Co-founder & General Manager at @lavoixdemopti and @MoptiCheck |I collaborate with @BenbereM @AfricaCheck_Fr | Former @PesaCheck @Code4Africa | Master @ESJLille
#MaTransition Ils veulent se réunir encore pour prendre le peu qui reste. Halte aux mensonges d'État ! La justice doit sévir au lieu de se servir. Le gouvernement doit punir au lieu de se démunir.
Le mercredi 13 mai 2026, #Benbere a organisé une session d’échanges avec les membres de la Chambre des métiers à Mopti. L’objectif de cette session est de renforcer les capacités des participants en matière de droits numériques, de cybersécurité, de législation en ligne et de bonnes pratiques pour un usage responsable des réseaux sociaux.
La session a été animée par Yacouba Dramé, journaliste spécialisé en fact-checking et Directeur Général de la Voix de Mopti.
À partir d’une observation prolongée de TikTok, @diallokei , journaliste spécialisé en fact-checking met en lumière une dynamique de diffusion portée moins par une coordination visible entre comptes que par des logiques de recommandation algorithmique de la plateforme.
Dans cet entretien accordé à la Voix de Mopti, il revient sur les principaux constats de son article, les stratégies de visibilité observées sur TikTok ainsi que les défis que ces phénomènes posent en matière de régulation numérique et de lutte contre la désinformation.
https://t.co/HfY6f159kZ
📻 Intervention de notre Directeur Général, Yacouba Dramé, sur la désinformation
Suite aux attaques terroristes survenues au Mali le 25 avril 2026, notre Directeur Général, M. Yacouba Dramé, est intervenu ce 29 avril sur le plateau de la radio Saghan de Mopti.
Au cœur des échanges : les conséquences de la désinformation en période de crise.
Face à la circulation massive de vidéos violentes et de messages de haine appelant à des représailles sur les réseaux sociaux, il a partagé avec les auditeurs et auditrices des stratégies concrètes pour contrer la désinformation et les discours dangereux.
Il a également rappelé le cadre légal en vigueur concernant la diffusion d’images atroces et malveillantes, tout en apportant un éclairage sur le communiqué du procureur du pôle national de lutte contre la cybercriminalité publié le 28 avril.
En ces moments sensibles, un message fort s’impose : privilégier la paix, renforcer la cohésion nationale et faire preuve de responsabilité dans le partage de l’information.
Plus que jamais, la rigueur journalistique doit guider nos actions pour garantir une information fiable et apaisée.
#MoptiCheck #Désinformation #CohésionSociale
ÉVITONS LES ZONES À RISQUE ⛔️
Pour notre sécurité, évitons de fréquenter les zones à risque :
- Évitons les déplacements inutiles vers les zones isolées, brousse, rives.
- Évitons les lieux publics peu fréquentés ou mal éclairés, surtout la nuit.
- Évitons les embarcations clandestines ou non autorisées.
- Évitons de circuler en groupe ou à des heures sensibles.
Le thème du panel était « La désinformation et la responsabilité citoyenne : le rôle de chacun à l’ère digitale ». J’ai eu l’occasion de souligner l’importance du rôle des journalistes et des fact-checkers dans la lutte contre la désinformation au niveau local.
Le 11 avril 2026, j’ai participé à un panel organisé par les Cyber-Gardiens de Mopti de l’ONG Search for Common Ground lors de la projection de leur documentaire intitulé « Le mirage de la vérité à Mopti ».
À l’occasion de la Journée mondiale du fact-checking, célébrée ce 2 avril 2026, nous réaffirmons notre engagement en faveur d’une information fiable, accessible et ancrée dans les réalités locales.
Dans un contexte où les fausses informations circulent rapidement, notamment sur les réseaux sociaux et les plateformes de messagerie, notre rôle en tant que média de proximité prend tout son sens.
Être proche des communautés, c’est comprendre leurs préoccupations, parler leurs langues et traiter les sujets qui les concernent directement, avec rigueur et responsabilité.
À La Voix de Mopti, nous faisons le choix d’un fact-checking utile, un travail de vérification qui ne se limite pas à corriger, mais qui éclaire, contextualise et renforce la confiance entre l’information et les citoyens.
Produire des contenus vérifiés, les traduire dans les langues locales comme le bambara ou le fulfuldé, et les diffuser largement, c’est contribuer à rendre chaque citoyen acteur d’une information de qualité.
Parce qu’une société bien informée est une société plus résiliente.
#MoptiCheck #FactChecking #StopIntox #InformationFiable #FactcheckingDay
𝘿𝙚𝙥𝙪𝙞𝙨 𝙦𝙪𝙚𝙡𝙦𝙪𝙚𝙨 𝙖𝙣𝙣é𝙚𝙨, le fact-checking progresse au Mali. Comme 𝙡𝙚 𝙨𝙤𝙪𝙡𝙞𝙜𝙣𝙚 @diallokei (𝘽𝙚𝙣𝙗𝙚𝙧𝙚𝙑𝙚𝙧𝙞𝙛), 𝙙𝙚𝙨 𝙚𝙛𝙛𝙤𝙧𝙩𝙨 𝙤𝙣𝙩 é𝙩é 𝙛𝙖𝙞𝙩𝙨 pour former, structurer et mobiliser autour de la vérification des faits.
Pour autant, la désinformation reste profondément ancrée dans le quotidien. @dramevision (𝙇𝙖 𝙑𝙤𝙞𝙭 𝙙𝙚 𝙈𝙤𝙥𝙩𝙞) 𝙧𝙖𝙥𝙥𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙡’𝙞𝙢𝙥𝙤𝙧𝙩𝙖𝙣𝙘𝙚 𝙙𝙚 𝙧𝙚𝙘𝙤𝙣𝙣𝙖î𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙚 𝙧ô𝙡𝙚 𝙙𝙚𝙨 𝙛𝙖𝙘𝙩-𝙘𝙝𝙚𝙘𝙠𝙚𝙪𝙧𝙨 et de continuer à renforcer leur impact.
𝙁𝙖𝙘𝙚 à 𝙘𝙚𝙨 𝙙é𝙛𝙞𝙨, 𝙡𝙖 𝙧é𝙥𝙤𝙣𝙨𝙚 𝙣𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙩 ê𝙩𝙧𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙘𝙤𝙡𝙡𝙚𝙘𝙩𝙞𝙫𝙚. @ValdezOnanina (𝘼𝙛𝙧𝙞𝙘𝙖 𝘾𝙝𝙚𝙘𝙠) 𝙖𝙥𝙥𝙚𝙡𝙡𝙚 à 𝙪𝙣𝙚 𝙢𝙤𝙗𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙘𝙤𝙣𝙟𝙤𝙞𝙣𝙩𝙚 des citoyens, des journalistes, des plateformes et des institutions pour protéger l’intégrité de l’information.
Le Fact-checking est un combat qui progresse, mais reste fragile.
#FactCheckingDay #MoptiCheck #Désinformation #BenbereVerif #AfricaCheck
Une ancienne vidéo de Nouh Sarr, membre du Conseil national de transition (CNT), sortie de son contexte est largement partagée sur X. Elle n’est pas récente. Nous avons vérifié, elle date de 2018.
https://t.co/5L9m822mvF
Une image largement relayée sur Facebook montre une photo du président américain @POTUS accompagnée d’une citation particulièrement choquante : « Les 170 enfants morts dans le bombardement de leur école auraient très bien pu devenir guide suprême ». https://t.co/jUgMRWIVlP
La région de #Mopti reste confrontée à beaucoup de défis. Malgré ces difficultés, des hommes et des femmes ont contribué à rehausser l’image de la région à travers leurs actions. Ils sont issus de plusieurs secteurs d’activité, notamment, la culture, l’économie, le sport, l’humanitaire… Voici les 10 personnalités qui ont marqué l’année 2025 à Mopti.
https://t.co/k6YdmlByEb
Bilan 2025- La VOIX DE MOPTI
L’année 2025 a été une année d’engagement, de résilience et de proximité pour La Voix de Mopti. Malgré les défis sécuritaires et sociaux, nous avons continué à informer avec rigueur, à donner la parole aux populations et à relayer les réalités du terrain.
Nous avons parlé des faits de société, des actualités locales, de la sensibilisation contre la désinformation... Notre mission est restée la même, informé, juste et utile.
Merci à nos followers et nos partenaires pour leur confiance. En 2026, La Voix de Mopti restera plus que jamais la voix des sans-voix.
Pour plus d’informations ⤵️
https://t.co/RhgOuMc4JE
À l’occasion du Nouvel An, la rédaction de la Voix de Mopti vous adresse ses vœux les plus sincères pour une année 2026 pleine de bonheur et de prospérité. Chers followers, nous sommes ravis de vous annoncer que notre média local continue de se développer. En 2026, nous vous proposerons de nouvelles rubriques et une offre de contenus enrichie.
ALERTE INFO 🛑
Bonne nouvelle : Daouda Koné et Salif Sangaré sont libres
Après plusieurs semaines d’angoisse et d’incertitude, les deux journalistes de l’ORTM Douentza, Daouda Koné, directeur régional, et Salif Sangaré, cameraman, enlevés le 14 octobre 2025 entre Sévaré et Konna, dans la région de Mopti, ont retrouvé la liberté.
Les réseaux sociaux prennent une place de plus en plus importante en Afrique francophone. Ils facilitent l’expression et l’engagement citoyen, mais posent aussi des défis : désinformation, discours de haine et protection des données…
Comment réguler ces espaces tout en respectant les libertés ?
Un décryptage de la @Paff_Africa à lire ici : https://t.co/I3BLYRehnc
Nous adressons nos sincères amitiés à Salif Sangaré et Daouda Koné, et nous restons mobilisés pour qu’ils retrouvent leurs familles. N’oublions pas que la place d’un journaliste est dans sa rédaction.
J’ai collaboré à plusieurs reprises avec Salif Sangaré sur la réalisation de vidéos pour @lavoixdemopti Aujourd’hui, il travaille au sein de la chaîne nationale ORTM, malheureusement, il est en captivité depuis le 14 octobre 2025.
#FreeSalifEtDaouda#PressFreedom#Ortm#RSF 1/3
Alors qu’il se rendait à Douentza avec son directeur, Daouda Koné, ils ont été enlevés par des radicaux. Début décembre, une vidéo a fait surface dans laquelle ils appellent à l’aide pour leur libération. 2/3