La Société de l’assurance automobile du Québec vous envoie votre renouvellement d’immatriculations.
Croyez-le ou non, mais plusieurs d’entre-vous payez maintenant plus cher pour le transport en commun que pour les droits d’immatriculation.
Plus de 400$ pour renouveler une plaque pour un an!
Autrement dit, on reçoit un autre compte de taxes. Les plaques étant devenues un prétexte pour que le gouvernement pige encore plus d’argent dans votre portefeuille.
En Ontario, le renouvellement des immatriculations est GRATUIT.
En Alberta, c’est moins de 100$/année par véhicule à essence.
Pour ajouter l’injure à l’insulte, on nous invite à payer via SAAQclic, un vulgaire site transactionnel qui a coûté plus de 1,100,000,000.00$ aux contribuables québécois.😡
Seul le Parti conservateur veut arrêter de prendre les automobilistes québécois pour des citrons… 🍋
Pour moi le meilleur bout de l’entrevue.
Bravo Guillaume 👏 tu as entièrement raison, et Lagacé est même pas capable de sortir un nom, même pas un, parce que quoi? Parce qu’il n’y en avait pas de débat ici au Québec, c’était tu dis comme le gouvernement et les médias sinon t’existe pas.
Cette vidéo fait rire. Elle devrait aussi déranger.
Pendant la crise sanitaire, beaucoup se sont tus par peur d’être étiquetés, marginalisés ou privés de leur gagne-pain. Ce silence est humain quand la survie économique est en jeu.
Mais quand on est indépendant de fortune, le silence n’est plus une contrainte : c’est un choix. Et donc une occasion manquée de porter les questionnements très réels de M. et Mme Tout-le-Monde.
Aujourd’hui, on rit des aberrations et de l’ingérence jusque dans les interactions humaines les plus banales. L’humour est salutaire. Mais le courage, lui, aurait été de poser ces questions quand c’était interdit de les poser. @martinmatte
Prime Minister Carney vowed to build 500,000 homes a year.
He’s delivering 5,000.
Another bait-and-switch that asks our youth to sacrifice their future.
Restore the promise of Canada: https://t.co/9sMFiGdVNV
5e et 6e interventions en une semaine, et à aucune reprise je n’ai abordé les mêmes révélations !
6 conflits différents liés à Brookfield en une semaine !
Mais pour les libéraux, c’est de la conspiration !
Pourtant, les faits sont les faits !
Pourquoi le renforcement de la laïcité dérange autant certaines personnes?
Tout d’abord, je souhaite réaffirmer mon soutien au renforcement de la laïcité. Il est essentiel que le gouvernement ne recule sur aucun des points prévus dans le projet de loi. Tout recul offrirait un levier important aux groupes islamistes, qui n’hésiteraient pas à interpréter un geste de recul comme un signe de faiblesse de l’État. Une telle brèche pourrait les placer en position d’influence, voire d’abus.
Il est donc important de rappeler que la laïcité ne prive absolument personne de pratiquer sa foi. Elle trace simplement une frontière claire entre la sphère privée et la sphère publique, où l’on exige que les institutions demeurent neutres afin de servir équitablement l’ensemble de la population.
Dès lors, une question s’impose : pourquoi assiste-t-on à une mobilisation aussi forte provenant principalement d’une frange militante de la communauté musulmane et de quelques défenseurs des droits et libertés ? Parce qu’il s’agit sans doute du groupe religieux qui, depuis quelques années, exhibe le plus visiblement ses signes d’appartenance et formule les demandes les plus nombreuses, qu’il s’agisse d’accommodements, d’exemptions ou de traitements particuliers. La laïcité vient mettre une limite à ces demandes répétées, et c’est précisément cette limite qui dérange ceux qui souhaitent maintenir voire accroître leur visibilité et leur influence dans la société
À tous les défenseurs du port du voile, voici une petite explication appuyée sur des analyses de penseurs intellectuels musulmans connus pour leur critique de l’islam politique, Ahmed Assid, Ibrahim Eissa et Said Nachid (entre autres) :
Le hijab n’est ni un symbole de foi, ni un marqueur identitaire librement choisi. Leurs arguments reposent sur trois grands axes :l’origine politique du voile, son absence dans les prescriptions religieuses fondamentales, et les rapports de domination qui l’accompagnent.
1/ le hijab, est le produit du projet islamiste contemporain (Frères musulmans, wahhabisme, mouvements salafistes).
Il ne s’agit donc pas d’un vêtement apparu “naturellement” dans la pratique religieuse mais d’un outil politique visant à :
- Marquer la présence islamiste dans l’espace public,
- Différencier les “femmes pures” des autres ''femmes impures'',
- Imposer une norme sociale et morale,
- Créer un contrôle social sur le corps des femmes.
- Étendard idéologique,
- Instrument de mobilisation militante.
2/ Le hijab n’est pas un pilier religieux
Aucun verset coranique n’impose aux femmes de se couvrir les cheveux. C’est une manipulation doctrinale, fabriquée par les mouvements religieux pour contrôler la place des femmes et définir leur “moralité”.
Les prêcheurs islamistes ont “manufacturé” l’idée d’obligation. C’est donc une interprétation idéologique.
3/ Le hijab n’exprime pas une identité personnelle :
- Il n’exprime pas la personnalité d’une femme,
- Il renvoie à une identité collective imposée par la pression communautaire.
4/ Le hijab est incompatible avec la liberté de conscience :
Car :
- Imposé par la famille, la pression sociale, la morale religieuse, la peur de la stigmatisation, la propagande des prêcheurs.
- Encouragé par des milieux militants,
- Présenté aux jeunes filles comme “obligatoire”,
- Utilisé pour distinguer les “pures” des “impures”.
C'est une identité collective obligatoire, imposée via :
- L’islam politique a décontextualisé des versets et a inventé une morale fondée sur le contrôle du corps féminin.
« le voile est la marque de fabrique de l’islam politique. »
- C’est le drapeau, l’uniforme d’un mouvement idéologique qui veut contrôler la société
- C’est un code visuel d’allégeance idéologique.
Pour ces femmes qui renoncent à leur carrière au nom du foulard, il y a là une véritable perte, d’abord pour elles-mêmes, et peut-être pour la société. Qu’elles le fassent par conviction erronée, par ignorance, ou sous l’influence de l’idéologie islamiste, le résultat est le même : elles s’inscrivent dans une forme de radicalité qui inquiète. Je ne suis pas en train d’accuser chacune d’elles de complicité consciente avec un projet politique, mais il faut reconnaître une réalité dérangeante : en acceptant de sacrifier leur autonomie professionnelle pour un symbole idéologique, elles renforcent malgré elles les discours et les stratégies des mouvements islamistes qui cherchent à imposer leurs normes dans l’espace public.
Ce n’est pas leur intention qui pose un problème, c’est l’effet concret de leur choix :
- Normaliser l’idée que la femme est un objet sexuel ;
- Valider la pression exercée par les prêcheurs sur les plus jeunes
- Donner du poids à la lecture la plus conservatrice et politique de l’islam ;
- Fragiliser l’idée de liberté de conscience pour les enfants et les nouvelles générations.
Il est donc essentiel de le dire clairement : on peut respecter ces femmes en tant que personnes tout en dénonçant les conséquences idéologiques de leurs choix. Parce qu’au bout du compte, qu’elles le veuillent ou non, elles servent un projet politico-religieux qui dépasse largement leur propre trajectoire individuelle.
Et à ceux qui invoquent les droits et libertés pour défendre le hijab comme un simple choix individuel, permettez-moi de vous rappeler une réalité historique incontournable : les premières victimes de l’islamisme ont toujours été les droits et libertés eux-mêmes. Chaque fois qu’une société a laissé cette idéologie gagner du terrain, ce sont les femmes, les minorités, les penseurs libres et les musulmans modérés qui en ont payé le prix. On commence par accorder un espace symbolique, puis un espace moral, puis un espace juridique, jusqu’à ce que la liberté cesse d’être négociable, car elle n’existe plus. Une liberté instrumentalisée par une idéologie hostile à la liberté finit par détruire la liberté elle-même.
Je n’accuse personne de complicité consciente. Mais je rappelle un fait :
chaque fois qu’on défend un signe utilisé par une idéologie politique qui nie l’égalité, on affaiblit les droits que l’on prétend protéger.
L’histoire le prouve, les exemples sont là, et l’avertissement n’a rien d’exagéré.
Et pour le niqab, je n’en parle même pas, c’est un effacement total de la personne, une rupture brutale avec la vie en société, il n’a aucune base religieuse, n’apparait nulle part dans les pratiques religieuses des premiers siècles de l’islam et n’a aucune légitimité spirituelle. Ces mêmes penseurs l’ont qualifié de ‘’ maladie mentale’’.
Fatima Aboubakr
Citoyenne Québécoise
Une mesure ferme qui va aider les musulmans modérés.
C'est à cause des extrémistes islamistes que les modérés se retrouvent pointé du doigts.
La règle est simple au Québec. Pratiquez votre religion chez vous ou dans un lieux de prière comme une église ou une mosqué, la religion est du domaine privé.
Si ce fait de société ne vous plait pas, pourquoi avoir choisi de venir vivre ici? Si un jour je choisi d'aller vivre ailleurs, je vais moi aussi devoir me conformer au pays d'accueil.
Pour ceux qui pensent que leurs lois religieuses passent avant les lois du pays d'accueil, votre billet d'avion vous attends. Bon retour!
J'ai toujours dit que la CAQ ratait la cible avec sa loi 21. La preuve, le problème est toujours entier et il faut recommencer.
D'ailleurs, il n'ont pas encore régler le fond du problème, l'état finance encore les religions et des instititions de diverses confessions avec des crédits d'impôts et même des subventions.
Cesser le financement religieux est la base d'un état laïc? Il me semble...
I regret to inform you that the best thing you could ever do to improve your mental health is going outside for 30 minutes without your phone and walking in nature.
Au fond, ce n’est pas compliqué : il s’agit simplement de redonner aux citoyens le droit de choisir.
•Choisir entre une école privée ou publique
•Choisir entre une garderie privée ou publique
•Choisir entre l’auto ou l’autobus
•Choisir entre une voiture thermique, hybride ou électrique (à batterie)
•Choisir entre une clinique de santé privée ou publique
•Choisir entre un CHSLD privé ou public
La liberté de choix, c’est le fondement d’une société qui fait confiance à ses citoyens.
Le rôle du gouvernement n’est pas de décider pour nous. Son rôle, c’est de réglementer, pas de gérer. C’est de garantir la qualité, pas d’imposer un modèle unique. L’argent public doit suivre le citoyen, pas rester coincé dans la machine étatique.
Un exemple ?
•Un genou, ça coûte 15 000 $. Tu veux te faire opérer dans le public ? Parfait. Tu veux aller au privé ? Tu reçois ton 15 000 $ et tu assumes la différence.
•Un écolier coûte 19 000 $ par année au public. Tu veux aller au privé qui facture 25 000 $? Pas de problème : voici 19 000 $, à toi de compléter.
•Une place en garderie, c’est 10 000 $ de subvention. Que tu choisisses le public ou le privé, c’est ton droit. L’État donne 10 000 $, à toi de décider où l’investir.
•Un CHSLD public coûte 80 000 $ par année. Tu veux aller au privé qui charge 120 000 $? L’État paie 80 000 $, et tu ajoutes 40 000 $.
C’est ça, la vraie équité : donner aux citoyens les moyens de choisir, au lieu de les enfermer dans un système unique.
Oui, je suis de droite économique. Et je crois que la liberté, ça commence par faire confiance aux citoyens plutôt qu’à la bureaucratie.
Au fait, quand les "antivax" mettaient en garde la population contre la société du pass sanitaire et le "vaccin" ni sûr ni efficace, etc., le temps a démontré que ces "complotistes" étaient juste des gens qui arrivaient à la bonne conclusion 48 mois avant tout le monde... et tout le monde le sait aujourd'hui. Eh bien, dites-vous que quand les "complotistes" vous mettent en garde contre la monnaie numérique ou le portefeuille numérique, c'est la même chose : dans quelques années, tout le monde comprendra la nature totalitaire du projet, mais il sera trop tard.