Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public.
En 6 mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics.
Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo.
Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, co-actionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé.
Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques.
À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.
@ClientsRATP Bonjour, j’ai une question concernant l’arrêt de bus Michel Debré pour les lignes 96 et 39. Pourquoi c’est arrêt est-il toujours temporaire ?
Merci de votre réponse
Le RN et le NFP n’ont aucune idée sur la façon de créer du pouvoir d’achat pour nos concitoyens. Le pouvoir d’achat est une question d’éducation, de formation, d’investissement qui ne se réglera que par un effort long et constant, avec le concours des entreprises.
On prend souvent les problèmes par le mauvais bout :
- La question n’est pas pourquoi il y a de la pauvreté, mais pourquoi il y a des richesses. La pauvreté est l’état naturel, par défaut. C’est la richesse qui est le miracle créé par notre système économique libéral.
- La question n’est pas pourquoi il y a de l’ignorance et de la médiocrité, mais comment on crée du savoir et de l’excellence. L’ignorance et la médiocrité sont l’état naturel.
- La question n’est pas pourquoi il y a de la reproduction sociale, mais pourquoi elle n’a pas toujours lieu. La reproduction est le mouvement naturel, c’est la mobilité qui est l’exception dont il faut déterminer les leviers.
- La question n’est pas de savoir comment on simplifie la bureaucratie, mais comment on l’empêche de compliquer. La complication est son mode naturel de fonctionnement. Pas une pathologie du système.
Si on ne fait pas l’erreur d’inverser le phénomène naturel et sa dérive, on se donnera mieux les moyens d’agir dessus.
Au fond, sur l’économie, il faut choisir entre :
- un programme assez raisonnable (sans plus) mais pas appliqué par le passé (pourquoi le serait-il dans le futur ?)
- un programme déraisonnable dont on espère qu’il ne sera globalement pas appliqué,
- un programme de suicide intégral dont on ne craint que trop qu’il soit appliqué par les dingos qui le proposent.
Impossible de choisir en revanche le programme libéral courageux qui proposerait la purge indispensable. Il n’est pas sur l’étagère.
@RERC_SNCF il n’y a pas si longtemps la qualité du réseau mobile (4G, 5G) était excellente dans le centre de paris en direction de Versailles. Maintenant, on se retrouve le plus souvent en 3G.
Pourquoi cette dégradation du service ? #datametro
L’ombre d’Ayn Rand plane sur la nouvelle série d’HBO, Succession. Or, si les protagonistes ressemblent à ses personnages, ils n’ont rien en commun avec ses héros.
- par @mathildebergerp
https://t.co/ftyKH6eVmK
JUSTICE : Sardine tient à préciser qu'il s'agit d'un compte PARODIQUE. 🐟🐠 La parodie d'une parodie reste une parodie, et c'est indiqué sur la description. Suite à diverses intimidations, la Sardine met ce Tweet en épingle et demande à tous ses soutiens de le RT ! Merci 🐟🐠
Non, nous ne voulons pas de comités citoyens composés de monsieur trucmuche ou madame michu qui nous diront quoi faire sans aucune compétence à la place de responsables élus dont c’est le mandat ! Prenez vos responsabilités et agissez efficacement et avec courage
«Je suis frappé de ce qu'a dit Edouard Philippe (...) Si De Gaulle avait pensé que préserver la santé des Français c'était au dessus d'assurer la continuité la vie de la nation, il n'aurait pas lancé l'appel du 18 juin», Elisabeth Levy dans #HDPros