Aujourd'hui, @Pontifex_fr a reçu en audience le Grand Maître de l'#OrdredeMalte, Fra' John T. Dunlap. Focus sur #Gaza, le #Liban, l'#Ukraine, les secours pour le séisme au #Venezuela et le parcours de réforme et de renouveau spirituel de l'Ordre.
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Aujourd'hui l'#OrdredeMalte célèbre son patron, Saint Jean-Baptiste : un voyage dans l'histoire et l'identité d'une mission de foi et de soin, toujours au service des plus vulnérables.
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Le devoir de réserve exigé à droite mais pas à gauche.
Knafo VS Vallaud-Belkacem
Najat Vallaud-Belkacem,
Conseillère maître à la Cour des comptes, vous publiez encore une critique virulente du Pacte européen asile-immigration, adopté démocratiquement et entré en vigueur le 12 juin 2026.
Payée par les contribuables pour auditer l’argent public en toute neutralité, vous militez à plein temps via France Terre d’Asile contre cette loi qui renforce contrôles, retours et solidarité. Le devoir de réserve, ça vous dit quelque chose ?
Article L120-4 du Code des juridictions financières : « Tout membre de la Cour doit s’abstenir de toute manifestation de nature politique incompatible avec la réserve que lui imposent ses fonctions ».
Sarah Knafo, elle, a été convoquée expressément en décembre 2025 par le comité de déontologie pour un simple tweet critiquant une nomination (Rémy Rioux), en s’appuyant sur son expérience passée à la Cour. Rappel à l’ordre immédiat. Règle appliquée.
Vous, Najat ? Appels répétés à la régularisation massive de 250 000 clandestins, critiques permanentes des politiques migratoires, transformation de la Cour en succursale associative… Moscovici a bien saisi le comité en novembre 2025, mais on attend toujours la même fermeté.
Même institution, même devoir de réserve. Une à droite : rappel express. Une à gauche : tolérance, cumul et tribune illimitée. Ça s’appelle deux poids, deux mesures.
Knafo rappelée pour un tweet sur une nomination. Vous, pour torpiller une loi européenne tout en audiant les coûts de l’asile que vous contestez.
La neutralité n’est pas à géométrie variable selon le camp. La Cour contrôle l’efficacité publique, pas pour la saboter depuis l’intérieur avec un chéquier du contribuable.
Si le devoir de réserve vous étouffe, démissionnez comme tout le monde devrait le faire.
Les Français en ont marre des élites qui choisissent leurs règles selon leur couleur politique.
La République n’est pas un self-service réservé à une idéologique.
Les Français ne sont pas dupe bande de tartuffe. 🇫🇷
#DevoirDeReserve #DeuxPoidsDeuxMesures #CourDesComptes
L'affaire Frontières prend un tour encore plus kafkaïen.
Rappel des faits. Erik Tegnér a été condamné sur la loi Samuel Paty pour avoir publié une enquête nommant des avocats pro-migrants. Le motif retenu : il les aurait "mis en danger" en les nommant publiquement.
Voilà ce qui se passe maintenant.
Les médias mainstream, AFP, BFM, Le Parisien, publient massivement le nom et la photo du juge Youssef Badr qui a prononcé la condamnation. Pas Frontières. Pas l'extrême droite. Les médias qui défendent le juge.
Et ces mêmes médias accusent ensuite Tegnér de mettre le juge en danger.
Tegnér lui-même le résume en une phrase : "Maintenant Le Parisien balance carrément la photo du juge, en plus de son nom. Tout en disant qu'on l'a mis en danger alors que je n'ai jamais sorti son nom ni sa photo."
Le piège est parfaitement construit. Les médias mainstream médiatisent le juge. Puis ils accusent ceux qui commentent cette médiatisation de faire du doxxing. Puis ils utilisent les quelques messages violents inévitables dans tout débat public pour criminaliser l'ensemble de la critique. Le débat démocratique sur l'impartialité d'un juge militant devient une "campagne de haine d'extrême droite."
Posons les faits clairement.
Le juge Youssef Badr est un personnage public qui a choisi de l'être. Il a écrit un livre. Il va régulièrement dans les médias. Il publie des tweets politiques. Il était porte-parole du ministère de la Justice sous Nicole Belloubet. Il a accordé un portrait à l'Humanité intitulé "Je refuse d'être l'arabe qui cache la forêt."
Un citoyen, un journaliste, a le droit de questionner l'impartialité d'un juge militant qui condamne un journaliste conservateur.
C'est la définition du débat démocratique.
Ce qui est inacceptable, c'est d'utiliser quelques menaces marginales pour interdire ce questionnement légitime. Et c'est exactement le piège que Tegnér refuse de tomber dedans.
Il y a par ailleurs un précédent que tout le monde feint d'oublier.
Tegnér l'a rappelé : un islamiste est actuellement en prison pour avoir voulu lui trancher la gorge. Lui. Le journaliste condamné. Qui est la vraie victime du système dans cette histoire ?
La réponse est claire. Et le système fait tout pour qu'on ne la pose pas.
Je viens d’être condamné à 6 mois de prison avec sursis et 10 000€ d’amende, sur le fondement de… la loi Samuel Paty !
Condamné comme journaliste car mon média Frontières a publié une grande enquête sur les avocats en droit des étrangers.
C’est un immense scandale !
De mieux en mieux...
Pendant que nous documentions le double standard religieux de Philippe Bouyssou, un autre dossier a émergé sur le maire communiste d'Ivry.
Le voilà dans ses autres occupations.
Bouyssou a jumelé Ivry-sur-Seine avec Mejik, un camp du Polisario situé en Algérie. Il a effectué plusieurs voyages à Tindouf, dans les camps contrôlés par l'Algérie, aux côtés de délégations municipales. Il a organisé des marches pro-Polisario partant de la mairie d'Ivry. Il a fait voter des subventions municipales pour des "enfants des camps". Il a accueilli des délégations sahraouies à la mairie comme des chefs d'État.
Je ne prends pas position dans le conflit du Sahara occidental.
Ce n'est pas mon sujet.
Mon sujet, c'est qu'un maire français a décidé, avec l'argent des contribuables d'Ivry, de prendre clairement parti dans un conflit géopolitique nord-africain qui oppose l'Algérie au Maroc. Et que ce faisant, il a importé ce conflit dans sa propre ville, où cohabitent des familles marocaines et algériennes qui n'avaient pas demandé à ce que leur maire choisisse un camp.
Les tensions communautaires qui en résultent à Ivry ne sont pas un accident. Elles sont la conséquence directe d'un élu qui a transformé une mairie en instrument de politique étrangère au service d'une communauté contre une autre.
Posons la question simplement.
Ivry-sur-Seine est une ville de 64 000 habitants. Elle a des problèmes de logement, de sécurité, d'emploi, d'urbanisme. C'est pour ça que les habitants élisent un maire.
Philippe Bouyssou, lui, voyage à Tindouf, organise des marches pour le Polisario, juvelle sa ville avec un camp dans le désert algérien et distribue des subventions municipales à des causes géopolitiques étrangères.
Ce n'est pas de la solidarité internationale. C'est du clientélisme electoral financé par le contribuable ivryen, qui crée des fractures communautaires réelles dans une ville qui n'en avait pas besoin.
Le maire d'Ivry devrait s'occuper d'Ivry.
Un maire du Parti communiste, le parti aux 100 millions de morts, qui accuse un opposant de « crime » parce qu’il a récité un Je vous salue Marie… ça ne manque pas de sel.
🇬🇧 🇩🇪 🇫🇷 🇺🇦 LES 4 GUIGNOLS LES PLUS PATHÉTIQUES ET LES PLUS DÉTESTÉS D'EUROPE SORTENT DU 10 DOWNING STREET EN RIANT...
Personne ne veut de ces 4 parasites mais ils sont toujours là, à pourrir la vie des peuples, à nous voler. Et il y a encore des gens pour croire que nous sommes en démocratie... 🤦
Le Grand Maître de l’#OrdredeMalte, Fra’ John T. Dunlap, a reçu en audience au Palais Magistral, pour la présentation des Lettres de Créance, les nouveaux Ambassadeurs du #Portugal, de la #Colombie et de l’#Hongrie.
https://t.co/wqQMzdPgC9
Il est 3H00 du matin, au Trocadéro à Paris.
Visiblement, certains n’ont ni école, ni travail demain… étonnant, non ?
On parle de 200 mabouls restants, 200… donc on attend quoi pour dire stop ?!
Et qu’on soit clair : ces jeunes ne sont pas là pour fêter la victoire du PSG. Ils sont là pour semer le chaos, casser, brûler, dégrader.
Certains arrivent cagoulés, habillés pour ne pas être reconnus, équipés de mortiers comme s’ils venaient préparés pour la guérilla urbaine.
Franchement, aujourd’hui il n’y a plus une fête populaire sans qu’une poignée de cas sociaux vienne tout gâcher, désolant.
Et évidemment, ça filme tout. Il faut des images, des vidéos, des “trophées” pour les réseaux… c’est “leur kiff” à ces jeunes.
La messe pontificale, célébrée par le cardinal Arthur Roche, s’est déroulée dans la basilique Saint-Pie X, en présence de milliers de fidèles et de malades. Le caractère universel de l’#OrdredeMalte s’est exprimé à travers une célébration chorale qui a réuni 44 nations.
Comme énormément de monde, je ne connaissais pas Vincent Bolloré et j’ai été impressionné par la qualité des échanges lors de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public.
Il a été d’une intelligence rare, mais ça je n’en doutais pas, mais il a également fait preuve de classe et d’élégance tout aussi rares.
Delphine Ernotte pourrait s’en inspirer, mais la classe ne se travaille pas. Tu l’as, ou pas…
« Dis-moi Alain, tu ne vas pas nous reprendre toutes les cinq minutes ? » «Ça va être difficile d’être aussi drôle que Catherine et Michèle! » Un super moment partagé sur une idée excellente de @FlBuisson https://t.co/ABXI0M7hf3 @ParisMatch
La mort du père Pierre Al-Raï, tué au Liban par une frappe israélienne, me bouleverse.
Un prêtre tombé au milieu de son peuple, fidèle à sa mission jusqu’au bout.
Que Dieu accueille son âme et soutienne les chrétiens du Liban, peuple dont le courage force l'admiration.
🇱🇧🙏🏻
Cette Africaine qui pense tout savoir alors qu’elle n’y connaît rien et qu’elle est juste débile, c’est insupportable.
Pourtant elle a grandi dans une grande famille bourgeoise… et pourtant elle est vraiment conne.