@userdie Не просто аутист - ебал я в рот ваши зубочистки и рис - тут нужен аутист с мощным ОКР. Сейчас таких уже не делают, поэтому все демоны - старые пердуны из прошлого.
@brivael Возможно всё это будет. Через 3000 лет. А пока законы физики и уровень развития нашей техники этого сделать не позволяют даже в приближении.
Никакие триллионы денег не позволят преодолеть тиранию формулы Циолковского и биологическую неприспособленность человека к условиям космоса
@aneczka64 Я абсолютно уверен, что эти зверства "украинцев" вообще не были связаны с борьбой за украину - так слабоумные маньяки пытались объяснить их желание убивать и садистски измываться над людьми. Ну, сами посудите, какую к чёрту страну можно создать, распиливая живую женщину на куски?
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
@Sumchatyj Да, но ехать же некуда: любое государство - диктатура по определению, разница лишь в методах пропаганды и в списке того, что разрешено/запрещено. В Дубае к тому же ещё и жарко. Не, если ты из лгбт, то тебе будет лучше в ЕС, среди дружественных мигрантов, а если нотурал, то пофиг.
@Albertmartinsid У хохлов в массе полностью отсутствует осознанность, патологически. Поэтому они никак не смогут увидеть картинку со своими деяниями как бы со стороны. Там много токсичного нарциссизма, газлайтерства, много комплексов, глупости, злобы, садистских наклонностей, а осознанности нет.
@nntaleb Этот приём называется "хуцпа" - сверх наглость, когда у оппонента волосы встают дыбом и он не знает как ответить. Они пользуются моментом растерянности.
Хуцпа по их меркам является положительным качеством.
На самом деле это что-то вроде механизма выживания у скунсов - сверх вонь.