La « ville morte » a été une énorme réussite… de 4 heures à 6 heures du matin.
Les mythomanes de cette coalition, allant de l’AFC-M23-RDF à ceux qui se rêvaient prétendus successeurs d’Étienne Tshisekedi, l’imposteur Kabundi wa Kabundi et le pourfendeur en chef, Fayulu, en passant par Boketshu, Pero, le commandant Esso et consorts, qui ont appelés à la ville morte, veulent transformer un échec patent et cuisant en une réussite illusoire.
Bo kosa bana mikie, nous on a connu les vraies villes mortes décrétées par le sphinx, bo benga ta oyo rue morte
L’AFC/M23/RDF, Boketshu wa Yambo, Moïse Katumbi, Pero Luwara, Fayulu, le commandant Esso et consorts appellent à une ville morte. Demain, chacun assumera le camp qu’il a choisi.
Encourager, ou simplement refuser de condamner ceux qui ont pris les armes, constitue une violation tout aussi grave de la Constitution qu’il prétend défendre. À ma connaissance, ni lui ni son parti n’ont condamné les auteurs de cette prise d’armes ; bien au contraire. N’est-ce pas lui qui annonçait avec pompe la venue de leur leader dans une zone occupée militairement, conquise précisément par les armes ? Visiblement, certains défendent la Constitution comme un parapluie : on l’ouvre sous la pluie des discours, puis on la replie quand grondent les armes de ses alliés.
Encourager, ou simplement refuser de condamner ceux qui ont pris les armes, constitue une violation tout aussi grave de la Constitution qu’il prétend défendre. À ma connaissance, ni lui ni son parti n’ont condamné les auteurs de cette prise d’armes ; bien au contraire. N’est-ce pas lui qui annonçait avec pompe la venue de leur leader dans une zone occupée militairement, conquise précisément par les armes ? Visiblement, certains défendent la Constitution comme un parapluie : on l’ouvre sous la pluie des discours, puis on la replie quand grondent les armes de ses alliés.
La mission confiée au lieutenant-général Kabwik, commandant du Service national, d’assainissement de la ville de Kinshasa, recueille mon adhésion. Il y a quelque jours déjà, j’avais soutenu l’idée que la gestion de la ville, notamment en matière d’infrastructures, de voirie et d’assainissement, puisse être confiée à l’armée, au regard des exigences de discipline et d’efficacité qu’imposent ces secteurs.
Le choix porté sur ce haut gradé paraît idoine. Reste désormais à espérer qu’il disposera des moyens humains, matériels et financiers nécessaires pour traduire cette mission
en actions concrètes et produire les résultats attendus.
Quand ils ont quitté le pouvoir, l’armée n’avait même pas un seul drone ; même les tenues militaires n’étaient plus fournies à l’armée.
Mais mon ex-ami, qui joue aujourd’hui les étonnés face à cette révélation qui n’est qu’une parmi des milliers d’autres se bat tel un diable dans un bénitier pour que ces mêmes personnes reprennent le pouvoir.
Ma question était pourtant simple, je la répète : lorsque Fayulu a signé un communiqué avec Kabila, ignorait-il que Kabila et Tshisekedi étaient, en réalité, des alliés et qu’avec Kagame ils auraient élaboré un plan de balkanisation de RDC ?
Lequel plan, Fayulu peut selon vs y mettre fin en mettant, kagame-kabila-tshisekedi autour d'une table et réussir à faire plier kagame, à lui faire renoncer, ce plan, qui soit dit en passant, qu'il poursuit depuis l'AFDL
je suis la logique de l’accusation de Fayulu, cela impliquerait donc que le Président est en alliance avec Kabila ? Étant donné qu’il est établi que Kabila est en lien avec la rébellion, laquelle est à la botte de Kagame.
Conclusion empirique, selon cette logique de Fayulu : le Président, Kagame et Kabila formeraient une coalition. Pourtant, Fayulu, Sessanga et Katumbi, ont récemment signé un communiqué avec Kabila !!! Maintenant ils disent vouloir s’attaquer à une supposée coalition Tshisekedi-kagame et kabila. Il y a vraiment de quoi perdre la tête en essayant de comprendre cette logique.
#RDC: L’opposition a appelé à une journée "ville morte" ce mercredi 3 juin pour dénoncer ce qu’il qualifie de "rébellion de Félix Tshisekedi contre la Constitution". Elle accuse le chef de l’État d’avoir "partagé la gestion du pays avec Paul Kagame".
Martin Fayulu répondra à vos questions ce mercredi à 21h.
Vous qui êtes intelligent et sobre, dites-moi : quand Fayulu signait un communiqué conjoint avec Kabila, ignorait-il que ce dernier, avec Kagame et Tshisekedi, était supposément engagé dans un projet de balkanisation du pays ? Ou cette réalité ne lui apparaît-elle que depuis aujourd’hui ?
Kagame ne peut que vouloir, d’une manière ou d’une autre, en finir avec le Pr. Tshisekedi, qui met à nu et à mal les liaisons dangereuses entre le Rwanda et certains de ses partenaires.
S’il n’avait pas trouvé sur sa route le Pr. Tshisekedi, rien n’aurait filtré de tous ces déballages.
Mutu azo bénéficier d'un tel soutien financier massif, et il y'a des gens qui prétendent que l'on pouvait vaincre un tel tentacule sans l'appui ou le soutien d'un quelconque partenaire
Si je suis la logique de l’accusation de Fayulu, cela impliquerait donc que le Président est en alliance avec Kabila ? Étant donné qu’il est établi que Kabila est en lien avec la rébellion, laquelle est à la botte de Kagame.
Conclusion empirique, selon cette logique de Fayulu : le Président, Kagame et Kabila formeraient une coalition. Pourtant, Fayulu, Sessanga et Katumbi, ont récemment signé un communiqué avec Kabila !!! Maintenant ils disent vouloir s’attaquer à une supposée coalition Tshisekedi-kagame et kabila. Il y a vraiment de quoi perdre la tête en essayant de comprendre cette logique.
J’ai déjà eu à le dire : il faut confier la gestion de la ville de Kinshasa à l’armée, mais aussi attribuer au génie militaire les marchés d’infrastructures et de voirie. Ainsi, nous pourrons renflouer les caisses de l’armée, garantir des travaux exécutés avec rigueur et célérité, et instaurer, avec fermeté, la discipline et le civisme qui font cruellement défaut.
Et ceci demande de revoir la constitution
17ᵉ épidémie d’Ebola : Kinshasa mobilise une riposte renforcée
Onze jours après la résurgence de la 17ᵉ épidémie d’Ebola, souche Bundibugyo, le gouvernement congolais intensifie sa riposte dans l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, a indiqué que cinq zones de santé sont touchées : trois au Nord-Kivu, une en Ituri et une au Sud-Kivu. À ce jour, 230 personnes sont prises en charge, près de 1 000 présentent des symptômes, 17 décès ont été enregistrés et 3 600 contacts sont sous surveillance.
Face à cette situation, Kinshasa a déployé des équipes sanitaires et du matériel médical avec l’appui de l’OMS, tandis qu’un nouveau lot de kits médicaux doit être envoyé dans les provinces affectées.
S’appuyant sur l’expérience des 16 précédentes épidémies, le gouvernement mise sur la détection rapide des cas, le renforcement des laboratoires et la surveillance communautaire pour contenir rapidement la propagation du virus dans l’Est du pays.
Vous affirmez que seul un dialogue intercongolais résoudra la guerre. Cette affirmation déresponsabilise le Rwanda, pourtant reconnu comme parrain de la rébellion AFC/M23 principale cause de l’instabilité à l’Est. Rappelons que cela était déjà le cas avec la rébellion de l’AFDL, puis celle du RCD-Goma, dont vous fûtes un éminent membre. Ceci dit, en quoi cet énième dialogue stopperait-il les velléités du Rwanda ?
Face à la dégradation continue de la situation politique interne, marquée notamment par la tentative de changement de Constitution par le régime Tshisekedi, il était temps que la communauté internationale, les USA compris, reparle enfin d’une seule voix sur la crise congolaise.
La déclaration du Groupe de contact international intervient à point nommé. Elle rappelle une vérité essentielle que beaucoup refusent encore d’admettre : aucune paix durable ne peut être imposée par les armes ou par des arrangements conclus sans les Congolais.
Oui au cessez-le-feu. Oui aux efforts diplomatiques. Mais sans un véritable dialogue intercongolais inclusif, crédible et sincère, aucune stabilité durable ne sera possible.
Le peuple congolais exige la sécurité, la justice, la fin des ingérences et une paix fondée sur la souveraineté nationale et la stabilité interne, ancrée dans l’État de droit et le respect de la Constitution.
L’accord de paix puisque tel est bien son intitulé implique que les deux pays sont en situation de conflit. Dès lors qu’il est demandé, dans un accord de paix, à une armée étrangère de quitter un territoire qui n’est pas le sien, cela signifie que l’accord considère qu’il y a violation du droit international. Tout ceci indique clairement, sans qu’il soit nécessaire que cela soit écrit expressis verbis, que l’accord de paix vise à régler, entre autres, une agression. J’ose espérer, sans trop y croire au regard de la mauvaise foi manifeste qui vous anime, que vous aurez cette fois-ci compris.
@BasubiFreddy Et pour quelle raison l’armée rwandaise a-t-elle été sanctionnée par les USA ?
Pour quelle raison il est demandé dans l'accord à l'armée Rwandaise de quitter le territoire congolais ?
Vous affirmez que seul un dialogue intercongolais résoudra la guerre. Cette affirmation déresponsabilise le Rwanda, pourtant reconnu comme parrain de la rébellion AFC/M23 principale cause de l’instabilité à l’Est. Rappelons que cela était déjà le cas avec la rébellion de l’AFDL, puis celle du RCD-Goma, dont vous fûtes un éminent membre. Ceci dit, en quoi cet énième dialogue stopperait-il les velléités du Rwanda ?
Assumer de co-signer la défense d’une Constitution avec une personne accusée et reconnue coupable d’être liée à un mouvement de rébellion ayant pour but de rompre l’ordre constitutionnel, c’est d’une incohérence inouïe.
Mais venant de celui qui portait le projet de refondation de l’État et qui se retrouve aujourd’hui à dire : « Touche pas à ma Constitution », cela ne devrait pas étonner.