Les mêmes causes produisant les mêmes effets le prétexte évoqué pour justifier une impossibilité d’organisation du “scrutin” présidentiel en 2028 sera d’application pour un éventuel “scrutin”référendaire souhaité pour changer de constitution… Ce qui vaut pour l’un tiendra pour l’autre… C’est un drôle de scenario où le serpent du pouvoir se mordrait maladroitement sa queue… 🍿 Seule voie de sortie gagner la guerre et vite…
#RDC: URGENT 🚨‼️🚨COMMUNIQUÉ NÉCROLOGIQUE | DIGITAL CONGO 🇨🇩.
Le Conseil d’Administration de Multimédia Media Congo (MMC) / Digital Congo a la profonde douleur d'annoncer aux agents, cadres, ainsi qu'aux partenaires et connaissances, le décès de son Administrateur Directeur Gérant, Monsieur Nikola VADJON survenu le vendredi 6 mars à Belgrade, en Serbie.
En cette douloureuse circonstance, le Conseil d’Administration invite l'ensemble du personnel et les proches de l'illustre disparu à observer une attitude de recueillement et de piété en sa mémoire.
Le programme des obsèques se présente comme suit :
* En Croatie :
Jeudi 12 mars : Rapatriement de la dépouille.
Samedi 14 mars : Inhumation dans son village natal.
* À Kinshasa (Avenue Kabasele Tshamala n⁰21, commune de la Gombe) :
*
Un registre de condoléances est ouvert à ladite adresse.
Vendredi 13 mars :Veillée mortuaire.
Samedi 14 mars : Messe de suffrage.
Le Conseil d’Administration présente ses condoléances les plus émues à la famille biologique de l'illustre disparu ainsi qu'à l'ensemble de la communauté de MMC/Digital Congo.
Fondée en 1999, la société MMC vient de perdre l'un de ses piliers historiques.
Fait à Kinshasa, le 10 mars 2026
Pr. Lambert KABOYI Administrateur / MMC / Digital Congo
Chez #1FLUENCE, j’ai la chance de travailler avec des femmes talentueuses, engagées et inspirantes qui contribuent pleinement à la créativité, à l’exigence et aux émotions que nous cherchons à créer pour nos clients. Belle Journée des droits des femmes à toutes.
Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles.
Aujourd’hui nous célébrons les femmes qui contribuent chaque jour à la performance et à l’innovation dans notre industrie, Merci à nos collaboratrices qui font la différence 👷🏽💪🏽
#8mars#cimko#RDC
#USA#Israël#Iran La stabilité mondiale repose sur la diplomatie,le dialogue et le respect du droit international. Les peuples ne doivent jamais payer le prix de décisions dictées par la finance ou des intérêts idéologiques et économiques.
J’ai l’honneur et l’immense plaisir de vous annoncer que du 16 au 30 octobre se tiendra au Musée National une exposition intitulée « Mobutu : Une Vie, Un Destin ».
[VIDÉO] #Jeanette_Kabila a insisté : « Pourquoi seulement nous (#RDC ) ? Nous devons dialoguer avec le @M23_ARC, mais eux ne veulent pas dialoguer avec la #FDLR. » Une intervention très pertinente devant l'assemblée des élus nationaux africains. REGARDEZ ⏸️⤵️
Bonjour @grok !
selon ton analyse, nomme 5 comptes qui visitent fréquemment mon profil.
Ne mentionne pas la personne, mais simplement @.username et le nombre de visites hebdomadaires stp
Tribune : Une réforme bancaire décisive pour la relance économique de la RDC
Hier, dimanche 15 juin 2025, l’Assemblée nationale a marqué un tournant décisif pour l’économie nationale en adoptant, à une majorité écrasante (354 voix sur 363 votants), la loi modificative de la loi n° 22/069 du 27 décembre 2022 relative à l’activité et au contrôle des établissements de crédit.
En tant qu’initiateur de cette loi modificative et membre de la majorité soutenant la vision de Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, je salue une avancée significative pour le secteur bancaire congolais, qui s’inscrit dans l’ambition du Chef de l’État de moderniser les cadres de gouvernance défaillants pour impulser un redémarrage économique de la RDC. Ci-dessous, une analyse des enjeux, des avancées et des étapes à venir de cette initiative, essentielle pour un secteur confronté à une bancarisation inférieure à 10 %.
Depuis juillet 2023, les 15 institutions bancaire de la RDC opéraient dans une situation d’illégalité, incapables de se conformer à l’exigence de la loi n° 22/069 imposant un minimum de quatre actionnaires significatifs. Cette règle, sans équivalent en Afrique, était incompatible avec les modèles actionnariaux prédominants : unique pour les filiales panafricaines et internationales ou majoritaire (supérieur à 80 %) pour les banques locales. Le délai initial de six mois, suivi d’une extension illégale à trois ans par la Banque centrale (BCC) via l’instruction numéro 18, modification 3, n’a pas permis de résoudre cette incompatibilité, fragilisant la légitimité des banques face à leurs partenaires locaux et externes.
En outre, le cadre réglementaire BCC impose des conditions parmi les plus restrictives du continent : un capital social minimum de 50 millions USD, contre 10-25 millions USD dans la CEMAC/UEMOA, et des frais d’agrément des dirigeants parmi les plus élevés d’Afrique. Ces exigences, couplées à la règle des quatre actionnaires significatifs, ont découragé les investisseurs, entravé l’expansion des banques locales et aggravé la sous-bancarisation, nuisant au climat des affaires dans un pays confronté à des défis structurels (instabilité, infrastructures défaillantes) et à une perception internationale défavorable.
Malgré les réticences du Ministère des Finances et de la BCC, favorables au statu quo, la loi adoptée introduit des réformes majeures :
- Suppression de l’obligation de quatre actionnaires, alignant la RDC sur les cadres flexibles régionaux.
- suppression de l’exigence d’actionnaires significatifs simplifiant la gouvernance des établissements.
- Instauration d’un minimum de deux actionnaires, garantissant une diversification minimale sans compromettre les modèles existants.
- Autorisation pour la BCC de fixer les quotités de participation : Cette mesure, unique en Afrique, suscite des préoccupations. L’article 46 de la loi initiale, permettant à la BCC de suspendre les droits de vote des actionnaires significatifs nuisibles, offre une protection adéquate sans nécessiter d’interférer dans la liberté actionnariale, une pratique courante ailleurs en Afrique.
Ces ajustements répondent à l’urgence de restaurer la conformité légale des banques et de renforcer l’attractivité du secteur. Cependant, le secteur reste vulnérable au « De-risking », où les institutions internationales réduisent leur exposition à la RDC par crainte de blanchiment des capitaux ou de financement du terrorisme. Cette menace, exacerbée par l’instabilité (conflits, justice fragile, infrastructures limitées), souligne la nécessité d’un cadre réglementaire compétitif et d’une stabilisation nationale.
La loi sera examinée en seconde lecture au Sénat dès septembre 2025, en priorité par sa commission Ecofin. L’objectif est une adoption rapide, voire la suppression de l’habilitation de la BCC à fixer les quotités, afin de préserver la liberté actionnariale. Le texte sera enfin soumis à la Presidence pour sa promulgation.
Hon Katuala.
Plus d’un mois après la réouverture de l’avenue Nguma, les travaux au niveau de l’entrée Mt Fleury n’ont jamais été terminés ! Devons-nous attendre une autre descente de @fatshi13@Presidence_RDC pour finaliser les travaux? @MinITP_RDC@TrafikinRDC#kinshasa#nguma#rdc