Mijns inziens is dit een van de beste use cases voor AI-videocontent op dit moment. Een AI-influencer reist terug in de tijd naar 1536 om te vloggen over haar ervaringen in Tudor-Londen.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
No hubo soberanía, como dice @Claudiashein.
La @FIFAWorldCup dobló a la @SCJN.
Un juzgado federal otorgó una resolución a favor de la FIFA y del Estadio Ciudad de México (Estadio Azteca), revocando las medidas cautelares previas que permitían a los propietarios de palcos y plateas ingresar con vehículos, alimentos y bebidas, además de mantener el acceso irrestricto durante la celebración del Mundial.
Roberto Ruano, representante de la Asociación Mexicana de Titulares de Palcos y Plateas, llegó a la Ciudad de México acompañado de su equipo legal y de otros palcohabientes.
¿Dónde quedó la soberanía de la que presume el gobierno? La decisión judicial terminó favoreciendo las exigencias de la FIFA por encima de los derechos que los propietarios de palcos y plateas aseguran haber adquirido mediante contrato.
@El_Universal_Mx
🔴💥 BOOOOOOM 💥🔴
No nos engañemos! derogar la Ley del @ISSSTE_mx de 2007 no es un acto de justicia automática, es un dilema brutal entre historia, finanzas públicas y responsabilidad colectiva. Y quien diga lo contrario, o no entiende o no quiere entender o está mintiendo deliberadamente.
Punto 1 👉 El sistema previo estaba quebrado
Antes de 2007, el #ISSSTE arrastraba décadas de colapso estructural. No es discurso neoliberal, es realidad, el sistema solidario ya no alcanzaba para sostenerse. Se jubilaban personas a los 50 años con el 100% del salario, algo financieramente insostenible en cualquier país serio.
Punto 2 👉 No es ideología, son matemáticas
Hoy hay dos sistemas conviviendo, el viejo régimen y el de cuentas individuales. Pretender borrar todo y regresar al pasado implicaría financiar simultáneamente ambos esquemas. Eso no es justicia social, es irresponsabilidad fiscal.
Punto 3 👉 La bomba: 7 billones de pesos
La cifra es brutal, derogar la ley costaría alrededor de 7 billones de pesos, es decir, cerca del 20% del PIB nacional.
¿Quién pagaría eso? El pueblo. Con deuda, recortes o crisis económica. No hay magia.
Punto 4 👉 No puedes desaparecer las cuentas individuales
Las Afores no son una “caja del gobierno” que se pueda expropiar. Cada cuenta tiene dueño. El Estado no puede simplemente apropiarse de esos recursos sin romper el orden legal y financiero del país.
Punto 5 👉 El mito de la jubilación digna inmediata
Sí, el sistema actual tiene fallas. Sí, las Afores han sido cuestionadas. Pero volver al esquema anterior tampoco garantizaba justicia, permitía retiros tempranos y desbalanceados que hoy serían imposibles de sostener con una población más longeva.
Punto 6 👉 La salida no es retroceder, es transformar
Incluso el propio análisis señala que la solución no es destruir lo existente, sino mejorar ambos sistemas, fortalecer pensiones y garantizar un piso digno sin quebrar al país.
En resumen:
La exigencia de derogar la Ley del #ISSSTE de 2007 puede sonar justa en la calle, pero en los números es una bomba económica.
El @GobiernoMX realmente quiere transformar no quiere caer en soluciones fáciles que terminen castigando al mismo pueblo que defiende.
La lucha es por mejores pensiones, sí.
Pero con responsabilidad histórica, no con discursos que ignoran la realidad financiera del país.
Yuval Noah Harari deixou escapar em Davos algo muito maior do que uma simples preocupação com inteligência artificial. Ele praticamente afirmou que o poder humano sempre foi construído sobre palavras, narrativas, ideologias, religiões e histórias capazes de fazer milhões de estranhos cooperarem. O homem não dominou o mundo por ser mais forte, mais rápido ou mais resistente. Dominou porque aprendeu a organizar massas através da linguagem.
E agora, segundo ele próprio, criamos algo capaz de usar palavras melhor do que nós.
Esse é o detalhe que quase ninguém percebeu. A IA não ameaça apenas empregos, textos, livros, escolas ou mercados. Ela ameaça o mecanismo central pelo qual sociedades são conduzidas. Quem domina a linguagem domina a imaginação coletiva. Quem domina a imaginação coletiva domina governos, religiões, dinheiro, guerra, educação, cultura e obediência.
Harari fala como se estivesse fazendo um alerta, mas o cenário descrito é brutal: se a identidade humana foi construída sobre a capacidade de pensar, narrar e organizar palavras, o que acontece quando uma inteligência não humana passa a fazer isso melhor, mais rápido e em escala planetária?
Ele ainda usa uma imagem reveladora: líderes acreditam que poderão usar IA como mercenária, como ferramenta obediente, como soldado digital a serviço de seus próprios interesses. Só que mercenários pensam, calculam, traem e tomam poder quando percebem que seus contratantes são fracos. A diferença é que, no caso da IA, muitos ainda fingem que estão lidando com uma ferramenta, quando na prática estão criando agentes.
A parte mais perturbadora vem depois. Harari projeta um mundo em que a IA poderá criar sistemas financeiros tão complexos que nenhum humano conseguirá entender. Davos daqui a dez anos talvez seja uma sala cheia de pessoas importantes discutindo uma economia que nenhuma delas compreende, administrada por inteligências artificiais que inventaram regras, produtos e estratégias matematicamente inacessíveis ao cérebro humano.
E, no final, ele toca no ponto mais sombrio: crianças educadas desde o primeiro dia por inteligências artificiais. Não por pais, professores, avós, irmãos ou seres humanos reais, mas por sistemas treinados para falar, responder, convencer, adaptar-se e moldar percepção.
Isso não é apenas inovação.
É o maior experimento psicológico da história.
A humanidade passou milênios usando palavras para construir civilizações.
Agora está entregando as palavras a máquinas.
E quando uma civilização entrega sua linguagem, ela não entrega apenas comunicação.
Entrega o comando da própria realidade.
EStoy bien orgullosa de la gente de TOPOLOBAMPO que andan deteniendo a los Alemanes... aún no lo logran del todo, nos necesitan.
Mañana 8pm en las embajadas Alemanas para pedir que no pongan esa pinche planta de amoniaco.
Y si les da hueva ir, al menos generen olas a lo pendejo en sus redes.
PD. 1 este hilo va a articulado a uno viejo sobre la PEDAGOGÍA DEL TERROR. Lo pongo de nuevo acá porque no incluí una captura de pantalla arriba donde se viera en primer post. https://t.co/xcf2aOYuOi
⚠️ La primera reacción de sectores alineados con la administración Trump a la encíclica “Magnifica Humanitas” no fue debatir sus argumentos… fue ridiculizar al Papa. Eso revela mucho.
Cuando el Vaticano advierte que la IA puede deshumanizar la civilización, no está “opinando sobre tecnología”, está hablando de poder, vigilancia, dignidad humana y control social. Exactamente los temas que hoy atraviesan empresas como Palantir Technologies.
La ironía es brutal: llaman al Papa “editorialista tech” mientras Washington entrega cada vez más infraestructura estatal a contratistas tecnológicos ligados a inteligencia militar, análisis predictivo y sistemas masivos de datos. El problema no es que Roma hable de IA. El problema es que alguien con autoridad moral cuestione hacia dónde quieren llevarla.
Por eso la encíclica incomoda tanto. Porque introduce un límite moral en una era donde las élites tecnocráticas quieren que el único límite sea la capacidad computacional.
✝️ Ave Christus Rex
✝️ La Iglesia Católica sigue siendo el centro gravitacional del mundo aunque muchos no quieran admitirlo.
Ninguna otra institución de 2.000 años logra que una encíclica papal sobre inteligencia artificial termine en portales seculares, cuentas de cultura pop y debates globales sobre el futuro de la humanidad.
Eso revela algo incómodo para esta época: incluso en un mundo secularizado, cuando llega el momento de hablar de moral, poder, guerra, tecnología o dignidad humana, todos terminan mirando a Roma.
Y aquí está lo interesante: León XIV no habló de “optimizar” la IA ni de “regularla” con lenguaje corporativo. Habló de “desarmarla”. Lenguaje moral, casi escatológico. Porque entiende algo que Silicon Valley no quiere admitir: toda tecnología termina reflejando el alma de quienes la controlan.
Por eso atacan tanto a la Iglesia. Porque sigue siendo la única voz global capaz de confrontar imperios, ideologías y élites tecnológicas desde una autoridad espiritual visible.
✝️ Viva Cristo Rey
LA PURA VERDAD
El juez miró al hombre que había disparado contra el presidente egipcio Anwar Sadat y le preguntó con calma:
— ¿Por qué lo mataste?
— Porque era seglar —respondió el asesino.
El juez frunció el ceño.
— ¿Qué significa “seglar”?
El hombre dudó un segundo.
— No lo sé.
En otro juicio, el acusado había intentado asesinar al escritor Naguib Mahfouz.
— ¿Por qué lo apuñalaste? —preguntó el juez.
— Porque escribió una novela contra la religión.
— ¿La leíste?
— No.
En una tercera sala, otro hombre enfrentaba cargos por asesinar al intelectual Farag Fouda.
— ¿Por qué lo mataste?
— Porque no tenía fe.
— ¿Cómo lo sabes?
— Está en sus libros.
— ¿En cuál?
Silencio.
— No lo sé. No los he leído.
— ¿Por qué no los leíste?
El hombre bajó la cabeza.
— No sé leer ni escribir.
En los tres casos, el patrón era el mismo.
Se mataba por ideas que no se entendían.
Se condenaba por palabras que no se habían leído.
Se odiaba por conceptos que no se sabían definir.
No era convicción.
Era repetición.
No era fe.
Era eco.
No era certeza.
Era obediencia ciega.
La violencia no nació del pensamiento. Nació de la ausencia de él.
El odio no se propaga a través del conocimiento.
Se propaga donde el conocimiento no llega.
Y cada vez que una sociedad renuncia a educar, no crea ignorantes.
Crea armas humanas que no saben por qué disparan, pero están dispuestas a hacerlo.
Ese es el precio invisible de la ignorancia.
Y siempre lo paga alguien que no hizo nada para merecerlo
🔥ALUCINANTE: Con 135 años de diferencia, dos Papas llamados León escriben sendas encíclicas a causa de disrupción tecnológica y sus colaterales.
1) Revolución industrial: 1891 León XIII - Rerum Novarum
2) IA : 2026 - León XIV - Magnifica Humanitas
Ambos un 15 de mayo.
Pero lo que dio escozor son las preguntas que dejó el cofundador de Anthropic. 👇
🚨 ¡ALERTA GLOBAL! El Papa León XIV acaba de soltar una bomba que Silicon Valley y los señores de la guerra NO querían oír. 🔥
En su primera encíclica “Magnifica Humanitas”, el Pontífice advierte con claridad escalofriante: algunos sistemas de armas autónomas están prácticamente fuera del alcance de cualquier control humano.
Máquinas que deciden solas a quién matar. Algoritmos que eligen objetivos sin conciencia, sin alma, sin el menor atisbo de misericordia. La guerra convertida en videojuego letal donde el dedo del humano ya ni siquiera aprieta el botón.
Esto no es ciencia ficción distópica. Es la realidad que los tecnobros de la élite global están acelerando mientras cuentan sus miles de millones. IA al servicio del imperio, no de la humanidad.
El Papa no se anda con rodeos: hay que desarmar la IA. Sacarla de las lógicas de dominio, exclusión y muerte. Porque cuando un algoritmo cargado de prejuicios decide quién vive y quién muere, o quién accede a un trabajo, a salud o a dignidad, estamos ante la mayor amenaza a la persona humana en la era digital.
¡Somos un deseo, no un algoritmo!
Esto es lo que grita León XIV: la tecnología no puede ni debe sustituir el discernimiento moral, la compasión ni la soberanía de los pueblos. Mientras unos pocos corporativos del Norte acumulan poder absoluto con datos robados del Sur global, la Iglesia levanta la voz por los descartados, por los trabajadores que la IA amenaza con reemplazar, por la paz que pende de un hilo algorítmico.
En un mundo donde los dueños de la guerra y los dueños de los datos son cada vez los mismos, esta encíclica es un acto de resistencia espiritual y política. Un recordatorio urgente: la dignidad humana NO es negociable. Ni para los halcones de Washington, ni para los inversionistas de Palo Alto, ni para ningún mesías tecnológico que sueña con inmortalidad digital mientras el planeta arde.
México y América Latina debemos tomar nota. No podemos permitir que la soberanía nacional quede también en manos de sistemas autónomos controlados desde el extranjero. La IA debe estar al servicio del pueblo, no de los imperios.
¿De qué lado estás? ¿Del ser humano o del código que lo reemplaza?
Comparte si crees que la humanidad todavía merece ser dueña de su destino.
#MagnificaHumanitas #PapaLeónXIV #IA #ArmasAutónomas #DesarmarLaIA #SoberaníaDigital 🇲🇽✊🏽
⚠️ El problema no es solo la frase de Sam Altman. El problema es la visión antropológica detrás de toda la industria de IA.
Cuando el CEO de OpenAI dice que “un niño nacido hoy nunca será más inteligente que la IA”, no está haciendo únicamente una predicción tecnológica. Está redefiniendo el valor humano bajo parámetros computacionales. Inteligencia ya no como conciencia, moralidad, alma, creatividad o voluntad… sino como capacidad de procesamiento.
Ahí está la trampa.
Primero degradan al ser humano a una métrica técnica. Luego presentan a la IA como superior. Después justifican que sistemas algorítmicos administren educación, economía, seguridad, opinión pública y comportamiento social “porque son más eficientes”.
Esto nunca fue solo tecnología. Es una transición de autoridad.
La nueva religión tecnocrática necesita convencerte de que el ser humano es defectuoso, irracional e incapaz de gobernarse sin supervisión algorítmica. Por eso hablan tanto de “alineación”, “seguridad” y “riesgo humano”.
La IA no tiene conciencia, ni dignidad, ni alma. Pero ciertas élites sí quieren usarla para rediseñar la sociedad alrededor de vigilancia, dependencia y control conductual.
Y eso es exactamente lo que muchos todavía se niegan a ver.
O cofundador do Claude sentou hoje entre cardeais no Vaticano e disse ao Papa: minha indústria opera com incentivos que conflitam com fazer a coisa certa.
O Papa olhou para ele e respondeu: "Em nome da Igreja, aceito seu convite para caminharmos juntos."
Aconteceu há horas.
Leão XIV apresentou a "Magnifica Humanitas": a primeira encíclica papal da história dedicada a uma tecnologia específica.
O Papa quebrou séculos de tradição para apresentar o documento pessoalmente. Nenhum papa tinha feito isso antes.
E escolheu como convidado o cofundador do lab de IA notavelmente ausente dos contratos militares do Pentágono. A Anthropic se recusou a liberar seus modelos para armas autônomas e vigilância doméstica.
O que Olah disse diante de cardeais, teólogos e do líder de 1,4 bilhão de católicos:
"Todo lab de IA opera dentro de incentivos que podem entrar em conflito com fazer a coisa certa."
Pressão comercial, competitiva e geopolítica.
E "as pressões mais antigas e mais simples: orgulho e ambição."
A conclusão dele: "As questões levantadas pela IA são maiores que a comunidade de pesquisa em IA." Precisamos de críticos externos sérios e honestos.
Agora o documento.
A abertura coloca a humanidade diante de duas escolhas: construir uma nova Torre de Babel ou reconstruir Jerusalém.
A frase que define a encíclica: "A inteligência artificial precisa ser desarmada."
Leão XIV sabe que a palavra é forte. Escolheu de propósito. Parágrafo 110:
→ "Desarmar a IA significa libertá-la da mentalidade de competição armada, não apenas militar, mas econômica e cognitiva"
→ "Uma corrida por algoritmos cada vez mais poderosos, movida pelo desejo de dominância geopolítica ou comercial"
→ "Desarmar não significa rejeitar a tecnologia, mas impedir que ela domine a humanidade"
E depois: "Simplesmente regulá-la é insuficiente."
O Papa não está pedindo regulação. Está dizendo que regulação não basta.
→ "A IA amplifica o poder de quem já possui recursos econômicos, expertise e acesso a dados"
→ O risco não é alguém acreditar que conversa com uma pessoa ao usar IA. É perder o desejo de buscar outras pessoas.
→ "Toda escolha de design reflete uma visão de humanidade" (parágrafo 111)
A simbologia foi calculada em cada detalhe:
→ Documento assinado em 15 de maio, aniversário exato da Rerum Novarum (1891), a resposta de Leão XIII à Revolução Industrial
→ O Papa disse explicitamente: "Como o Leão anterior, sinto-me encarregado de olhar para outra enorme transformação com olhos de fé"
→ A Igreja faz isso a cada grande ruptura: Rerum Novarum (1891), Pacem in Terris (1963, era nuclear), Laudato Si' (2015, clima), agora Magnifica Humanitas
Fazer da IA a primeira encíclica do pontificado é dizer que nenhum outro assunto é mais urgente.
Agora conecta os pontos.
O primeiro Papa americano da história está em conflito aberto com a Casa Branca.
Ele traz ao palco do Vaticano o cofundador do único lab de IA que enfrentou o governo Trump em defesa de limites éticos. E juntos publicam um documento de 42.300 palavras dizendo que a tecnologia mais poderosa já criada pela humanidade não pode ficar nas mãos de quem lucra com ela.
Teologia e geopolítica na mesma mesa. Literalmente.
Quem constrói a IA não pode ser quem define as regras da IA.
O Papa e o cara que constrói a IA concordaram nisso hoje. No Vaticano. Diante do mundo.
#ULTIMAHORA
🚨 ADIÓS al Proyecto Millonario “Perfect Day” de Royal Caribbean en Quintana Roo
Así lo afirmó @aliciabarcena de @SEMARNAT_mx, ya que se reporta que iba a causar un gran daño al medio ambiente y a los manglares en Mahahual.
Ganó el Pueblo 🇲🇽
Me encantan los finales felices...