🔴⚠️ ALERTE ROUGE :
En 2019, ARTE diffusait ce reportage EXPLOSIF sur le trafic d’enfants et les réseaux pédophiles en Ukraine, impliquant les élites locales et internationales… 😰😱 ⚠️
Pourquoi ce documentaire a-t-il disparu des radars ?
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
🚨 Décoré de la Légion d’honneur par Emmanuel Macron, le député macroniste Karl Olive a été surpris en train de monter sur le capot d’une voiture suite à la victoire du PSG.
Vous imaginez le niveau de corruption de la presse française pour que 1 ce soit un citoyen qui doive sortir ça 2 ils arrivent quand même à organiser une omerta médiatique absolue sur le sujet 3 ils n’en aient rien à faire malgré l’indignation unanime des citoyens lambda
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.
Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues
Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir.
Son postulat est un détonateur :
- Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime.
- Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera.
La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes.
Trier les Français, préparer la rue
Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire.
Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays.
Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale
La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques.
En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude.
Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.
🚨AFFAIRE BARBARA BUTCH : NOUS DEMANDONS LA PUBLICATION DE TOUS LES APPELS D’OFFRES AUXQUELS ELLE A PARTICIPÉ🚨
La Ville de Paris a nommé Barbara Butch directrice artistique de la Nuit Blanche 2026.
Sa société, « Butch Events », créée peu de temps avant l'attribution , va ainsi toucher 42 000 € de fonds publics.
Les marchés publics suivent des règles très strictes pour la désignation de prestataires de services. La mise en concurrence est obligatoire…mais seulement à partir de 50 000 €...
Tout semble donc légal.
Pourtant, le timing et le montant alloué soulèvent la question d'un choix purement politique.
📢 Pour y voir plus clair, nous demandons officiellement à la Ville de Paris de publier tous les contrats passés avec l'artiste, ainsi que tous les appels d’offres (gagnés ou non) auxquels celle-ci a participé.
Aidez-nous en donnant à ce post un maximum de portée : la Ville de Paris doit nous apporter ces réponses sans que nous soyons, une nouvelle fois, obligés de passer par le tribunal…
En haut, 20 000 personnes qui squattent illégalement un terrain militaire avec de la drogue plein les poches pendant 4 jours en dégradant au passage les parcelles des agriculteurs : l’État laisse faire. ❌
En bas, 100 vaches à abattre chez des éleveurs désemparés : l’État envoie l’armada et les centaures de la gendarmerie. ✅
Y’a rien qui tourne rond dans ce pays, vraiment. 🙄
Il est quand même effrayant que ce soit Marine Le Pen qui soit la seule personnalité, dans l'espace public Français, à dénoncer cette mise en scène indécente à laquelle tous les médias se sont prêtés.
Il a été démontré que Gabriel Attal n'a jamais été harcelé et qu'il a inventé de toute pièce cet épisode pour se servir de la souffrance des adolescents comme marche pied politique.
J'ai, dès 2018, révélé que c'était sa relation amoureuse avec l'alors conseiller politique d'Emmanuel Macron qui lui avait permis d'obtenir une circonscription en or, puis ses nominations au gouvernement.
J'ai révélé qu'il ne devait, au préalable, sa nomination au cabinet de Marisol Touraine que du fait de son "amitié" avec sa fille, Alexandra Reveyrand de Menthon, camarade de promotion qu'il aura utilisé afin d'entrer au gouvernement socialiste, après avoir fait la campagne de Nicolas Sarkozy.
J'ai révélé que sa seule expérience professionnelle avant ce recrutement aux plus hautes fonctions de la république avait été un stage pistonné à la Villa Médicis.
J'ai révélé que son diplôme avait été le fruit d'un arrangement avec la direction de SciencesPo, après un redoublement rarissime, et qu'il n'avait jamais eu de diplôme d'Assas, contrairement à ce qu'il avait laissé croire.
Qu'en somme, un être sans diplômes valables, sans expérience professionnelle, sans fait d'armes quelconque, avait réussi à s'arrimer aux plus hauts postes de la République en jouant des coudes, par simple relationnel.
Les médias ne peuvent pas l'ignorer: Crépuscule a été vendu à 150.000 exemplaires, a été téléchargé un million de fois et a été écouté 500.00 fois.
Nos écrits sur X, Facebook, ont fait des millions de vues.
Et pourtant, le plan annoncé dès 2018 pour assurer la succession d'Emmanuel Macron, avec l'aide des mêmes acteurs oligarchiques, des mêmes techniciens comme Mimi Marchand, des mêmes méthodes, continue, suscitant une ironie et une irritation croissante.
La réalité est qu'il est mort-né, qu'Edouard Philippe doit en conséquence se préparer en urgence, et que M. Bardella est utilisé comme voie de secours conventionnelle, dans le cas où tout cela échouerait.
Les médias institutionnels, qui appartiennent à l'État et à nos oligarques, peuvent faire comme si les Français étaient des instruments au service des ambitions de leurs maîtres.
En éteignant toute opposition républicaine, en détruisant tous les lanceurs d'alerte et toutes les personnes qui dénoncent leurs compromissions, laissant à Marine Le Pen la possibilité d'être la seule à mettre des mots sur un ressenti de dégoût largement partagé au sein de la population, ils jouent aux pompiers pyromanes.
Nous allons à l'abîme, et nos journalistes ont une responsabilité majeure dans la situation qu'ils feront mine de déplorer.
🚨🇫🇷🪪 PAS DE PANIQUE !
On est le 23 avril 2026, et l’ANTS vient de nous offrir le deuxième acte de son grand spectacle de la fuite de données :
⚠️ Le hacker breach3d (le même qui avait déjà vidé 11,7 millions de comptes il y a une semaine) annonce tranquillement qu’il est toujours dedans !!
⚠️ Et cette fois, pour 600 millions de lignes de données, logs, mots de passe en clair, clés API, clés de chiffrement, code source, métadonnées, et même des liens directs vers les cartes d’identité et passeports en XML
Le gouvernement nous avait promis que tout était sous contrôle après l’incident du 15 avril. Résultat...
👉 Un hacker éthique avait signalé les failles (dont une IDOR toute bête) la veille et personne n’a patché. Donc le mec est resté tranquillement connecté, a continué à se balader
🤦♂️ Mais pas de panique. L’État va gentiment enquêter, la CNIL va peut-être infliger une amende (payée avec nos impôts, bien sûr), et pendant ce temps-là vos données personnelles, vos pièces d’identité et vos accès FranceConnect sont potentiellement encore accessibles !
😡 Bref, bienvenue en 2026 : on centralise tout, l’État s’occupe de tout… sauf de la sécurité, visiblement.
#Cybersécurité 🇫🇷🩸
🔴 Allo @france_identite , je crois que vous avez (encore) un problème avec nos données... Une vérif s'impose.
Le même acteur qui revendiquait déjà la première intrusion affirme avoir réussi à rester présent dans le système malgré l’affaire en cours....
Il prétend désormais détenir 600 millions de lignes de données, avec au passage des éléments particulièrement sensibles : logs, mots de passe en clair, clés API, clés de chiffrement, code source, métadonnées, informations de bases de données, et même des liens vers des pièces d’identité et passeports au format XML.
Pour rappel, hier, un hacker éthique a révélé que vos systèmes ne sont pas patchés...
On comprend mieux l’état de rage inquiétant dans lequel s’est mis Xavier Niel quand on a simplement daigné lui demander pourquoi il n’avait pas déferré à sa convocation, comme la loi l’y oblige pourtant.
Toujours se méfier du fracas des puissants : le vacarme de leurs attaques dissimule souvent les comptes qu’ils refusent de rendre.
Les sujets politiques ne sont pas ceux que je préfère, vous le savez si vous me suivez depuis un moment. Mais parfois ne rien dire revient à accepter l'inacceptable. En 2023, c'était une loi sur les influenceurs et medias qui revenait à "interdire toute communication sur les cryptomonnaies en France". On s'était mobilisés, on avait fait corriger le tir en commission mixte paritaire. Aujourd'hui c'est un autre texte, un autre détail perdu dans une loi massive et le même réflexe qui me pousse à écrire cet article. Mais cette fois-ci, ça peut être encore plus grave:
Le 7 avril 2026 l'@AssembleeNat a voté un projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Ce texte, pris dans sa globalité, a du sens. Mais une de ses dispositions pose un vrai problème.
L'article 1649 bis du Code général des impôts, alinéa 3, crée une nouvelle obligation : si vous détenez plus de 5 000 € en cryptomonnaies sur un portefeuille que vous gérez vous-même (ce qu'on appelle un portefeuille non-custodial, ou en self-custody), vous devez le déclarer au fisc. Dans la blockchain, partager sa clé publique c’est aussi révéler ce que l’on possède, l’évolution de son solde, sa composition, son historique et le détail, jour après jour, de ses dépenses on-chain.
On ne parle pas ici de vos comptes Coinbase, Binance ou toute autre plateforme d'échange. Ceux-là sont déjà déclarés et communiquent directement avec l'administration fiscale. On parle de vos clés personnelles. Votre MetaMask, votre Phantom, votre Ledger. Des actifs que vous conservez chez vous, sans intermédiaire, dont personne n'a connaissance.
Concrètement : en déclarant ces adresses, vous donnez au fisc la capacité de consulter l'intégralité de vos transactions, de connaître la valeur de ce que vous détenez et de suivre chacun de vos mouvements sur la blockchain. Tout ça, même si vous n'avez jamais revendu quoi que ce soit. Même si vous n'avez fait aucune plus-value. Même si vous ne devez rien au centre des finances publiques.
Pour rappel, en France les cryptomonnaies ne sont imposées que quand vous les convertissez en euros ou en monnaie fiat. Pas avant. Ce qu'on vous demande ici, c'est de fournir des informations sur un actif qui ne génère aucun impôt tant que vous le gardez. C'est de la collecte de données sur de la détention. Rien d'autre.
1/ Ce n'est cohérent avec aucun autre actif.
On ne demande à personne de peser les bijoux de la famille pour informer les impôts de la quantité d'or détenue à la maison. On ne le fait pas pour les montres. Vous n'avez pas à mettre une caméra dans votre coffre privée, chez vous, pour que les finances publiques puissent évaluer sa valeur quand bon lui semble. On ne le fait pour rien d'autre... Pour aucune classe d'actifs au monde, on ne vous demande de rendre des comptes à l'administration fiscale quand il n'y a rien à taxer.
Les cryptomonnaies deviendraient le tout premier actif soumis à une obligation de déclaration alors qu'il n'y a aucun impôt à prélever. Du jamais vu.
Ça poserait problème pour n'importe quoi et ça en pose encore plus pour un actif qui fait l'objet d'enlèvements et d'extorsions chaque semaine dans ce pays.
2/ C'est techniquement irréalisable et facilement contournable.
La sanction prévue ? 750 € par portefeuille non déclaré. Le même montant, que vous ayez 600 € ou un quart de million dessus. Si les personnes qui choisiront de répartir leurs fonds sur dix adresses différentes pour passer sous le seuil ? Personne n'y a pensé ? Générer une nouvelle adresse sur une blockchain, ça prend quelques secondes.
Les services publics n'ont pas les outils pour traiter ce type de données. C'est un fait. Aux Pays-Bas, un dispositif similaire a été mis en place : les déclarations ont plus que triplé. Le résultat ? Les autorités néerlandaises ont elles-mêmes reconnu que les données collectées étaient inexploitables.
Avec quel outil on les traite ? Quelle méthode ? Dans quel but concret ? Aucune de ces questions n'est posée dans le texte. Collecter des données sans savoir qu'en faire ce n'est pas lutter contre la fraude: c’est accumuler du pouvoir de contrôle et normaliser la surveillance.
3/ La France est le pays le plus dangereux au monde pour les détenteurs de cryptomonnaie.
Depuis le 1er janvier 2026, on compte en France une agression ciblant un détenteur de crypto tous les six jours. Enlèvements, séquestrations, torture physique, extorsion sous la contrainte. Plus de 40 cas identifiés depuis le début de l'année. Près de la moitié ne sont même pas passés dans la presse.
Rapporté au nombre d'habitants, c'est un score comparable à celui des États-Unis, un pays sept fois plus peuplé. Une agression sur trois dans le monde visant un détenteur de crypto a lieu en France.
Et c'est maintenant qu'on propose de rassembler dans un fichier les noms, prénoms, adresses et montants détenus par chacun de ces détenteurs ? C'est créer un annuaire pour les criminels.
Mention spéciale pour ANTS, dernier en date.
4/ Les données des Français ne sont pas en sécurité. Et ça, tout le monde le sait.
La France vit l'une de ses pires périodes en matière de cybersécurité. France Travail s'est fait voler les données de plus de 43 millions de Français, avant de subir une seconde brèche quelques mois plus tard sur 400 000 comptes supplémentaires. Viamedis et Almerys ont laissé fuiter 33 millions de dossiers médicaux. Free, Boulanger, Cultura : les incidents ne s'arrêtent plus. Et côté crypto, Ledger a subi une fuite de données clients il y a quelques années. Ces données circulent encore aujourd'hui et sont activement utilisées par des criminels pour cibler les détenteurs.
Et il y a pire. En juin 2025, une agente des services des impôts a été interpellée. Elle utilisait les logiciels internes de l'administration, le logiciel Mira notamment pour repérer des contribuables, récupérer des informations sur leur patrimoine et leur localisation et revendre le tout à des criminels et des détenus. Parmi les cibles : un gardien de prison, des personnalités publiques, des détenteurs de crypto à fort patrimoine. L'enquête est toujours en cours pour déterminer si d'autres agents étaient impliqués.
C'est dans cette période, après tous ces incidents, que l'Assemblée nationale vote un texte qui centralise encore plus de données sensibles sur les détenteurs de cryptomonnaies. Qui peut regarder cette situation en face et trouver ça raisonnable ?
5/ C'est en contradiction avec ce que le gouvernement fait depuis un an.
Le décret du 22 août 2025 a permis aux entrepreneurs et aux personnes exposées dans le secteur crypto de demander la suppression de leur adresse sur les publications officielles d'entreprise. Depuis, plus de 40 000 demandes ont été déposées. Ce décret existe parce que le gouvernement a reconnu un fait simple : exposer les données personnelles de ces personnes met leur vie en danger.
C'est par une publication de ce type que la personne qui s'en est prise à moi il y a quelques années avait trouvé l'adresse de mon domicile, avant de se présenter pour réclamer de la cryptomonnaie. Je salue d'ailleurs le travail de l'@adan_asso qui s'est battue pour que ce décret voie le jour.
Mais comment justifier qu'on permette d'un côté aux entrepreneurs de masquer leur adresse parce que c'est dangereux, et que de l'autre on oblige les détenteurs à centraliser des informations encore plus sensibles dans un fichier de l'administration ? La situation s'est aggravée depuis que ces mesures de protection ont été prises. C'est contradictoire.
Un peu de nuance...
Il faut comprendre comment on en est arrivé là. Et pourquoi je pense qu'il y a un malentendu.
Ce texte est massif. Travail dissimulé, TVA, fraude fiscale, fraude sociale : des dizaines d'articles. La crypto n'y représente qu'une ligne. Un alinéa. Le texte a été porté à l'origine par un groupe communiste, voté par le Sénat en décembre 2025, puis par l'Assemblée nationale le 7 avril avec plus de 363 voix pour.
Je refuse de croire que nos sénateurs et nos députés sont tous en accord avec cette disposition. Beaucoup ont voté pour un texte global, sans avoir mesuré les implications de cette ligne en particulier. C'est souvent comme ça que le diable se cache dans les détails. On ne vote pas article par article, alinéa par alinéa. On vote un ensemble. Et dans cet ensemble, cette mesure est passée sans bruit.
La bonne nouvelle : le texte n'est pas encore définitif. Il doit encore passer en commission mixte paritaire, prévue en mai. C'est le même stade où on s'était mobilisés avec un groupe d'entrepreneurs pour la loi sur les influenceurs en 2023. Un texte globalement pertinent qui, dans son volet crypto, revenait à interdire toute communication sur notre secteur. On avait fait corriger ça. Je crois que c'est de la même nature aujourd'hui.
L'ADAN est déjà sur le sujet et a bien saisi la gravité de la situation. Mais il faut que ce signal remonte le plus largement possible avant mai.
On peut lutter contre la fraude sans créer un fichier centralisé contenant le nom, le prénom, l'adresse et la liste des actifs de chaque détenteur de cryptomonnaies en France. Surtout quand cet actif est celui qui justifie le plus d'enlèvements et d'extorsions cette année.
Si cette loi passe en l'état, la réflexion de beaucoup de Français ne portera pas sur un impôt à payer. Ce sera pour ou contre un risque. Et le résultat sera simple : des départs.
Mon but est de faire remonter ce sujet aux personnes capables de l'entendre de le comprendre et de revenir en mai avec les bonnes corrections. J'invite les parties prenantes à consulter la position que l'ADAN publiera et à porter cette réflexion auprès de leurs élus et des membres de la commission mixte paritaire.
Si vous êtes concerné, partagez cette publication. Pas dans la colère, pas dans l'invective. Avec du bon sens, des arguments et de la bienveillance.
De nombreuses évolutions devraient avoir lieu d'ici la commission mixte paritaire de mai. Naturellement, je vous en tiendrai informés.
Et désormais une 2e rectification d’une fake news du Monde qui précise que Maria-Carolina des Deux-Siciles n’est pas venue en jet privé. C’est un sketch ce journal. Et après ça ose donner des leçons.
Qu’aucune banque française n’accepte d’accorder un prêt au premier parti de France constitue une honte absolue.
Derrière ce refus, il ne s’agit pas de prudence financière, mais d’une décision purement idéologique. L’État rembourse en effet une large partie des prêts consentis aux partis politiques dès lors qu’ils dépassent 5 % des voix, ce qui sera évidemment le cas du Rassemblement National.
Ce qui se joue ici, c’est le poids d’un système toujours prompt à défendre la bien-pensance et à craindre le « qu’en-dira-t-on ». Un système qui n’hésite pas à pénaliser un parti soutenu par des millions d’électeurs, y compris des milliers de salariés employés par ces mêmes banques.
Et comme à chaque fois, le scénario est écrit d’avance : une fois le RN contraint d’emprunter auprès d’une banque étrangère, les médias s’empresseront de dénoncer sa « dépendance » vis-à-vis de l’étranger. Toujours la même manipulation, toujours le même scénario, toujours le même système.
Je ne laisse passer en plateau aucune insulte contre le RN de Laurent Mauduit de @Mediapart.
Les Français méritent de vrais débats et de vrais arguments, pas des caricatures ou des diffamations.
C’est dommage car le débat @cavousf5 était par ailleurs intéressant 💪🏻