@Allchina360ara1@Luidgi117 Dire qu'il est con, parce qu'il est juif, c'est de l'antisémitisme.
Dire qu'il est con, alors que c'est un juif, ce n'est pas de l'antisémitisme.
🔴 À Paris, une grenade explosive tirée par des policiers explose au milieu d'autres policiers
Casqués et protégés, ces policiers s'effondrent avec l'explosion. Ces mêmes grenades sont utilisées contre des lycéens et des étudiants sans protection.
Une pétition circule pour interdire ces armements et interdire les techniques d'immobilisation létales. Plus de 100 000 personnes l'ont déjà signé. Et vous ?
Ces armements sont utilisés pour réprimer la révolte de la jeunesse, qui revendique l'abrogation de Parcoursup, des recrutements de personnels de l'Éducation nationale, un changement des rythmes scolaires et un plan de rénovation du bâti.
⚡️🇫🇷RÉTRO - « Vous nous faites chier, bande de trous du cul ! Il est plus facile de s’en prendre aux bons Français qu’aux bougnoules ! » Le Canard enchaîné rappelle ces propos attribués à Marine #LePen dans un PV de police, en écho à la « dinguerie » antisémite qu’elle a évoquée au sujet des écrits de Jordan #Bardella. L’épisode remonte à 2003 : Marine Le Pen fête, dans le XVIe arrondissement de Paris, l’anniversaire de Frédéric #Chatillon, un admirateur d’#Hitler, qu’elle fréquente depuis les années 1980, selon le palmipède. Vers 2h du matin, des policiers interviennent à la demande de voisins excédés. D’après leur PV cité par le journal, Marine Le Pen, furieuse et « passablement éméchée », les accueille par ces insultes. Après la publication de ce récit en 2011, elle porte plainte pour diffamation. Le tribunal, puis la cour d’appel de Paris donnent raison au journal. La Cour de cassation confirme ces décisions le 15 mars 2016. Marine Le Pen est condamnée à verser 2 000 € au volatile. L’hebdomadaire rappelle que le néo-nazi Chatillon, proche d’Alain #Soral, a ensuite travaillé comme prestataire pour ses campagnes présidentielles...
🔥 Elle a voulu montrer que le « lance-flammes » artisanal utilisé contre une passante à Marseille n’était peut-être « pas si dangereux ».
Spoiler : ça l’est.