Austrian economist Joseph Schumpeter described how entrepreneurial capitalism drives economic progress by dismantling old business models, industries and technologies and replacing them with new, more productive ones. Schumpeter labelled the process Creative Destruction.
To Schumpeter, the true value of free market competition was not so much about price, but about the realignment of whole industries. And while unrestrained competition and innovation inevitable produces temporary displacements such as bankruptcies and unemployment, Schumpeter cautioned that attempting to cushion or prevent this destruction through government intervention is deeply counterproductive. State subsidies for uncompetitive or dying industries or other regulatory protections only stifle the incentives for future innovators, locking the economy into structural stagnation.
Schumpeter pointed out how economic progress requires a tolerance for the disruptions that are integral parts of capitalism. The free market is the only economic framework capable of fostering this relentless cycle of renewal, transforming short-term disruption into long-term human prosperity.
"Cada cual tiene sus debilidades... La naturaleza humana es incomprensible. Ni siquiera puede afirmarse con certeza que un hombre sea bueno o malo, estúpido o inteligente. No existe hombre bueno que no cometa en su vida una maldad, ni malo que nunca experimente un impulso bondadoso, ni hombre inteligente que jamás haga estupideces, ni imbécil que en alguna ocasión no actúe con inteligencia".
"El caso Kurílov", Irène Némirovsky
📷Erich Lessing
🌈 “Sin los gays, no habría Hollywood”.
Con esa contundente frase, Elizabeth Taylor alzó la voz ante una industria que dependía del talento de la comunidad LGBT+, pero que durante la difícil crisis del V1H/S1da miró hacia otro lado cuando más se necesitaba apoyo.
La actriz fue una de las primeras grandes celebridades en alzar la voz públicamente, recaudar fondos para la investigación del V1H y acompañar a personas afectadas por la epidemia cuando el estigm@ y la exclusión eran la norma.
« Personne ne remporte deux Prix Nobel en faisant des gâteaux et en passant ses journées à chanter et à se coiffer. Quand on veut accomplir quelque chose, il faut être dur, concentré et intransigeant », Marjane Satrapi #marjanesatrapi
¿Por qué los intelectuales odian el capitalismo? - Jesús Huerta de Soto
Bertrand de Jouvenel, en su análisis sobre la relación entre los intelectuales y el capitalismo, sostiene que muchos de ellos tienden a rechazar el sistema capitalista debido a su naturaleza impersonal y a la percepción de que promueve desigualdades.
De Jouvenel argumenta que este rechazo se origina en el deseo de los intelectuales de tener un papel central en la sociedad, algo que el capitalismo no necesariamente les garantiza. Jesús Huerta de Soto amplía esta crítica al señalar que el odio de los intelectuales hacia el capitalismo se fundamenta en cuatro factores: ignorancia, soberbia, resentimiento y envidia. La ignorancia se manifiesta en una falta de comprensión de cómo el capitalismo fomenta el bienestar general; la soberbia, en una actitud de superioridad moral frente al mercado; el resentimiento, por no ser reconocidos como actores clave en el sistema; y la envidia, hacia quienes prosperan bajo un modelo que privilegia el mérito y la innovación.
Estas críticas reflejan un profundo desacuerdo con los principios de la economía de mercado, que valora la descentralización y la competencia, en contraposición al control centralizado que muchos intelectuales prefieren.
*Sigmund Freud'un dediği gibi:*
"Karşınızdaki insan, sizi neyin üzeceğini bildiği halde onu yapmaya devam ediyorsa bunun adı hata değildir. Düpedüz sizi gözden çıkarmıştır."
“Can we say that it is not known by those who, in their profound stupidity, assert that there is no philosophy without political choice, that all thought is either ‘progressive’ or ‘reactionary’? Their stupidity is to believe that all thought ‘expresses’ the ideology of a class; their involuntary profundity is that they point to the modern mode of being of thought.”
Michel Foucault, The Order of Things
Edgar Morin, philosophe, sociologue et résistant français s’est éteint à l’âge de 104 ans. Paix à son âme 🙌
"La vie n'est supportable que si l'on y introduit non pas de l'utopie mais de la poésie, c'est à dire de l'intensité, de la fête, de la joie, de la communion, du bonheur et de l'amour."
Edgar Morin
"Je ne plierai pas, je ne m'en irai pas en silence. Je ne me soumettrai pas. Je ne me retournerai pas. Je ne me conformerai pas. Je ne me coucherai pas. Je ne me tairai pas. Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ; ce n'est pas subir la loi du mensonge triomphant."
Jean Jaurès
« L’homme est ce qu’il fait de lui-même. » — Jean-Paul Sartre
Une phrase qui semble inspirante au premier abord…
Mais lorsqu’on en comprend le véritable sens…
Elle devient l’une des idées les plus profondes qu’une personne puisse entendre.
Car Jean-Paul Sartre ne disait pas simplement qu’une personne peut réussir ou réaliser ses rêves…
Il voulait dire quelque chose de plus profond et de plus dur :
Vous êtes responsable de la personne que vous êtes devenu.
Pas seulement la société…
Pas seulement les circonstances…
Pas seulement le passé…
Mais vous aussi.
Et c’est effrayant.
Car les gens ont tendance à fuir cette vérité.
Ils aiment dire :
« Je suis comme ça à cause des autres.
La vie m’a façonné ainsi. »
« Je n’avais pas le choix. » Mais Sartre croyait qu’une personne participe toujours à se façonner…
Même lorsqu’elle choisit d’abandonner.
Chaque décision que vous prenez…
vous construit.
Chaque fois que vous gardez le silence…
crée une certaine version de vous-même. Chaque peur que vous fuyez…
modifie votre personnalité sans même que vous vous en rendiez compte.
On ne devient pas soudainement quelqu'un d'autre…
On se construit petit à petit.
Et c'est ce qui rend la vie si dangereuse.
Car parfois, on ne se rend même pas compte qu'on change.
Au début, on dit un petit mensonge…
Puis le mensonge devient une habitude.
On compromet sa dignité une fois…
Puis on s'habitue aux compromis.
On laisse la peur nous contrôler une fois… Puis, des années plus tard, on découvre qu'on est devenu quelqu'un qui a peur de tout.
Et voici la dure vérité :
Vous vous construisez… que vous en soyez conscient ou non.
Même ceux que la vie a brisés… ont, à un moment donné, pris de petites décisions qui les ont menés là où ils sont aujourd'hui.
Et Sartre pensait qu'une personne n'est pas une entité figée…
Mais un projet en constante évolution.
Aujourd'hui… vous n'êtes pas obligé de rester la personne que vous étiez hier.
Vous pouvez vous réinventer.
Mais c'est difficile. Absolument.
Car la construction de soi…
exige de se confronter à soi-même.
De reconnaître ses faiblesses…
Ses erreurs…
Et les aspects de soi-même que l'on fuit.
La plupart des gens aspirent au changement…
Mais ils refusent d'affronter la réalité.
Ils veulent une nouvelle version d'eux-mêmes…
Sans traverser la douleur de la transformation.
Or, la véritable transformation est toujours douloureuse.
Car il faut se défaire de vieilles parts de soi… Des parts auxquelles on s'est habitué…
Même si elles font mal.
Sartre pensait qu'une personne ne se définit pas par ce qu'elle dit d'elle-même…
Mais par ce qu'elle fait.
Vos actions quotidiennes…
Sont votre réalité.
Ni ce que vous souhaitez…
Ni ce que vous imaginez…
Mais ce que vous répétez chaque jour.
C'est pourquoi il pensait qu'une personne ne se découvre pas seulement…
Elle se crée.
Chaque pas…
Chaque décision…
Chaque confrontation…
Contribue à forger la personne que vous devenez.
Et au final…
La vérité la plus terrifiante…
Est-ce qu’un jour vous vous tiendrez devant vous-même…
Et réaliserez que la personne que vous êtes devenue…
S’est construite en silence…
À partir de vos petits choix au fil du temps.
🇦🇷‼️ | El empresario argentino, Marcos Galperín, fundador y presidente ejecutivo de Mercado Libre, afirmó: “Sacándole el 100% del patrimonio a todos los más ricos, no se pagan ni 6 meses del presupuesto de un año del Estado. La batalla ricos vs pobres la inventaron los zurdos para hacerse del control del Estado y convertirse en mega ricos y perpetuarse en el poder. Saben que por sus capacidades, en el sector privado, no podrían manejar ni un kiosco. Zapatero es la última muestra de esto”.