@Ilangabet Tout mon soutien à la police. Il faut aller plus loin et forcer ces émeutiers à payer les réparations ! Garde à vue, poursuites pénales : il n’y a aucune raison que la collectivité paie pour leurs incivilités. Amendes pour les vrais coupables : les parents de ces racailles!
@Clemence_Guette Tout mon soutien à la police. Il faut aller plus loin et forcer les coupables à payer les réparations ! Garde à vue, poursuites pénales : il n’y a aucune raison que la collectivité paie pour leurs incivilités. Responsabilisons les vrais coupables : les parents de ces racailles !
@Portes_Thomas L’auteur a nié (via son avocat) avoir agi par haine de l’islam.
Le parquet et l’enquête ont conclu à un acte isolé, sans revendication idéologique ni lien avec une organisation.
Pour mémoire ⤵️
275 morts depuis 2012 liés aux attentats islamistes sur le territoire français.
Les milices arabes terroristes d’Irak continuent à entrer en Iran pour aider la république islamique à opprimer et massacrer le peuple iranien …
Avis aux journalistes, svp pouvez vous parler de la répression en Iran , des pendaisons, des arrestations, des écoles utilisées comme base militaire, de la coupure d internet , des milices arabes terroristes importées par le régime … cette guerre ne se limite pas au fait de commenter les moindres faits et gestes de Trump, il s’agirait aussi de faire état de ce que vit le peuple iranien … ça aiderait sûrement les gens à comprendre pourquoi le peuple iranien en est arrivé à espérer cette guerre pour se debarasser de ces criminels
En très peu de temps LFI aura donc :
- été mobilisée pour demander la libération du dictateur Maduro
- été impliquée dans une rixe mortelle
- fait des déclarations antisemites en plein meeting
- soutenu le régime des Mollahs en Iran
Chapeau.
@CaronAymericoff@boucherbrigit "Mais puisque je vous dis qu'il y a un génocide à Gaza.
C'est le HAMAS qui me l'a dit.
Pourquoi vous ne me croyez pas ?"
C’est l’heure du bilan ce soir à Lyon après l’hommage à Quentin tué par l’extrême-gauche.🕰️
Combien de voitures incendiées à Lyon ? 0
Combien de personnes violentées ? 0
Combien de policiers blessés ? 0
Combien d’abris de bus démolis ? 0
Combien de magasins pillés ? 0
Oui, la droite, elle, est digne et respectueuse dans la douleur.
Ceux qui, à gauche et à l’extrême-gauche, hurlent au fascisme sans cesse en même temps qu’ils pillent, cassent, violentent dès qu’ils en ont l’occasion feraient bien de s’en inspirer.
#JusticePourQuentin
Vos tribunes ridicules à deux balles d’intellectuels en peau de lapin, on les connaît par cœur. Si vous aviez une once d’honneur, après ce qui vient de se passer, vous iriez vous cacher dans un petit trou pour vous faire oublier. Mais non, vous continuez à faire les marioles…
🇮🇱 Debunk complet des affirmations historiques de Rima Hassan à propos d'Israël.
La loi de Brandolini s'applique parfaitement ici : Rima Hassan aligne en 2 tweets une dizaine d'affirmations fausses ou trompeuses. Les réfuter rigoureusement va exiger de nombreux paragraphes.
C'est structurellement désavantageux sur les réseaux sociaux, mais je vais qd même le faire car la vérité mérite d'être défendue face à celles et ceux qui veulent saper la légitimité d'Israël.
1/ L’argument des 5% : une pétition de principe 📍
Rima Hassan affirme qu’en 1900 les Juifs ne représentaient que 5% de la Palestine, ce chiffre étant censé réfuter toute légitimité au « peuple indigène ».
Le raisonnement est circulaire : il présuppose que la légitimité nationale d’un peuple se mesure à son poids démographique à un instant T, ce qui est une conception du droit des peuples sans aucun fondement en droit international.
Par ce critère on devrait nier aux Amérindiens toute revendication sur leurs terres ancestrales puisqu’ils y sont aujourd’hui minoritaires.
En outre le chiffre lui-même est légèrement sous-estimé : selon Georges Bensoussan, les Juifs représentaient alors environ 8 à 9% de la population entre la mer et le Jourdain - soit une communauté déjà substantielle.
Plus fondamentalement Rima Hassan omet délibérément que la présence juive en Palestine est ininterrompue depuis plus de 2 millénaires. La population juive n’est pas arrivée de nulle part en 1900 : des vagues d’immigration religieuse (les alyot) n’ont jamais cessé depuis la destruction du second Temple. Parler d’un peuple étranger à cette terre relève donc de la falsification, pr reprendre son propre vocabulaire.
2/ L’argument de l’Uganda : une déformation grossière 📍
Rima Hassan présente le fait qu’Herzl ait envisagé en 1903 un foyer juif en Afrique de l’Est (techniquement le Kenya actuel, non l'Uganda en tant que tel - déjà une imprécision) comme preuve que le sionisme est une entreprise sans ancrage dans la Palestine historique.
C’est un sophisme bien documenté qu’il est aisé de démonter. Ce projet, dit « plan Uganda », fut présenté au 6e Congrès sioniste dans un contexte de désespoir face aux pogroms de Kichinev. Il fut rejeté massivement - des délégués quittèrent la salle en signe de protestation - précisément parce que la grande majorité des sionistes refusait toute alternative à Eretz Israël.
Herzl lui-même, face à l’opposition, reconnut son erreur tactique et déclara en 1904 que « pour nous, la solution ne peut se trouver qu’en Palestine ». Le plan fut officiellement rejeté au 7e Congrès sioniste en 1905.
Utiliser cet épisode marginal pr prétendre que le sionisme était indifférent à la Palestine - et donc colonial dans son rapport au territoire - revient à ignorer volontairement l’issue même du débat.
Quant à l’Argentine Herzl y avait en effet réfléchi dans ses premières années, mais l’avait écartée au profit de la Palestine historique dès la rédaction de Der Judenstaat (1896). Rima Hassan confond donc délibérément une hypothèse de travail rapidement abandonnée avec le cœur du projet sioniste, qui fut toujours l’Eretz Israël.
3/ L’accusation de colonialisme : une confusion conceptuelle fondamentale 📍
Le cœur du tweet repose sur la qualification du sionisme comme « projet colonial, raciste, suprémaciste ». Cette affirmation empile 3 accusations sans les démontrer, ce qui est davantage de la rhétorique militante que de l’analyse historique.
Sur la question coloniale, j'en parlais hier, Georges Bensoussan a établi avec précision la distinction entre colonisation (tout peuplement d’un territoire, au sens neutre) et colonialisme (une entreprise spécifique impliquant une métropole, une force armée d’occupation et une étrangeté radicale au territoire).
Le sionisme ne répond à aucun de ces critères ! Il n’existe PAS de métropole juive dont Israël serait le prolongement impérial - les Juifs fuyaient des persécutions, non des États prospères cherchant à étendre leur puissance.
Ils ne disposaient PAS de force armée propre pendant les décennies cruciales de l’immigration.
Et leur lien à la Palestine n’est PAS celui d’étrangers conquérants : la toponymie hébraïque couvre l’ensemble du pays, Chateaubriand parlait en 1811 des Juifs comme des « légitimes maîtres de la Judée », et Lamartine faisait de même.
Rima Hassan applique un cadre post-colonial conçu pour l’Algérie française ou l’Inde britannique à une situation structurellement différente. C’est ce qu’on appelle un anachronisme conceptuel.
4/ La Nakba : une tragédie réelle, un contexte délibérément effacé 📍
Le 2ème tweet de Rima Hassan présente la Nakba comme le simple produit d'une volonté délibérée et unilatérale d'Israël d'expulser les Palestiniens - une lecture qui tronque radicalement le contexte historique.
N'oublions pas qu'il s'agissait d'une guerre existentielle déclenchée par le camp arabe. Rima Hassan fait commencer l'histoire en 1948 sans rappeler que dès le 30 novembre 1947, au lendemain du vote onusien partageant la Palestine en deux États... c'est la partie arabe qui déclenche les hostilités.
Les milices palestiniennes et les armées arabes voisines entrent en guerre avec l'objectif affiché d'empêcher la naissance d'un État juif.
L'historien Nathan Weinstock documente que « partout où les armées arabes l'ont emporté en 1948, la population juive a été massacrée ou expulsée » : l'objectif était de « liquider toute présence juive en Palestine ». C'est dans ce contexte d'une guerre à caractère génocidaire - scandée par le cri de guerre Itbah al Yahoud (« égorgez les Juifs ») - que les déplacements de population se produisent.
L'exode n'est pas monolithique. Les estimations du nombre de réfugiés varient entre 500 000 et 900 000, la mission onusienne de 1949 concluant à environ 726 000 personnes - loin du chiffre de « 800 000 » présenté par Rima Hassan comme une certitude.
Surtout rapellons que cet exode résulte d'une combinaison de causes : des expulsions réelles dans des zones stratégiques (comme Lod-Ramleh, pour sécuriser la route vers Jérusalem), mais aussi des fuites volontaires devant l'avancée des combats, et dans certains cas des départs encouragés par les dirigeants arabes eux-mêmes qui pensaient revenir dans le sillage d'une victoire militaire. Même Benny Morris, l'historien israélien le plus critique sur ces événements, refuse de conclure à un plan systématique d'expulsion.
Le plan Dalet n'était PAS un plan d'épuration ethnique. Rima Hassan sous-entend une politique préméditée de destruction. L'historien Henry Laurens, pourtant peu suspect de complaisance envers Israël, écrit que le plan Dalet « a un but essentiellement militaire, ce n'est pas un plan politique d'expulsion des populations arabes ». Il visait à rompre l'encerclement des populations juives et à assurer la continuité territoriale du futur État face à une menace d'anéantissement.
Pire encore, Rima Hassan ne mentionne jamais que Ben Gourion, en proclamant l'indépendance d'Israël, tendait aux peuples de la région « la main de l'amitié et du bon voisinage » - et que cette main fut refusée par cinq armées arabes entrées en guerre le lendemain.
Elle ne mentionne pas davantage que 3/4 des réfugiés palestiniens restèrent à l'intérieur des frontières de la Palestine mandataire, mais furent délibérément maintenus dans des camps par les États arabes - la Jordanie étant la seule à leur accorder la citoyenneté - afin d'entretenir le conflit comme arme politique ctre Israël.
En résumé la Nakba est une tragédie réelle et documentée, dont des historiens israéliens eux-mêmes ont exposé les aspects les plus sombres. Mais la présenter comme le fondement planifié d'un projet criminel, en faisant abstraction de la guerre d'extermination déclenchée par le camp arabe.... c'est de la propagande qui inverse causes et effets.
En résumé 📍
Le tweet de Rima Hassan cumule, accrochez vous bien :
- Inexactitude factuelle (5% au lieu de 8-9%)
- Sophisme historique (le plan Uganda, rejeté massivement, présenté comme preuve d'un sionisme sans ancrage palestinien)
- Anachronisme conceptuel (colonisation ≠ colonialisme : pas de métropole, pas d'armée d'occupation, pas d'étrangeté au territoire)
- Causalité inversée sur 1948 (la guerre d'extermination arabe effacée, la Nakba présentée comme crime prémédité)
- Chiffre des réfugiés présenté comme certitude alors que les estimations varient du simple au double
- Silence total sur les 5 refus arabes d'un État palestinien et sur l'instrumentalisation des réfugiés par les États arabes
C’est précisément le type de discours que Bensoussan qualifie de « prêt-à-penser » plaqué mécaniquement sur une réalité qu’il simplifie jusqu’à la distorsion. C'est de la pure propagande.