Elle a oublié de mentionner que parmi les 171 sanctions, celles prononcées sous la présidence de Yaël Braun-Pivet représentent quasiment la totalité, avec au moins 106 sanctions dès mai 2024
Le seul objectif des Insoumis est de bordéliser notre pays. La PREUVE : sur 171 sanctions prononcées à l’Assemblée nationale depuis 1958, 90 concernent des députés LFI sachant que ce parti n’existe que depuis 10 ans ! TELLEMENT révélateur de leur nuisance.
@monarquefr@Aminelkhatmi@NathiMarc@karim_bouamrane Curieux de voir comment tu juges ce qui est de la junk food ou non gros malin. Vu ce que tu partages, ma main à couper que ça sera des critères qui n'ont rien à voir avec la nourriture 🙃
@VLautard@regelegorila@MenuManga À 2 doigts de nous sortir que l'art n'est pas politique. Continuez à être des clichés de vous-même les centristes extrémistes.
🔴⚡Info @Reporterre L'historien Johann Chapoutot confirme que nous vivons une période similaire à celle des années 30 | « Lors de la minute de silence à l’Assemblée, j’ai presque eu un malaise physique », dit l’historien. Il décrit les similitudes entre la montée du nazisme et la période actuelle, marquée par la diabolisation de LFI.
Il pointe la responsabilité du Parti Socialiste qui reprend les mêmes arguments utilisés en 1932 et 1933 à l'encontre des communistes « qui étaient ciblés de cette façon. Ils étaient considérés comme des « exagérés », comme on disait jadis, qui brutalisaient le débat public, qui ne portaient pas de cravate, qui n’avaient aucune idée de la gestion d’un État, des finances publiques… C’était aussi un peu le parti des étrangers, le parti qui soutenait les immigrés, c’est-à-dire les juifs de l’Est. ». Aujourd'hui, ces arguments sont utilisés contre les insoumis.
La minute de silence accordée par la présidente Macroniste @YaelBRAUNPIVET a provoqué « un malaise physique » à l'historien. Ce dernier fait un parallèle ce moment où l'hémicycle de l'AN était tendu de la croix gammée : « J’ai revu les images du Palais-Bourbon, l’hémicycle tendu de croix gammée, le 28 novembre 1940, pour la conférence d’Alfred Rosenberg, venu célébrer la victoire du nazisme sur la République française. Je me suis dit que c’était la première fois que l’on rendait hommage à quelqu’un qui est lié au nazisme dans cette enceinte depuis 1940 ».