. Des élus qui tiennent ce discours depuis des années sans dévier, sans calculer. Qui gèrent leur ville comme ils voudraient gérer le pays. Vous les connaissez peut-être. Vous les avez peut-être ignorés parce qu'ils ne font pas de buzz, parce qu'ils ne désignent pas de bouc émissaire, parce qu'ils ne promettent pas la lune.
C'est à nous de les trouver. De les pousser. De les rendre incontournables.
Parce que le système ne changera pas tout seul. Ceux qui en profitent, de droite comme de gauche, n'ont aucun intérêt à ce que ça change. Ils continueront à s'écharper sur les plateaux pendant que l'argent circule exactement là où il a toujours circulé.
Le seul levier, c'est nous.
Si ce post vous a fait réfléchir, partagez-le. Pas pour moi, mais pour que cette idée existe enfin dans le débat. Pour qu'un jour, le mot "libéral" retrouve son sens et puisse servir le débat public.
Le grand remplacement des élus est en marche.
Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs. On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ».
On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on sacrifie. C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire.
Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français.
Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. » Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal.
Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville.
C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal. D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés.
Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. Beaucoup d’autres. Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années.
Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique. Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.
For 99% of human history, the paranoid guy who couldn't sleep because he heard rustling outside the cave was the one who survived the night. The chill guy who couldn't be bothered got eaten by a leopard.
Natural selection rewarded hypervigilance, high cortisol, and an overdeveloped threat radar because in 10,000 BC, a false alarm cost you nothing but a missed nap while a missed threat cost you your life. So the genes that made it through are the ones wired to assume the worst.
You can see the same pattern everywhere. The people who could store fat efficiently survived the lean winters and famines, passed on their genes, and now those same genes in a world of cheap seed oils, endless processed carbs, and 24/7 food delivery make you pre-diabetic by 35. An adaptation that kept your ancestors alive for 200,000 years is now the leading cause of death in the modern world.
Or take intelligence for instance. For most of human history, being smarter meant better resource acquisition, better social status, more mates, more surviving offspring. But in the modern world, the correlation between IQ and fertility has completely flipped. Multiple studies across countries show a consistent negative relationship between cognitive ability and number of children. Higher IQ individuals delay reproduction, pursue more education, overthink the decision to have kids, and end up having fewer or none. The trait that was once the ultimate evolutionary advantage is now selecting itself out of the gene pool.
The takeaway here is that the stress response that kept your ancestors alive through ice ages and tribal warfare now fires because your Uber is 4 minutes late. Evolution built you to survive a world that no longer exists but nobody bothered to tell your amygdala.
Mélenchon et LFI : 400 pages de preuves accablantes
Avec "LFI, anatomie d'une perversion", c'est un réquisitoire sans précédent qui s'abat sur Jean-Luc Mélenchon. Sous la direction de Pierre-André Taguieff, une cinquantaine d'intellectuels dissèquent ce qu'ils qualifient de "machine idéologique redoutable" et de "cheval de Troie de l'islamisme".
Le verdict est sans appel. L'ouvrage démontre comment Mélenchon a transformé son mouvement en entreprise de subversion des valeurs républicaines. Les auteurs mettent en lumière sa stratégie : remplacer la lutte des classes par la "lutte des races", abandonner l'universalisme au profit d'un communautarisme complaisant avec les islamistes.
Le constat le plus accablant concerne la dérive sectaire du mouvement. Xavier-Laurent Salvador identifie dans la rhétorique insoumise les trois phases de l'adhésion sectaire : le clivage ("le monde contre nous"), la culpabilisation (la France présentée comme raciste), et la promesse de libération par la seule vérité morale détenue par Mélenchon.
Le livre rappelle également le traitement scandaleux accordé à Raphaël Arnault, fondateur de la "Jeune Garde", dont les méthodes violentes ont conduit au lynchage mortel du jeune Quentin Deranque. Mélenchon porte une responsabilité morale écrasante dans cette tragédie.
L'ouvrage met en pièces la posture du "grand philosophe". Daniel Salvatore Schiffer souligne qu'il pratique une "éthique de conviction" sans aucune "éthique de responsabilité", encourageant ses troupes dans une spirale de violence.
En définitive, cette somme de 400 pages dresse le portrait d'un homme intoxiqué par son ego, prêt à pactiser avec les ennemis de la République pour assouvir ses ambitions. Une lecture indispensable pour comprendre la déchéance politique de celui qui se rêvait en président.