USA. A Mexican restaurant. We had not yet ordered anything, and the food was already arriving.
Chips. Salsa. Unrequested. Free.
I stopped the waiter. "We have not earned these."
"They just come with the table, man."
They come with the TABLE. In my land, hospitality is a debt. Every gift creates an obligation, weighed carefully, returned in the proper season with interest of feeling. Here, the gift arrives before you have even proven you can pay for dinner.
This is not an appetizer. This is a declaration: we trust you. Eat.
I ate with the gravity the moment deserved. And then — I must report this calmly — the basket emptied, and a new one appeared.
"Did we…?"
"Refill," the waiter said. "It's bottomless."
Bottomless. They have wells of salsa. The supply lines of this nation are beyond anything my ancestors imagined.
My friend warned me. "Don't fill up on chips, dude."
Too late. I had accepted three baskets. Honor demanded each one be finished — an unfinished gift is an insult. By the time my actual food arrived, I was a ruined man.
I was not hungry. I was not comfortable. I had been defeated by a courtesy.
Generosity that arrives before the request cannot be repaid. It can only be survived.
I know the rule now. I have made my peace with the basket. One basket. Two at the most.
Who am I deceiving. There is no number of baskets I would refuse. The trust of a nation is in that salsa, and I intend to honor all of it.
@the_jefferymead THANK YOU!
They've been dirty for 20+ years. I stopped watching basketball after the shit they and David Stern pulled with the Suns back in the day.
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
@scrowder I haven't seen the yellow signs out from the usual suspects, so doubtful.
Besides, Frisco is full of student drivers who don't like his people. Not the rioting type.
@RyanRicheyTX@IsaiahLCarter@SarahisCensored Maybe down in Houston or the People's Republic of Austin, but the yellow signs never came up here. This case was so open and shut that they wouldn't even touch it.
We shall see if they're ready to find out... 😀
@RyanRicheyTX@IsaiahLCarter@SarahisCensored Frisco isn't Minneapolis - everyone I know is already locked and loaded if things pop off.
Besides, Frisco is mostly Indian these days, and they're.....not fans. 😀
@HighlyUnspoken@bennyjohnson Not anywhere else in the country but California and wherever else they need to cheat. How come Republicans never seem to win these?
@varadmehta We need to start bring these retarded dem decisions to Texas and Florida to be sorted out. FFS, how can anyone have faith in our court system?