J'aimerais signalé @CNEWS entre le quartier Rosa Parks et la porte de la Chapelle il existe un quartier limitrophe qui s'appelle la Porte d'Aubervilliers ou Charles Hermite et à M Dubus y a jamais eu un marchand d'électroménager commençant avec un D
@gabriellecluzel ca a l'air stabilisé. Nos paysans et nos pompiers font un boulot de fous.
Mais les écolos, "nos escrolos", aux abonnés absents. A mettre au tribunal avec leurs mesures et interdictions démentes.
@gabriellecluzel 🟢💛🔴 Les paysans aident les pompiers 👍 Sauf que Madame la préfète @PrefAquitaine33 n'est pas contente. Que les 🇨🇵 s'entendent ne plaît pas au Régime #Macron qui, pour mieux régner, préfère les diviser
Les paysans aident les pompiers : c’est la belle France des solidarités naturelles !
Où sont donc les écolos auto-proclamés quand il s’agit de sauver les bois, la forêt, la faune et la flore ? Les militants d’Extinction Rebellion ne veulent donc pas manier l’extincteur ?
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Ordonner la destruction de mega bassines au moment où la nation décide d’en créer davantage relève du non-sens absolu. De la folie furieuse, de la connerie administrative la plus profonde.
Alors qu’un incendie inédit dévaste une partie de la Gironde, quatre réserves d’eau situées non loin doivent être démantelées.
Depuis ce jeudi 23 juillet, un groupe d’agriculteurs de Charente-Maritime est sommé par le tribunal administratif de Poitiers de détruire quatre stocks d’eau mis en place pour irriguer les récoltes. Ces réserves de achevées en 2010 à La Laigne, avaient été jugées illégales en 2023 par le Conseil d’État, considérées comme surdimensionnées. Les lieux doivent être rasés dans un délai de trois ans.
Cette décision tombe comme un coup de massueq. Elle intervient en pleine canicule et sécheresse exceptionnelle, alors même que la Charente-Maritime est placée en alerte renforcée et que des départements voisins subissent des feux hors de contrôle.
Un gaspillage économique absurde
Ces bassines ont coûté 5,6 millions d’euros à construire, dont 63 % de fonds publics. Leur démantèlement et la remise en état des terrains sont estimés à environ 10 millions d’euros. On a donc financé la construction avec l’argent du contribuable… pour ensuite faire payer leur destruction. Les neuf agriculteurs ont déjà été condamnés en 2025 à plus d’1,5 million d’euros d’amendes pour avoir utilisé ces ouvrages. On les écrase financièrement une deuxième fois.
Deux jours seulement avant le jugement, le Parlement a définitivement adopté la loi d’urgence agricole. Ce texte fixe explicitement l’objectif de doubler les capacités de stockage d’eau à usage agricole d’ici 2035 et simplifie les procédures pour les réserves de substitution.
Les irrigants le soulignent dans leur appel : la décision est « en décalage avec les priorités que la nation vient de se fixer en matière de sécurité de l’approvisionnement en eau et de souveraineté alimentaire ».
Bruno Retailleau juge cette situation « invraisemblable ». « Les agriculteurs ne sont pas des ennemis de l’écologie. La France traverse une des canicules les plus graves de son histoire, elle a soif, les agriculteurs ont besoin d’eau. Et on va interdire la construction de retenues d’eau ? » s’indigne l’ex-ministre de l’Intérieur, estimant qu’il faut « retrouver notre bon sens » de façon urgente.
François de Rugy va dans le même sens : « On marche sur la tête. Comment notre fonctionnement politico-juridico-administratif nous empêche-t-il de trouver un compromis sur la base d’un bilan écologique global ? » Selon l’ancien ministre, « il faut se donner les moyens de sortir de cette guerre de l’eau menée par des ONG dont le but est la décroissance de la production agricole tout comme EELV et LFI ».
La journaliste @emma_ducros résume le sentiment général : on « nage en plein délire ». « Je ne sais pas si on se rend compte du niveau de n’importe quoi. »
Le principe des réserves de substitution est simple : stocker l’eau en hiver, quand les nappes et les cours d’eau sont en recharge, pour l’utiliser en été, période de stress hydrique. C’est précisément une forme d’adaptation au changement climatique.
Les détruire, c’est revenir au pompage direct en période de sécheresse, ce que l’on cherche pourtant à éviter. Ces quatre ouvrages permettaient d’irriguer 850 hectares. Les perdre dans le contexte actuel, c’est fragiliser directement des exploitations.
Ajoutez à cela l’incohérence de l’État lui-même : il a autorisé et massivement subventionné ces bassines, a laissé la situation pourrir pendant des années, et se retrouve aujourd’hui à ordonner leur destruction. Le tribunal administratif pointe d’ailleurs l’inaction de l’État autant que la responsabilité des agriculteurs.
En résumé : un outil de résilience, financé par le public, et que l’on ordonne de dynamiter à 10 millions d’euros. Oui, c’est de la folie furieuse.
Source : @lopinion_fr@leJDD
🗣️ Préfète de la Gironde :
« Nous ne souhaitons pas que les agriculteurs prennent des initiatives individuelles. » 😳
Alors déjà, commencez par leur dire merci Madame.
Et laissez les défendre nos forêts et notre patrimoine.
Merci. 😤
#incendies
L’État absent… les agriculteurs au front.
L’ÉTAT EST MORT.
Ou plutôt : l’État est un fantôme qui ne se réveille que pour taxer, contrôler, interdire et écraser.
Pendant que la Gironde brûle, pendant que des dizaines de milliers de Français sont évacués, pendant que les pompiers s’épuisent ce sont nos agriculteurs qu’on a passé à la moulinette toute l’année qui se mettent en route avec leurs citernes, avec leurs tracteurs, avec leur eau, avec leur dignité.
Oui, les mêmes qu’on a traités de pollueurs. Les mêmes qu’on a noyés sous les normes européennes, les contrôles, les interdictions d’épandage, les taxes carbone, les factures d’électricité qui explosent.
Les mêmes à qui on a dit « vous êtes trop nombreux », « vous devez disparaître », « le modèle est dépassé ».
Et c’est eux qui partent. Pas les ministres.Pas les hauts fonctionnaires.
Pas les consultants bien payés.
C’est eux.
L’agriculteur qui galère à payer ses factures.
Celui qui se couche à 23h et se lève à 4h.
Celui qui regarde ses comptes et se demande s’il va tenir jusqu’à la prochaine récolte.
Celui qui a vu ses revenus fondre pendant que les normes s’empilaient.
C’est lui qui remplit sa citerne et prend la direction de Bordeaux.
Pendant que l’État regarde ailleurs.
Ou pire : pendant que l’État continue de lui coller des paperasses.
La France de Macron en 2026, c’est ça :
On détruit ceux qui produisent.
On les humilie.
On les asphyxie.
Et quand le feu arrive, on compte sur leur solidarité.
On leur a tout pris.
Leur liberté d’entreprendre.
Leur fierté.
Parfois même leur avenir.
Et ils donnent encore.
Ils donnent leur eau.
Ils donnent leur temps.
Ils donnent leur force.
Où était l’État quand les agriculteurs manifestaient sous la pluie et le froid ?
Où était l’État quand on leur interdisait de travailler ?
Où était l’État quand on les traitait de « reactionnaires » et de « climatosceptiques » ?
Absent.
Toujours absent.
Sauf pour sortir le bâton, les amendes, les contrôles et les discours moralisateurs.
Aujourd’hui, face à l’ogre de feu qui ravage la Gironde, ce ne sont pas les bureaux parisiens qui sauvent ce qui peut l’être.
Ce sont les hommes et les femmes de la terre.
Ceux qu’on voulait faire taire.
Ceux qu’on voulait faire disparaître.
Ils n’attendent pas de médaille.
Ils n’attendent pas de discours.
Ils n’attendent même plus de reconnaissance de la part de ceux qui les ont trahis.
Ils agissent.
Parce que c’est dans leur nature.
Parce que la France, la vraie, c’est eux.
Respect éternel.
Respect infini.
Respect absolu à nos agriculteurs.
À ceux qui, malgré tout, continuent de nourrir le pays et, en plus, de le défendre quand il brûle.
Vous êtes la colonne vertébrale de cette nation.
Vous êtes ce qui reste de solide quand tout le reste s’effondre.
Vous êtes la preuve vivante que la dignité n’est pas morte en France.
Pendant que d’autres discutaient de quotas, de transition, de sobriété…
vous, vous chargeiez vos citernes.
Pendant que d’autres se donnaient des airs de sauveurs de la planète vous, vous partiez au front.
Chapeau bas.
Jusqu’au sol.
Pour toujours.
À tous les agriculteurs de France :
Merci.
Merci d’exister.
Merci de ne jamais abandonner.
Merci d’être encore là quand le pays a besoin de vous.
Vous méritez bien plus que des likes.
Vous méritez le respect éternel de toute une nation.
Et ce respect, nous vous le devons.
Pour toujours.
🚜❤️🇫🇷
Des dizaines d’agriculteurs convergent vers Bordeaux avec leurs citernes d’eau pour aider nos pompiers. Les gars sont maltraités en permanence RIEN ne leur est donné mais ils sont toujours présents pour servir la France. À méditer. #FeuxDeForêt
Tellement MÉRITÉ. Stéphane Bern a été élu président de l'association « Suivez la Flèche »,m chargée de piloter la reconstruction de la flèche de la basilique de Saint-Denis. Face à Bally Bagayoko qui estimait que cette présidence lui revenait de droit, il a même quitté la salle avant le vote. Dur pour LFI d’accepter la démocratie.
@Magelya777 Pendant ce temps là certaines ONG FONT DU CABOTAGES AU LAR
GE DES COTES LIBYENNES aux limites des eaux territoriales avec l'argent de nos impôts
Jean-Luc Mélenchon lance un appel à la mobilisation de ses troupes face aux incendies en Gironde... Honnêtement, on voit plus son électorat venir caillasser les pompiers et les forces de l’ordre que venir les aider. #FeuxDeForêt
🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 —Éric Lombard, ministre de l'Économie, sous-estime son patrimoine.
Maison à 1,8 million, rénovée pour 1 million, déclarée à 600 000.
Valeur réelle : 4 millions.
Appartement de 180 m² acheté 2,8 millions, déclaré à 1,4 million.
Écart de 1,4 million. Sa femme dirige Halmahera, société sans clients, mais qui verse 6 millions de dividendes par an.
Une boîte qui tourne à vide, mais qui distribue des millions.
Le ministre de l'Économie minimise ses biens, maximise ses profits. Le contribuable paie, les élites s'enrichissent. Transparence ? Juste une vaste mascarade.