Ils prétendent que dénoncer le Rwanda ou Kabila ne change rien... Mais alors, pourquoi s'acharnent-ils à dénoncer Fils Mukoko ? C'est contradictoire. En réalité, leur aveuglement et leur haine contre Tshisekedi les ont conduits à faire le jeu de l'agresseur rwandais, mais ils manquent de courage pour l'assumer ouvertement.
C’est vrai que flatter ceux qui ont pris les armes, c’est plus digne et plus honorable ! Et donc, c’est le Rwanda, ce pays de liberté d’expression et de démocratie, qui viendra libérer le pays de la dictature ?
À moins que, comme Jean-Jacques Mamba et d’autres collabos, tu nies que le Rwanda, en s’appuyant sur des vassaux congolais à l’image de Kabila et consorts, soit derrière cette guerre.
Cher @simeonisako13, il est regrettable qu’un journaliste oublie qu’avant d’être journaliste, il est avant tout citoyen, avec des droits, des devoirs et des convictions.
Au nom de ma liberté d’expression, j’ai fait le choix de défendre la démocratie et de rejeter toute forme de dictature. Je refuse également de vivre dans la dépendance, contraint de multiplier les flatteries envers les autorités ou les insultes contre leurs adversaires dans l’espoir d’obtenir des faveurs, comme tu sembles avoir choisi de le faire.
Pour ma part, j’assume mes convictions, je porte la voix du peuple et je crois en un Congo qui voit grand, qui assume ses ambitions et qui se donne les moyens de construire un avenir meilleur.
Ma boussole reste la même : la démocratie, la liberté d’expression et l’intérêt du peuple congolais.
C’est vrai que flatter ceux qui ont pris les armes, c’est plus digne et plus honorable ! Et donc, c’est le Rwanda, ce pays de liberté d’expression et de démocratie, qui viendra libérer le pays de la dictature ?
À moins que, comme Jean-Jacques Mamba et d’autres collabos, tu nies que le Rwanda, en s’appuyant sur des vassaux congolais à l’image de Kabila et consorts, soit derrière cette guerre.
Pretendue incendie à l'IGF
"Face à la propagation de fausses informations, l’institution ( IGF )appelle les usagers des réseaux sociaux à la responsabilité. Elle les exhorte à vérifier la véracité des faits avant toute diffusion de contenus mettant en cause des agents ou des services publics.
En conclusion, l’organisme réaffirme sa détermination à mener à bien sa mission de contrôle et de moralisation de la gestion des deniers publics, dans le respect strict des règles qui encadrent son action"
Mamba affirme, ou plutôt nie, l’agression rwandaise, pourtant reconnue par Kagame lui-même, une agression qui coûte des milliers de vies humaines.
Cette séquence de négation passe crème auprès de certaines personnes qui ont condamné les propos du nommé Fils Mukoko, propos que je condamne sans équivoque. Mais l’hypocrisie de ceux qui choisissent le silence lorsqu’il s’agit de dénoncer l’agression que nous subissons de la part de Kagame et de Kabila, et qui, dans le même temps, nous assourdissent de leurs cris pour condamner le nommé Fils Mukoko, est tout simplement saisissante.
On se permet d’inviter le sinistre Stravoss sur un plateau de télévision, tout en connaissant les propos assassins que tient ce personnage pro-agression. Beaucoup le caressent dans le sens du poil, sans ignorer le moins du monde ses phrases assassines, mais jouent les vierges effarouchées face aux propos de Fils Mukoko que certains présentent même malicieusement comme un cadre de l’UDPS.
Nous avons atteint un niveau d’hypocrisie qui étonnerait même le diable !
Je condamne une fois de plus fermement les propos du nommé Fils Mukoko. Le déférer devant la justice pour qu'il réponde de ses paroles serait de bon aloi. Cependant, je suis surpris de voir certaines personnes totalement silencieuses, qui s'énervent même quand on leur demande de condamner non des propos, mais des actes de crimes de guerre et de viols commis par l'agression rwandaise
s'égosiller pour condamner les propos de Mukoko. Ils jugent sûrement les propos de Mukoko plus répréhensibles que les milliers de morts occasionnés par l'agression menée par Kabila et Kagame.
@Julesnguco Je sais que vous préférez les terroristes Rwandais et leurs suppletifs du M23/AFC mais votre opinion de ce que je dit et fait, ne m'intéresse absolument pas
@frfrp Faire l'apologie d'une personne condamnée pour acte de rébellion n'est pas une opinion politique. Je suis en revanche d'avis que ce décérébré de Fils Mukoko doit être déféré devant la justice.
Peux !!! Vous avez dit "peux crée une guerre civile". Pourtant, lorsque nous avons changé de Constitution ou adopté celle-ci, certaines personnes et entités s’opposaient à son adoption, notamment l’UDPS et même la CENCO. Quelle guerre civile cela a-t-il provoquée lorsque le peuple a votée par référendum cette constitution ?
Mais une chose est certaine la rebellion armée que mene kabila sous l'egide du Rwanda cause des milliers de morts
À l'attention de Miriam Boketshu de Top Congo FM
Changer la Constitution ou prendre les armes : cela revient-il au même, comme le prétendent la journaliste Miriam Boketshu et consorts ?
Le grand délire de l’équivalence
Il existe des paralogismes dangereux qui, à force d’être répétés par calcul, par aveuglement politique ou par haine oui, par haine , finissent par pervertir le sens même des mots. Affirmer que vouloir changer de Constitution pour en créer une nouvelle équivaudrait à un acte de rébellion au même titre que prendre les armes relève précisément de ce délire intellectuel. Comment peut-on sérieusement soutenir une telle idiotie ?
L’argument de ceux qui dressent ce parallèle est aussi spécieux que bancal, selon eux, parce qu’un changement constitutionnel refonde l’ordre établi, il constituerait une « rébellion » contre la Constitution existante. C’est confondre délibérément la souveraineté d'un peuple avec un crime pénal. Une Constitution n’est pas un texte sacré descendu du ciel, inviolable pour l’éternité : elle est un contrat social. Décider, par le débat public, l'assemblée constituante ou le référendum, de rompre avec un texte dépassé pour en fonder un nouveau est l'exercice ultime de la politique pacifique. C'est l'expression même du pouvoir constituant originel.
En revanche, prendre les armes est la négation absolue du contrat social. La rébellion armée ne cherche pas à débattre d'un nouveau pacte civique : elle impose la loi du plus fort par les balles, le sang et le chaos, avec tout ce qui l'accompagne, y compris le viol des femmes utilisé comme arme de guerre.
Mettre sur le même plan des citoyens qui demandent à refonder leur pacte républicain et des insurgés en compagnie d'une armée étrangère ( RDF) qui braquent des fusils contre l'État est une aberration pure et simple.
Cette équivalence truquée cache une intention pernicieuse, elle vise à dédouaner, à dédramatiser et à normaliser l'acte profondément criminel commis par Hyppolite. Non, vouloir changer de Constitution n’est pas une rébellion . C'est la vie démocratique dans ce qu'elle a de plus souverain.
@DanielTshi972 Les deux actes ne sont en rien équivalent, eza ndeti mutu aza ko loba que mutu abomi mutu na mutu afingi mutu bango mibale ba commettre acte ya meme nature
Derrière le faux dilemme : La haine politique mise à nu
Soutenir que le conflit se résume à une opposition entre Tshisekedi et Kabila relève d'une profonde naïveté. Toutefois, dans la majorité des cas, il ne s'agit nullement d'ignorance, ils ( elles ) savent parfaitement que le combat dépasse l'affrontement entre le chef de l'État et le véritable dirigeant de toujours du M23, Hyppolite. Ils choisissent délibérément d'occulter le fait qu'en face du Président se dressent Kabila et son éternel mentor, Kagame. Dès lors, pourquoi feindre cette ignorance ? La haine envers Tshisekedi surpasse largement l'aversion qu'ils pourraient nourrir à l'égard de Kagame. S'il y'avait un ponce Pilate et qui leur demandé qui de Tshisekedi ou de Kagame ils aimeraient voir périr, ils répondraient sans hésiter : Tshisekedi.
Il ne s'agit donc pas d'un choix entre la peste et le choléra : c'est la preuve que pour certains, la haine passe avant la patrie.