It would have been easy for Khama to hang his head in shame or retreat from politics.
But when you’re facing a problem, you have three choices:
1. Do nothing and pretend the problem doesn’t exist.
2. Talk about it but still do nothing.
3. Do something and change the status quo.
Seretse Khama chose option number 3.
Seretse Khama is an African hero.
He is “the clay that binds.”
Instead of succumbing to knee-jerk reactions, he convinced his people of the legitimacy of his marriage, paved a new path to leadership, and led Botswana to prosperity.
Botswana is a perfect example of what’s possible for other African nations.
Embracing entrepreneurial capitalism, creating jobs, and reinvesting wealth in ways that will improve people’s lives is exactly how we can achieve Africa’s Bright Future.
Let’s follow Khama’s example, bind together, and carve a path toward prosperity!
Seretse Khama chose option number 3.
He channeled his frustration into vision.
In 1961, he founded the Bechuanaland Democratic Party. Instead of a point of shame, his exile became a point of pride to his independence-focused electorate.
As long as Africa is not prosperous, racism will exist.
I don't have time to waste telling people to stop being racist.
Everything I do is to contribute to a prosperity that will reposition Africans and all black people on the world stage.
It is in this order that we must act to FIGHT against racism.
@serignegdiop Oui c’est exactement ça qu’il faut faire. Reproduire le modèle et spécialiser les zones. Chaque zone doit être excellent dans ses spécialisations. On peut observer ce genre de choses dans certains pays du Nord de l’Afrique que vous avez sûrement dû visiter.
INDUSTRIALISATION DU SÉNÉGAL - 3 points
Alors que beaucoup de pays industrialisés se sont desindustrialises car ils n’ont « pas su garder leur compétitivité » face à d’autres qui sont arrivés dans le game très vite et très fort, on sait aujourd’hui que le
mode de calcul de cette compétitivité n’était pas forcément très smart à long terme.
Encore une fois, l’appât du gain court terme pousse aux mauvaises décisions en terme résultats dans l’économie réelle et parfois même en terme de souveraineté.
Ce qui manquait, c’est la prise en compte du prix du dommage probable d’un tissu industriel trop éparpillé, et parfois trop loin des réalités.
Les nouveaux pays qui doivent s’industrialiser, tels que le Sénégal, doivent le faire en apprenant des erreurs des autres :
—> attirer les investisseurs OUI : mais pas des investisseurs-canapés.
Un investisseur canapé est un investisseur qui met de l’argent, disparaît et revient dans 5 ans retirer ses gains, sans aucun intérêt pour l’activité ni le pays ni le peuple.
Plutôt des investisseurs entrepreneurs, des personnes qui existent, qui mettent la main dans le cambouis, et qui ont bien compris que la multiplication future de leur argent est directement corrélé à la réussite du pays et de son peuple.
Le sujet n’est pas si complexe que ça : il faut faciliter les impôts le temps du lancement industriel (4 ans), faciliter l’administratif (installation, recrutement, formation), et contractualiser des offsets (celui qui refuse ces offsets n’investira pas)
—> il ne faut pas tomber dans le piège de la compétitivité par le BAS SALAIRE.
La compétitivité doit être réelle : par la structuration intrinsèque du business, l’ultra-spécialisation, le niveau de pilotage de l’activité et le management de la
performance et des compétences humaines.
Dès l’étape d’analyse du business modèle initial des industries qui vont s’implanter, il faut considérer que les salaires vont inexorablement augmenter au fur et à mesure que les niveaux de vie et les
compétences vont augmenter : les business qui, structurellement, ne margeront pas assez pour encaisser cette augmentation sur 10 à 15 ans doivent être tués dès le départ. PAS DE SENTIMENT : on n’a pas le temps. L’idée est de créer des vrais champions.
—> contractualiser les gains en compétences et en connaissance immédiate
Tout contrat peut être dénoncé plus tard. Donc il faut gagner tout de suite.