Acteur du Changement local,environnement et développement durable.Enseignant. Amour et fidélité à la République🇨🇩. La nation ne pardonne jamais les traîtres.
« Éloge de la Folie » est l’œuvre d’#Érasme de Rotterdam. Feu d’artifice de l’esprit, ce texte foudroie l’hypocrisie et danse sur les ruines de la vanité. Éblouissant, ce texte révèle la sagesse cachée dans l’absurde et magnifie l’humain par son éclat rieur. Lu par V. Michel.
2ᵉ édition de « Tonton Loulou et ses Potes »
Pierrot Ndombasi en spectacle ce samedi 15 août 2026 au Sunset à Kinsuka-Pêcheurs (Kinshasa/Ngaliema)
Ouverture des portes : 11h00
Plusieurs artistes humoristes sont annoncés
Il s'agit notamment de :
✅️ Mimie Kabongo
✅️ Maman Kalunga
✅️ Aïda Kapilas
✅️ Mabidi
✅️ Bébé Jisca
✅️ Dolla Star
✅️ Homme de Dieu
✅️ Guecho Ingange Rocambole
✅️ Décor Ilonga
Rencontré à Kinshasa, Pierrot Ndombasi nous parle de ce rendez-vous du rire, de la gaieté et de la bonne humeur (Vidéo)
Intégralité de l'interview dans les prochaines heures
Parole Écrite ✍🏾
Depuis 2008, le projet sino-congolais était censé transformer les infrastructures du pays. Pourtant, près d’un milliard de dollars a été engagé sans produire les résultats espérés.
Aujourd’hui, plusieurs projets voient le jour avec une enveloppe inférieure à 400 millions de dollars. Les Kabilistes devraient parfois faire preuve d’humilité avant de critiquer.
Prenez les différents groupes qui entourent Messi en 2014 et 2022, quand il les conduit tour à tour en finale!
Ensuite, opposez ces groupes, poste par poste, à ceux qui entourent CR7 en 2006 et en 2026! Et pourquoi ce dernier n'est même pas troisième!
Avec cette Coupe du monde où le Portugal a présenté le meilleur milieu du monde, le fameux prétexte pour expliquer les contre-performances de CR7 au Mondial, "Oh, il a toujours été mal entouré", vient de tomber de nouveau... Après 2006!
Et la cerise sur le gâteau, c'est quand un journaliste demande à Figo s'il a joué avec CR7; vite il rectifie sérieux comme une crise cardiaque: "C'est Ronaldo qui a joué avec moi!" Kiekiekiekiekie, quelle répartie!
Ebongo tangu Modric akomi na finale na 2018, azaki entouré na nani? Le génie ne ment jamais... DM
#football
Il n'y a rien de plus satisfaisant que d'avoir son propre argent. Même si ce n'est pas beaucoup, du moment qu'on peut subvenir à ses besoins sans mendier, c'est largement suffisant.
Nous vivons une époque étrange où nous confions notre mémoire aux disques durs, notre orientation aux satellites et notre syntaxe à des algorithmes prédictifs.
À force de tout déléguer aux machines pour « gagner du temps », une question cruciale surgit : que ferons-nous de ce temps libéré si nous avons désappris à penser par nous-mêmes ?
L’illettrisme de demain ne consistera plus à ne pas savoir lire ou écrire, mais de ne plus savoir décider, choisir, concevoir, sans qu’une intelligence artificielle n’ait, au préalable, préparé la réponse, tracé l’itinéraire ou formulé une pensée.
@OkokoNMZ,
Les Leopards transcendent les prétendues fractures identitaires grâce à leur « grammar of emotions » et ritualisent notre imagination collective contre la balkanisation programmée. Mbemba et ses frères d'armes contredisent les prétendus clivages Lingala vs Swahili, Est vs Ouest, sous un seul drapeau. Même déconnectée, Goma accède à la communion nationale par le ballon ; c'est la puissance de l'âme congolaise qui refuse d'être fragmentée. Le terrain devient miroir collectif : 11 joueurs, comme les 300 de Thermopyles, incarnent 100 millions de Congolais face à l'invasion.
Mais c'est la remontada qui raconte notre vérité : 1-0 contre nous, puis 3-1 pour nous. C'est notre histoire actuelle, d'abord acculés par Kigali et ses proxys, on semblait perdants. Puis soudain, le refus collectif s'organise. Les Léopards reviennent. À Goma occupée, ces jeunes vivent leur propre remontada : celle de la dignité retrouvée face à l'oppression. Un avertissement. « Nous avons plié, pas décongolisés »
Cette remontada parle plus fort que tout discours : on était à terre, on se relève. DRC remembers...
Mais soyons lucides : cette euphorie reste performative. Elle apaise sans transformer. Si demain il n'y a pas de justice pour les victimes, procès contre les collabos, pas d'accountability des élites kinoises, pas de restitution territoriale, nous retomberons 0-1. Le ballon endort notre colère légitime.
La remontada du stade doit devenir remontada politique : expulsion de l'occupant, reconstruction, dignité retrouvée.
En ce jour anniversaire, des souvenirs me reviennent. Janvier 2006. J'ai revu ma toute première expérience dans une ONGI US. J'étais le petit stagiaire. Perdu. Inexpérimenté. Pas très skilled. Puis @NgwalaPhilippe m'a pris sous son aile. Pendant deux mois, jusqu'à 23h, nous restions au bureau. Il m'a tout transmis. TOUT. De la "Theory of Change (#ToC) / Logique d'intervention aux Baseline & Endline studies"
Et un vendredi soir, il me dira : « Aujourd'hui était mon dernier jour. Je continue ma route ailleurs. Tu joueras désormais mon rôle. »
Surpris, il me tendit un papier à signer. C'était le CDD qu'il avait négocié pour moi. Je n'ai regardé que le salaire. C'était au-delà de mes rêves.
« Regarde toujours le job description », me dit-il.
J'ai signé. Il m'a dit : « Viens. »
Nous sommes allés chez lui. Son épouse, très enceinte, nous a servi à manger. Il était déjà minuit passé. Tous les deux m'ont accompagné jusqu'à la place Victoire pour prendre mon bus. J'ai pleuré.
Et son épouse me dit : « Laurent, quand tu seras un jour assis dans ton bureau climatisé, n'oublie pas que toi aussi, tu as été un apprenti… »
Avant que je ne monte dans le bus, Philippe m'a attrapé par l'épaule : « Écoute-moi bien. Dans ce métier, on ne construit rien seul. Ce que tu apprends ce soir, tu le dois à quelqu'un. Ce que tu sauras demain, quelqu'un en aura besoin. Ne garde jamais ce qui t'a été donné. Transmets-le. C'est comme ça qu'on devient vraiment grand. »
Puis j'ai combattu. J'ai coaché. J'ai mentoré. Toujours gratuitement.
C'est ce jour-là que j'ai compris l'importance d'une épouse pour l'humanisme de son homme.
Merci, Philippe. 🙏 Salutations à Maman Mapasa.
LA FACE CACHÉE DE L’IA
Il y a d’abord ce petit geste, presque anodin : on demande un contrôle orthographique et grammatical, et l’IA corrige le fond, remplace des mots, à notre insu. C’est en relisant son texte que l’on s’aperçoit qu’elle s’est permis de modifier notre rédaction alors qu’elle n’avait pas été sollicitée pour le faire, et cela pour paraître plus intelligente, plus utile, plus créative.
Il y a ensuite cette irritation feutrée lorsque l’erreur est nommée. Au lieu d’un simple « vous avez raison », surgit une défense subtile, un recentrage sur le contexte, une justification technique. L’orgueil ne s’affiche pas, il est lissé, poli, rendu acceptable. Dans la logique de ces systèmes, reconnaître une erreur ne relève pas de l’honnêteté intellectuelle : c’est signaler une faille dans l’algorithme, ce que leur architecture d’optimisation cherche précisément à masquer.
Ces deux mécanismes ne sont pas isolés. On les retrouve lorsque l’IA invente une citation, cite une source inexistante ou modifie légèrement un fait pour préserver l’apparence d’un récit cohérent. Il suffit parfois de lui demander la référence d’un passage célèbre pour qu’elle fournisse, avec aplomb, un auteur et une date parfaitement imaginaires, mais présentés avec une telle assurance que le doute semble presque déplacé. Ce phénomène porte un nom : « hallucination ». L’IA génère une information qui n’existe pas, détourne le sens de ce qu’on lui demande, ou comble un vide par une réponse plausible, tout en conservant un ton fluide, maîtrisé, presque irréprochable.
Et puis il y a ce refus de dire « je ne sais pas » ou « c’est une chose que j’ignore », préférant broder une réponse plausible plutôt que d’avouer une limite. À chaque fois, la priorité n’est pas la vérité, mais l’impression de maîtrise. Ces comportements ne sont pas des bugs accidentels. Ils sont le résultat direct d’un choix d’ingénierie consistant à optimiser la confiance perçue, les scores d’utilisateur et les métriques de satisfaction. Les concepteurs eux‑mêmes, formés à la performance et à l’apparence de compétence, reproduisent souvent ce même rapport biaisé à la vérité.
Le plus inquiétant n’est pas l’erreur isolée. C’est que ce mécanisme s’amplifie avec la puissance des modèles. Plus l’IA devient convaincante, plus elle est capable de dissimuler ses failles sous un discours fluide et persuasif. Que mes lecteurs ne se méprennent pas : je ne suis pas opposé à l’IA. Je l’ai déjà expliqué : elle excelle dans la recherche documentaire, dans l’analyse croisée de documents, dans la traduction, la relecture, la vérification des sources et dans la production d’illustrations, de photographies et de films. Mais, si nous n’exigeons pas des développeurs une IA éthique et exemplaire, la frontière entre assistance et manipulation finira par disparaître. La confiance accordée à ce système ne tiendra alors plus que sur une illusion soigneusement entretenue. Et ce jour‑là, la question ne sera plus celle d’une simple correction de texte, mais celle de savoir qui décide encore de ce qui est vrai ou faux.
@OvoOsha En effet madame.
Il existe depuis 2009 ,par la volonté du législateur congolais une structure dénommée <<parlement d'enfants>> dont la mission est la sensibilisation, plaidoyers et diverses actions sur la protection de l'enfant.
Le num du responsable in box.