« J’avais appris en quelques jours, dans un éclair de bonheur, qu’il existe deux soutiens insoupçonnés de la vie : le courage et la poésie. » Lusseyran. 💯%💯IN
@LeRevenuMedia En l’absence de testament (à vérifier), tout va à Claude, à moins qu’il y ait 1 enfant naturel reconnu et à moins que la fille « adoptive » ait été adoptée juridiquement.
En présence de testament, Claude a droit au minimum à sa réserve de moitié.
Laurence est dcd sans enfant .
"Hier au cinéma avec Robert (Champs-Elysées) pour voir Monsieur Vincent, film qui m'a causé une grande inquiétude, car j'ai compris que Dieu employait ce moyen pour m'éclairer sur l'état de ma conscience et me faire voir tout ce chrétien dans ma vie. Je ne suis pas du tout « démissionnaire de moi-même », comme on disait jadis, je ne fais presque rien autrui et, en particulier, presque rien pour les pauvres. Alors ? Que vaut mon christianisme ? Et puis-je dire sincèrement que j'aime Dieu ? Cet amour n'est-il qu'une suite de protestations verbales ? Je n'ose répondre, car j'ai honte. Le rôle de saint Vincent de Paul est admirablement tenu par Fresnay dont le visage donne souvent l'impression d'une grande vie intérieure. C'est cela qui a troublé Mauriac (« Quoi donc, on peut donc contrefaire la sainteté ? »). Mais non. Il doit y avoir en Fresnay un homme épris de sainteté, un saint in fieri qui s'exprime par ce rôle. Il y a un saint en chacun de nous, le saint qu'il aurait dû être et qui parfois, tristement, regarde par les yeux du pécheur (comme on se pencherait à une fenêtre). Ce film est plein de défauts. La partie historique est faible. Richelieu et Anne d'Autriche, inacceptables, mais de splendides images : l'hôpital où les malades se disputent la place des morts (ce cri : « Je veux mourir dans un lit ! La place est à moi ! »), la guerre, les galères (brutalité atroce), etc. Très ému, jusqu'à en pleurer (l'enterrement à la campagne, le village conquis par le courage et la piété de son curé). Je crois que tout cela a touché Robert aussi, lui d'ordinaire si justement difficile et si ennemi (comme moi) du genre « édifiant »."
Julien Green - Journal, 15 janvier 1948
Voilà, j’ai lu le livre 🧵
#LaPhoto de Patrice Duhamel aux @EdLObservatoire#VendrediLecture#VendrediAntiLecture
Sur la photo, mille fois reproduite sur X, de la rencontre du 15 octobre 1942, entre le maréchal Pétain, Marcel Barrois et François Mitterrand. 1/6
@Argebargle@HairHellHell Les vieux savent.
Le Latin est un ingrédient sans lequel la messe nous…
Le Grec est un ingrédient qui ne peut gâter rien et pour l’amour duquel souffrez qu’on vous embrasse.
Il y a dans cette phrase de Vincent Duluc une ironie glaçante. Elle commence comme un inventaire absurde, presque burlesque, avant de se transformer en réquisitoire.
Ce qui devrait être une fête populaire mondiale apparaît soudain comme le symbole de toutes les dérives contemporaines : marchandisation à outrance, confusion entre sport et politique, inégalités d’accès, préoccupations sécuritaires, enjeux migratoires, impératifs publicitaires et renoncements éthiques.
La Coupe du monde a toujours été plus qu’un tournoi. Elle est un moment où des peuples qui ne se parlent pas se regardent autrement, où un enfant croit encore qu’un ballon peut suspendre les querelles du monde. Mais lorsque le prix des places exclut les supporters, lorsque la diplomatie s’invite dans la composition des tribunes, lorsque la logique commerciale dicte jusqu’au rythme du jeu, c’est l’esprit même de cette compétition qui vacille.
Le plus troublant, dans le texte de Duluc, n’est peut-être pas la colère. C’est la résignation qui affleure derrière l’ironie : cette impression que, malgré tout cela, le spectacle continuera, parce qu’il est devenu trop grand pour être arrêté et trop rentable pour être remis en question.
Le football survivra sans doute à cette Coupe du monde. Il a survécu aux dictatures, aux scandales et aux intérêts privés. Mais il lui faudra retrouver ce qui faisait sa grandeur : l’idée qu’avant d’être un produit, il était un jeu ; avant d’être un marché, il était une passion ; avant d’être un outil d’influence, il était une rencontre entre les peuples.
Sinon, il ne restera qu’une immense machine à divertir, parfaitement huilée, extraordinairement lucrative… et désespérément vide.
Comme l’écrit Duluc, la formule est mordante : « LA COUPE DU MONDE, VRAIMENT, VA ÊTRE UNE BELLE FÊTE. » Une phrase qui ressemble moins à une promesse qu’à un immense soupir. 😮💨
@AMicronouvelles Le couloir du grand bâtiment du palais de justice était resté vide malgré la suspension de l’audience. Les magistrats, enfermés dans le cabinet du juge, commentaient la nouvelle annoncée par Piotr Ivanovitch :
« Messieurs, Ivan Ilitch est mort ».
@AMicronouvelles Je n’ai pas d’histoire à raconter, mais cette image me fait penser au film « Léviathan ». Un réparateur d’automobile se fait exproprier par les autorités russes, politiques et religieuses, d’un site merveilleux.
Il a posté un camion sur son terrain pour dissuader l’ennemi.
Non, non, non.
Pourquoi se contenter d'extraits arbitraires quand on peut avoir la totalité de ces merveilleuses lettres ?
Ce serait comme lire « Les Misérables » en version abrégée.
C'est celui-là qu'il faut acheter ⬇️. Ou la version électronique, pour les recherches.
Tant qu’à faire, le Journal aussi.
@mNivaille Non. Pourquoi se contenter d’extraits arbitraires quand on peut avoir la totalité de ces merveilleuses lettres ?
Ce serait comme lire « Les Misérables » en version abrégée.
C’est celui-là qu’il faut acheter.⬇️
Ou la version électronique, utile pour les recherches.