@DrClaude6 Zouave qui t'a adressé la parole ? Tu te crois très en sécurité derrière ton faux compte, ou bien, oubliant que c'est une connexion et une carte SIM, tu l'utilises.
Ne sois pas surpris, tu as été averti.
#Togo
C'est l'un de ces lézards qui veulent faire partir le président du Conseil, @FEGnassingbe : des gens sans arguments solides, seulement de la haine et la manipulation. Toi, @BibiPacome, tu es sec on dirait un omar grillé 🤣🤣.
#Freetogo
Dis moi tu as lu où dans la Constitution que les partis politiques affichent leur statut ? Je te reposes la question, c'est dans quelle Université tu fais tes études de droit ? On t'a vu dans la vidéo d'Atigan tu ressembles à un lézard shétif, de ne pas le dire ?🤣 @BibiPacome
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, président en exercice de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), s’est entretenu, ce mardi 28 juillet 2026 à Lomé, avec une délégation de l’Organisation conduite par son Secrétaire permanent, le Professeur Mayatta Ndiaye Mbaye.
Retrouvez le résumé de cette audience dans la vidéo ci-dessous.
#VeRépublique : le Togo réaffirme sa souveraineté après l’arrêt de la Cour de justice de la #CEDEAO. Lomé souligne qu’aucune annulation de la réforme constitutionnelle, aucune sanction financière et aucune violation du droit communautaire n’ont été retenues. 🇹🇬
#Togo#TgTwittos
Seul ? Inconsistance #juridique ? Et pourtant, avec d’autres des indignés ignorantes et piètres #comédiens, tu t’époumones matin, midi, soir depuis plusieurs #années contre un seul et une seule inconsistance. Le #drame est du coup à quel niveau ? Suis mon regard.
Lézard shétif, ce n'est pas en lisant les statuts d'UNIR que tu sauras qui sera Président du Conseil, mais en lisant la Constitution. Le reste, c'est du bruit frappé avec l'IA. Préparez vous aux éléctions législatives, c'est TOUT.
#Freetogo
OK, toi tu parles en tant que qui ? Tu as déjà mis de l’ordre dans ta famille, insensé ? Tout ceci, c’est la liberté d’expression.
C’est ça la lutte, ou bien ?
#Togo#Freetogo
Les demandes d'annulation de la #Constitution de 2024 ont été rejetées par la Cour de la #CEDEAO elle-même. La majorité parlementaire, installée à la suite du boycott des élections par l'opposition, continue d'incarner la légitimité institutionnelle du #Togo.
#Tgtwittos
@BibiPacome Pour toi, j'accepte parce que dans tes écrits on sent une frustration et des désirs non réalisés. Je ne sais pas ce qui te manque, mais calme-toi, Dieu fera. 😂
Une vraie démonstration de force, signe de maturité et de détermination, mêlée à la joie et à la fierté d’une tradition qui rassemble.
#Tgtwittos#togolais228
Une phrase. C'est tout ce qu'il aura fallu pour que la vie de #PatrickMengue bascule.
Ce jour-là, la nouvelle du décès de Marcel Niat Njifenji, ancien président du Sénat, venait de tomber. Comme des milliers de Camerounais, le jeune homme a réagi sur Facebook, à chaud, dans l'émotion du moment. "Seigneur, tu te rapproches de la cible. Encore un effort, s'il te plaît."
Une phrase qui pouvait passer pour une prière, une pensée fugace jetée sur un écran. Mais pour la justice, elle en disait davantage. La cible, ce serait le président @PR_Paul_BIYA. Quelques semaines plus tard, Patrick Mengue est arrêté, puis placé en détention. Le verdict tombe. Six mois de prison ferme, une amende, et son téléphone confisqué.
Sa défense parle d'une prière, rien de plus, protégée par la liberté de culte. D'autres y voient le signe d'une justice qui n'hésite plus à sévir au moindre mot mal interprété.
Mais derrière cette affaire, il y a peut-être une question plus large. Celle d'une génération née avec un téléphone à la main, habituée à penser tout haut sur les réseaux sociaux, parfois sans mesurer que certains mots, une fois publiés, échappent à celui qui les écrit et se heurtent à des lois qu'elle connaît mal, ou qu'elle croyait loin d'elle.
Patrick Mengue, lui, restera derrière les barreaux pour une phrase.
🇨🇲
YAS-TOGO FASHION WEEK àl’hôtel Sarakawa : le silence cousu de Jacques Logoh
Le styliste togolais présente son nouveau défilé, « Silence Sacré », une traversée où le vêtement cesse d'habiller pour commencer à raconter.
Le soir tombe sur Lomé avec cette douceur qui précède les grandes cérémonies. Sous l’appatame, les premiers rangs bruissent de diplomates, d'artistes, d'anciens mannequins, de créateurs venus d'Afrique et d'ailleurs, d'habitués de la mode et de curieux. Puis les lumières s'éteignent.
Le silence ! Pas celui qui embarrasse, celui qui prépare.
Chez Jacques Logoh, le spectacle commence précisément là où les mots renoncent.
Il n'y a ni avalanche de décibels ni démonstration tapageuse. Les effets existent, mais ils ne cherchent jamais à éblouir. Ils accompagnent. Les tissus respirent, les ombres avancent, les silhouettes apparaissent comme sorties d'une mémoire ancienne. Chaque entrée semble moins un passage de mannequin qu'une apparition.
Au centre de cette liturgie textile, il y a Jacques Logoh.
Depuis des années, il construit une œuvre où l'élégance refuse la facilité. Son style ne s'impose pas par l'excès mais par la retenue. Là où beaucoup accumulent, lui retranche. Là où d'autres cherchent la rupture, il recherche la justesse. Il dessine des vêtements comme d'autres écrivent des poèmes : en laissant au vide autant d'importance qu'au plein.
Car Silence Sacré n'est pas un thème, c'est une manière d'habiter le monde.
Autour du créateur gravite une équipe parfaitement accordée. Les lumières savent attendre. La musique sait respirer. La scénographie dialogue avec les étoffes sans jamais leur voler la parole. Les artisans, couturières, brodeurs, modélistes, accessoiristes composent cette armée discrète grâce à laquelle la magie paraît simple alors qu'elle relève d'une précision presque invisible.
Le spectateur oublie le travail parce qu'il contemple le résultat.
Voilà sans doute le plus beau compliment qu'on puisse adresser à un créateur.
Car derrière chaque drapé se cachent des dizaines d'heures de recherche. Derrière chaque couture, une décision. Derrière chaque silhouette, une histoire.
Et quelles histoires !
Le pagne dialogue avec le lin. Les fibres végétales rencontrent des coupes architecturales. Les noirs profonds voisinent avec des blancs presque spirituels. Quelques éclats d'or rappellent qu'en Afrique, la lumière n'est jamais très loin de la terre.
La collection avance comme un récit. Elle parle des anciens sans nostalgie. Elle regarde l'avenir sans renier les racines.
On croit parfois reconnaître une prêtresse, puis un roi oublié, une voyageuse, un enfant devenu sage, un guerrier revenu de toutes les batailles. Les vêtements semblent porter davantage de mémoire que de matière.
Jacques Logoh ne cite pas le patrimoine, il converse avec lui.
Et soudain, l'on comprend !
La mode peut être une manière de transmettre ce que les livres ne racontent pas toujours.
Les mannequins ne défilent plus vraiment ; Ils avancent comme des gardiens d'une mémoire collective.
Le temps semble ralentir. Quelques regards se croisent.
Personne n'ose rompre cette étrange suspension.
Il fallait un styliste comme Jacques Logoh pour rappeler que le vêtement africain n'est pas seulement un objet esthétique. Il est un langage. Une appartenance. Une façon de dire qui nous sommes avant même d'avoir parlé.
Puis vient le final.
Toutes les silhouettes reviennent.
Le créateur apparaît. Pas de triomphe théâtral !
Un salut presque timide.
Comme si l'essentiel n'était pas celui qui signe les vêtements, mais les histoires qu'ils continueront désormais de porter.
Lorsque les applaudissements éclatent enfin, ils semblent autorisés par le silence lui-même.
Et l'on quitte l’appatame avec cette impression rare que procure parfois l'art : avoir assisté à quelque chose de plus grand qu'un spectacle. À une conversation entre la tradition et demain, à une méditation cousue fil après fil.
🤣🤣🤣🤣 Le maître des IA n'a pas pu. Tu as oublié de notifier que tes IA n'écrivent que des versions journalistiques haineuses et pleines de frustration.
#Freetogo