Pour imposer un État policier, il faut des lyncheurs, des destructeurs ou des terroristes, qui ont toujours la même caractéristique : ils s’en prennent à leurs voisins, à leur quartier, aux gens du peuple aux infrastructures de vie quotidiennes du peuple.
Ce sont eux qui fabriquent la demande d’une réponse policière, dans une société où le citoyen a l’obligation de ne pas intervenir pour se défendre.
La réalité, c’est qu’il existe un partenariat rodé, déjà ancien, entre les casseurs, les criminels, les terroristes, les violents, et ceux qui nous imposent la perte de nos libertés au prétexte d’assurer l’ordre ou de protéger un petit peuple désarmé. Au point que l’oligarchie produit industriellement ses violents — par l’immigration de masse, par la déculturation, et par des moyens plus directs et plus conscients lorsqu’il s’agit de terrorisme ou de crime organisé — afin de pouvoir nous écraser sous le prétexte de nous en défendre.
Il y a là un condominium, une alliance d’intérêts entre les deux camps, contre le peuple. Ceux qui dénoncent les violences policières en excusant les violences qui s'abattent sur les gens, les familles, d'autres ados ou leurs infrastructures de vie, sont atteints d'une forme de syndrome auto-immunitaire.
Ces derniers événements rejouent encore et encore le combat entre la racaille du haut et du bas contre le peuple.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Ça suffit.
Mon avocat a déposé aujourd’hui 33 plaintes pour injures publiques, 50 pour diffamation, 37 pour incitation à la violence.
Sont concernés Jean-Luc Mélenchon, Thomas Portes, Paul Vannier ou encore Emma Fourreau.
Ils financeront ainsi nos futures pancartes.
Nous ne nous laisserons pas menacer par la meute LFI.
Ce sont leurs amis qui ont tué l’un des nôtres.
La chaîne officielle du Sénat diffuse un reportage à la gloire de Raphaël Arnault présenté comme un héros du quotidien, quinze jours après le meurtre de Quentin.
https://t.co/c1fZpdGk40
Aliette Espieux, organisatrice de la marche pour Quentin ce samedi 21 février à Lyon, a déploré la présence de groupuscules d'extrême gauche lors du rassemblement : «des antifascistes ont sali publiquement la mémoire du jeune homme», dans #100PolitiqueWE
Le maire de Lyon doit s’expliquer là-dessus.
C’est un vrai scandale.
Dans le drame de la mort de Quentin, on découvre que des professeurs de Sciences Po se réjouissent de sa mort, que la mairie de Lyon était complice, et on redécouvre à quel point la Jeune Garde était soutenue par toute la gauche.
🔵 "Il reste notre ami du ciel, nous sommes ses témoins ici bas."
"He remains our friend in heaven, and we are his witnesses here on earth."
Domitille - Amie de Quentin
#JusticePourQuentin
🔴 [HOMMAGE À QUENTIN] « Quentin, au nom de toutes les filles que tu as défendu, nous te remercions. »
🎙️ Prise de parole d’une des militantes du @Coll_Nemesis présente lors du lynchage de Quentin par des racailles antifascistes.
Domitille, amie de Quentin Deranque : «Sa mort nous incite au courage, à ne plus jamais nous taire devant ceux qui cherchent à salir sa mémoire» #180minutesInfoWE