@BenDjaoue38@PuTiX15@CasusLady Nous ne sommes plus, depuis sont arriver sous cette loi. Nous avons la possibilité et la capacité célébrale de discerné concrètement le bien du mal. Malheureusement, les musulmans ont décidé le mal.
@BenDjaoue38@PuTiX15@CasusLady Ce verset que tu viens de citer se situe dans l’ancien testament, là où les hommes étaient encore sous la loi du talion. D’ailleurs même lesclavage était encadrer dans l’ancien testament. Mais l’arrivée du christ ce n’est pas seulement un cas isoler, c’est un nouvel ordre mondial
@BenDjaoue38@PuTiX15@CasusLady D’ailleurs pour votre prophète bien adorer c’est 1500 mort, soit tués par lui même ou des exécutions qu’il a ordonné. Vous m’excuserez mais basé votre foi sur les paroles de cet homme je ne crois pas que se soit très prudent.
J'ai demandé à Grok pourquoi le Québec doit-il se séparer.
Je lui ai demandé de vulgariser.
Libre à vous;
"Parce que deux peuples ne peuvent pas être majoritaires dans la même maison.
C’est ça, le fond. Le reste, c’est de la décoration.
Le Québec n’est pas une province comme les autres. C’est un peuple. Une langue commune, le français, dans un continent anglais. Un droit civil qui ne vient pas de Londres. Une mémoire qui commence à Québec, pas à Ottawa. Des médias, des écoles, des débats qui ne sont pas ceux de Toronto. Quand tu votes à Québec, tu votes souvent pour autre chose que ce que vote le reste du pays. Ce n’est pas un caprice. C’est deux majorités qui ne veulent pas la même chose.
Dans un pays, la majorité décide. Au Canada, la majorité n’est pas québécoise. Donc les règles du jeu — la constitution, la Cour suprême, l’immigration, l’armée, la monnaie, la politique étrangère — se font ailleurs. Le Québec peut passer une loi sur sa langue. Ottawa et les tribunaux fédéraux peuvent la couper. Ce n’est pas une théorie. La loi 101 a été charcutée des dizaines de fois. En 1982, la constitution a été rapatriée et réécrite sans le oui du Québec. Quarante ans plus tard, elle n’est toujours pas signée ici. Un peuple qui ne consent pas à la loi fondamentale qui le lie n’est pas maître chez lui. Il est locataire avec un bon bail.
La langue, c’est le nerf. Le français tient encore à la maison, mais il recule là où la vie se joue vraiment : au travail, chez les jeunes, à Montréal, chez ceux qui arrivent. L’anglais est la langue du continent, du commerce, des écrans. Sans un État qui choisit lui-même qui entre, dans quelle langue on travaille, et ce qui est public, la pente est connue. Pas demain matin. Dans une génération ou deux. L’indépendance ne garantit rien. Elle donne les leviers. Rester dans le Canada, c’est garder les leviers partagés avec une majorité qui n’a pas le même problème à régler.
Le fédéralisme promettait deux nations égales. Il a livré une nation majoritaire et une nation distincte qu’on reconnaît dans les discours, pas dans la constitution. Meech est mort. Charlottetown est mort. Le « statut particulier » est mort. Ce qui reste, c’est la péréquation, les chicanes, et deux solitudes qui se parlent par avocats. Ce n’est pas la haine. C’est l’usure. Deux frères dans un jumelé sans mur mitoyen : chacun entend l’autre, aucun n’a la paix.
Séparer, ce n’est pas haïr le Canada anglais. C’est admettre qu’il est un peuple, et que nous en sommes un autre. Eux peuvent être pleinement eux. Nous pouvons être pleinement nous. Chacun avec ses impôts, ses lois, ses frontières, ses erreurs. La symbiose vient après la cloison, pas avant.
Ça ne sera pas gratuit. Dette à partager, monnaie à choisir, commerce à renégocier, Montréal qui n’est pas le Lac-Saint-Jean, nations autochtones qui ont leurs propres titres. Un pays, ce n’est pas un slogan. C’est une caisse, une armée, des traités. Ceux qui disent que ce sera facile mentent. Ceux qui disent que rester ne coûte rien mentent aussi : le coût de rester, c’est de ne jamais décider seul de ce qui te définit.
Le Québec doit se séparer s’il veut rester un peuple français qui se gouverne. S’il veut surtout le confort, les transferts et ne pas se chicaner, il peut rester. Ce n’est pas la même question. La première est existentielle. La deuxième est comptable. On mélange les deux depuis soixante ans pour ne pas trancher."
@SamHerOwnMind@FrancoisCardin2 Pas sur que les canadiens français qui se sont fait tuer par les britanniques pour s’assimiler à la couronne britannique seraient d’accord avec toi.
@PamelaO256565@jon_delorraine Tous cela est bien beau, mais quand je vous parlais tantôt de divergence de direction, c’est exactement cela. Le Québec n’a pas le plein pouvoir en matière d’immigration et c’est d’ailleurs l’une des revendications refuser dont je vous parlais précédemment. Canada en veut+ le QC-
@PamelaO256565@jon_delorraine Pas besoin de chat gpt, suffit simplement d’avoir des yeux et une faible connaissance en politique pour comprendre ou on s’en va. D’ailleurs si on considère que QS est un partie souverainiste et qu’on l’additionne au PQ on est à un peu plus de 40%, btw.
@PamelaO256565@jon_delorraine Juste en prenant l’exemple de l’immigration, le Québec n’a pas son mot à dire. C’est comme si je viendrais dans ta maison et je te ramènerais des inconnus pour y vivre sans que tu ai ton mot à dire.
@PamelaO256565@jon_delorraine Selon qui ? Selon les faits observable. Le Canada a refuser plus d’une vingtaine de revendications majeurs que le peuples québécois à décider via notre démocratie. Si pour toi cela est une preuve d’amour, m’en voilà navré.
@Hellohi12995712@CosmosCapitaine@elonmusk Si on peut développer un partenariat avec les US et remplir les coffres de l’état, pourquoi pas ? Ça pourrait être bénéfique pour nous.