Je vais envoyer au maire de Saint-Denis Bally Bagayoko la facture des 100 000€ du remplacement du portail du lycée Paul Eluard, des frais de gardiennage et de nettoyage du site. Les Français ne veulent plus payer des impôts pour réparer ce que des casseurs, chauffés à blanc par LFI "qui juge la violence légitime", ont saccagé !
Que le maire assume sa responsabilité. Moi j'ai assumé la mienne : une rénovation complète du lycée de 45 millions d'euros en cours !
Aux dernières élections municipales, Marc Péré, pour renouveler son mandat de maire de L’Union (31), racontait partout qu’il était un maire divers gauche, sans étiquette de parti, et qu’il n’était surtout pas LFI.
Et pourtant quelques mois plus tard, aux sénatoriales…👇
On m'a pourri, persécuté, poursuivi, maudit, menacé, privé de festivals et de librairies parce que j'avais écrit qu'il n'y avait "aucun journaliste à Gaza"...
Je n'aurais pas dû dire les choses comme ça.
J'aurais dû écrire "Il n'y a pas de presse libre à Gaza."
Car pas un jour ne passe sans qu'on ne révèle qu'un "journaliste" encensé par les rédactions occidentales travaillait en réalité pour l'organisation terroriste. 👇🏿
Quand l’un des vôtres frappe sa femme, qu’un se procure des stupéfiants auprès d’un mineur, ou qu’un autre est mis en cause dans le tabassage à mort d’un opposant, il faut respecter la présomption d’innocence et le temps de l’enquête.
Quand les policiers interviennent pour tenter de rendre la vie des gens des quartiers populaires moins insupportables face aux voyous qui leur pourrissent la vie, vous prenez toujours le partie des délinquants.
Les problèmes des habitants des quartiers ce sont : le chômage, les faibles moyens dans leurs écoles, l’enclavement et les transports insuffisants, les ascenseurs en panne dégradés par les trafiquants…
Vous n'avez rien à promettre aux quartiers.
Alors vous défendez ceux qui volent les nuits des habitants avec leurs rodéos. Contre les seuls qui portent encore un peu de République là où l'État s'est retiré.
Plus personne ne doit cracher au bassinet : ni les retraités, ni les entreprises, ni les salariés, ni les particuliers, ni les jeunes, ni les propriétaires. Le ras-le-bol fiscal est à son paroxysme. La France n'a pas un problème de recettes. Elle croule sous les taxes, les impôts et les prélèvements. Elle a un problème de dépenses publiques, qui sont inefficaces, asphyxient notre économie et nous interdisent d'investir là où nous le devrions.
https://t.co/NvaOF5r50f
Il y a 80 ans déjà, George Orwell expliquait que le mot "fasciste" n'avait plus aucun sens à force d'être employé par des esprits médiocres et paresseux comme simple synonyme de "ce qui me déplaît"
Répéter 3 fois une injure en guise de doctrine ne transforme pas en résistant, mais en perroquet sémantique
Le travail parlementaire exige de la pensée ; le pavlovisme, lui, se contente de réflexes idiots
Je ne sais pas si on se rend bien compte : une des principales écoles de journalisme a suspendu pour antisémitisme et complotisme un responsable de la pédagogie. On comprend mieux le ton de certains articles et reportages.
Affaire Charles Sapin
FRANCE INTER : les lâches et les salauds
Ce communiqué est atterrant et dit tout de la médiocrité de la direction de la radio publique. Oser écrire : « France Inter continuera d’être un lieu de dialogue reflétant la diversité des sensibilités » quand on éradique justement une sensibilité politique à la demande d’une autre est soit d’une pathétique bêtise soit d’un incroyable cynisme. Dans les deux cas cela déshonore celui qui se positionne ainsi. Mais surtout, on ne peut être un lieu de dialogue quand on est devenu un espace de censure et d’épuration.
Radio France est dirigée par des lâches incapables de résister à des salauds.
C’est désagréable à lire, je vous l’accorde, mais on est quoi exactement quand on a le pouvoir ainsi qu’une obligation de pluralisme et que l’on ne fait pas ce qui est juste parce que cela contrarie des syndicats gauchistes ?
Et on est quoi quand on se sert de la menace, de l’invective et du mensonge pour avoir gain de cause au mépris de la vérité, alors qu’on est censé être journaliste et que l’idéologie pour laquelle on milite et que l’on impose est déjà dominante ?
La question au final est : quelle « famille » fait le plus de mal au pays, au service public, à la décence commune et à la justice?
Et bien ce sont les lâches. Parce qu’ils ont le pouvoir. Celui d’arrêter la violence, de se dresser contre la propagande, de défendre l’honneur de ceux qui sont traînés dans la boue et qu’ils ne le font pas. Les lâches sont les accoucheurs du pire. Ils jettent des têtes pour mieux sauver leurs fesses mais se faisant ils rendent la réforme impossible parce qu’ils délient pouvoir et responsabilités et enkystent les parasites tout en se débarrassant de ce qui est sain. La privatisation va devenir incontournable et il n’y aura pas grand chose ni grand monde à regretter.
Charles Sapin aura tenu deux dimanches à France Inter. Deux. Céline Pigalle avait ouvert une fenêtre, timide, pour répondre aux critiques sur l'audiovisuel public. La gauche sectaire a choisi de la refermer immédiatement, s’adonnant à une chasse aux sorcières honteuse. Ce faisant, elle a fragilisé l’ensemble de l’audiovisuel public.
L’épée de Damoclès de la privatisation planera au-dessus de toute la campagne et peut-être même après. Les conséquences politiques de ce pathétique épisode se font déjà sentir. Le Pen, Bardella, Retailleau, Ciotti : la droite s'est exprimée d'une seule voix. À sept mois de la présidentielle, chaque défenseur de l'audiovisuel public devra désormais expliquer pourquoi un billet dominical d'un journaliste conservateur était insupportable sur une antenne financée par tous.
La droite n'a pas encore gagné, et privatiser reste techniquement complexe, juridiquement et politiquement risqué. Mais peu importe : la privatisation est désormais plus qu’un slogan et le service public est en train de s’autodétruire.
Au-delà de l’affaire Sapin et de la bataille politique qui va s’engager, le vrai sujet, c'est le divorce entre une partie du paysage médiatique et un pays qui ne se reconnaît plus dans ses antennes. Chaque éviction de ce genre creuse la fracture. Et ceux qui la creusent s'étonneront ensuite de la colère qu'ils récoltent dans les urnes.
Céder à la meute.
Ne rien assumer.
Puis mentir, aux autres et à soi-même...
Cette affaire navrante nous livre en tous cas une information troublante, en ce début d'année présidentielle : Radio France n'est plus dirigée.
Elle n'est plus au service du public.
Elle est au service d'un camp.
Félicitations pour cette tribune et mon soutien confraternel. Dire que que le réalisateur de Ridicule, Patrice Leconte a participé à cette conjuration des imbéciles. Son film décrivait la comédie humaine mélange de couardise et d’hypocrisie à la Cour de Louis XVI. Rien de nouveau sauf peut-être cette fois-ci, un supplément de suffisance et de vulgarité.
Menaces explicites de Jean-Luc Mélenchon sur les institutions démocratiques s’il est élu, pressions de LFI sur BFM TV, capitulation de France Inter au profit des syndicats… l’intolérance prend un tour désormais bien concret sur la limitation des libertés.
Punaise, le niveau ! 😣 on a honte pour elle.
Je ne vois que deux hypothèses. Soit elle est candidate à Radio
Nova.
Soit elle est payée par Alloncle pour abîmer le service public et préparer sa privatisation
C’est désormais officiel avec la censure et l’exclusion de Charles Sapin : FI ne signifie plus France Inter, mais France Insoumise (le tout financé par nos impôts). @franceinter#CharlesSapin
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes.
Je me suis astreint jusque-là au silence.
Mais cette décision appelle désormais quelques mots... https://t.co/K1YihPJNvB
“France Inter continuera d’être un lieu de dialogue reflétant la diversité des sensibilités.”
Gros foutage de gueule de @radiofrance qui passe par pertes et profits le départ de @csapin sous la pression d’une meute gauchisante. Pas de quoi être fière, @SibyleVeil !