[ANNONCE]
L'IID reçoit un don d'1M$ d'Anthropic sous la forme de crédits donnant accès aux modèles Claude, et ce afin de soutenir des travaux sur l'IA en langues minoritaires.
Consultez le communiqué : https://t.co/APCMEEWH5a
L'@IID_ULaval reçoit 2 M$ pour consolider la formation d'un pôle d'expertise régional en intelligence artificielle
@JFSimardMont
https://t.co/Z9FtjCacia
Avec cette formation, l'Académie de la transformation numérique vise à explorer les fondements théoriques du rôle d’un ambassadeur ou d’une ambassadrice du numérique, clé à la prise en main de l'intelligence artificielle au sein des organisations.
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Discover top minds shaping the conversations at the #AIforGood Global Summit 2025!
@SashaMTL, AI & Climate Lead at @huggingface, will discuss how we can harness AI’s potential to fight climate change.
Join us for free or go VIP!
🌐 https://t.co/BUW3rcOeLN
📅 8–11 July 2025
📍 Palexpo, Geneva & online
Accueil au consulat d'une délégation 🇫🇷⚜️ sur les enjeux de coopération administrative/transformation numérique. La @dgafp , la DINUM et le @Armees_Gouv pour la 🇫🇷 ainsi que l'Académie de la transformation numérique pour le ⚜️ en vue de construire un réseau francophone.
📢 Regards francophones sur les évolutions du numérique public: une journée de rencontre sur le déploiement du numérique au sein de l’État
📅Le 5 juin
📍 À l'@INSP_Fr / En ligne🌐
💡Thèmes abordés: gouvernance des données, écoresponsabilité, IA
🤝Organisé avec @_DINUM et @dgafp
Il n'est pas déraisonnable d'envisager que dans les quinze ou vingt années qui viennent, l'humanité puisse traverser des changements de la même amplitude que ceux qu'elle a connue au cours des deux cents dernières années, avec la transition climatique et l'avènement de l'intelligence artificielle comme moteurs.
La question n'est d'ailleurs pas de savoir quelle est la probabilité que ces changements surviennent : les scientifiques modélisent désormais façon assez précise le nombre de jour de canicule que les métropoles rencontreront vers 2040 ou 2050. Ces modélisations démontrent que l'élévation moyenne de la température globale de 2,5°C (le scénario désormais dominant) rendrait 40 fois plus fréquents la survenance d'épisodes caniculaires longs à Paris comme celui rencontré en 2019, par rapport à un monde préindustriel.
En ce qui concerne l'IA, un consensus très large existe sur le fait que l'accélération ne fait que commencer. De nouvelles IA, de plus en plus véloces et capables d'effecter des taches d'un niveau de complexité qui aujourd'hui semble inatteignable vont profondément bouleverser notre rapport au travail, mais aussi à l'autre, et finalement notre perception du réel, et cela dans une perspective de 10 ou 15 ans.
Un enjeu central reste de savoir ce que pourraient être nos choix collectifs face à ces changements ? Cela d'autant plus que des chemins radicalement différents s'offriront à nous en fonction de ces choix : en cas de désunion majeure (renoncer à mettre en place des actions de limitation des émissions de GES, par exemple), on peut très bien envisager un effondrement civilisationnel. Pour le meilleur en revanche, un éveil de l'humanité plus important encore que celui que l'occident connu lors de la Renaissance reste une hypothèse crédible.
On peut en penser ce qu'on veut, il est difficile de contester que notre société moderne s'est essentiellement construite dans le dialogue. Elle est pétrie de choix et de compromis collectifs. En vrac, la mise en place de l'ensemble des institutions internationales, l'accord de Paris pour le climat, la fin de la course aux armements nucléaires, des normes techniques comme le GSM, ou TCP/IP... tout cela est le fruit de compromis complexes, construits sur le principe qu'un accord valait mieux qu'un conflit.
On peut cependant se demander si dans ce contexte d'intense accélération, cette dynamique peut perdurer, ou si le vertige va susciter une crispation. Dans le monde entier, l'opposition entre agriculteurs et écologistes favorables à des normes environnementales plus strictes se durcit incontestablement, tout comme celle entre opposants et défenseurs de la globalisation. Il en est de même à l'égard de la technologie, où décroissants et techno-solutionnistes se confrontent de façon de plus en plus ouverte. Nombreux sont ceux qui pensent que la globalisation ne les a pas aussi bien servi que cela leur avait été vendu. Encore plus nombreux ceux qui ont peur parce qu'ils n'ont que des bribes d'informations qu'ils relient -mal- entre elles : l'IA va détruire les emplois, elle va être au service des dictateurs, un complot ourdit dans la Silicon Valley vise à prendre le contrôle des démocraties (cette dernière thèse particulièrement populaire dans les médias ces jours-ci), etc.
C'est un paradoxe bien ancré : alors que nous avons plus que jamais besoin de consensus à large échelle, tout donne le sentiment que notre capacité à dialoguer fait l'objet d'un rabougrissement délétère ; à minima, cela abouti à toutes échelle à des pertes de temps alors même que nous faisons une course contre la montre. On pense par exemple à Trump qui sort de l'accord de Paris, faisant perdre 4 ans aux USA dans leur transition climatique.
Force est également d'admettre que la notion de progrès s'est étiolée. A celle-ci s'est largement substituée le principe "d'innovation", pour laquelle l'amélioration (généralement technologique) n'est plus nécessairement au bénéfice du plus grand nombre. Cela participe largement de cette crispation, que des imaginaires apocalyptiques (nous n'allons plus pouvoir vivre l'été en ville, l'énergie va venir à manquer, etc.) alimentent à qui mieux-mieux.
Une société qui veut préserver sa dynamique démocratique tout en réussissant sa transition vers l'intelligence artificielle et vers la résilience climatique se doit de repenser de façon collective ce que signifie le progrès. Elle doit se réapproprier le potentiel des technologies et de le remettre au service du progrès, c'est à dire du plus grand nombre.
J'entends souvent dire –par Jean-Marc Jancovici par exemple– que les régimes autoritaires sont mieux placés pour effectuer une transition environnementale radicale. A mon sens, propager cette idée est irrespectueux pour tous ceux qui ont construit la démocratie et la consolident au quotidien, et par ailleurs c'est objectivement faux. C'est faux parce que les dictatures sont tout sauf inclusives et que l'enjeu de l'avènement de l'IA comme de la transition environnementale se situe justement sur le plan de l'inclusion : faire en sorte que cela soit au bénéfice du plus grand nombre. C'est faux parce que les dictatures finissent toujours mal, et généralement prématurément. Si l'action d'un autocrate peut effectivement sembler aller plus vite sur de courtes périodes, la fragilité structurelle que ces régimes induisent dans leur mode de gouvernance les fait tôt ou tard faillir. On peut d'ailleurs faire le pari qu'à moins que celle-ci n'évolue vers un système plus inclusif, cela se vérifiera également pour la Chine.
C'est pourquoi toute société moderne devrait prendre le risque –particulièrement dans les périodes d'accélération– de créer les conditions d'émergence de consensus à large base. C'est certes plus lent au départ – et c'est pénible pour ceux qui savent– mais à moins d'avoir une fascination pour la violence, il n'y a pas d'alternative crédible. Ou plutôt, l'alternative, ce serait une technocratie de sachants, généralement situés dans les métropoles, qui parlent anglais, voyagent, profitent de la globalisation, sont à l'aise avec la technologie... A la différence, et au détriment, de ceux qui vivent dans les territoires. Toute ressemblance avec un monde connu est-elle si fortuite que cela ?
Tout cela, pour insister sur le fait que, si la transition environnementale fait l'objet de tant de polémiques, c'est structurellement parce que celle-ci est compliqué à expliquer, et probablement aussi parce que nous avons renoncé à vouloir le faire. La même chose prévaut pour l'intelligence artificielle : nous avons pour le moment renoncé à vouloir en débattre à large échelle.
C'est dans ce cadre que s'inscrit notre initiative Café-IA, portée par le Cnnum. Elle part d'une idée particulière, particulièrement simple : est-il possible d'avoir une discussion sur la thématique de l'intelligence artificielle avec des millions de Français ? Nous répondons par l'affirmative.
This video captures the key moments from the Focal Point Forum and training held in #TheGambia last week. https://t.co/lxO3hak4MV
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Revivez à travers cette vidéo les temps forts du Forum des Points Focaux et la formation qui a eu lieu en #Gambie la semaine dernière.
Day two of the Focal Point Forum in #TheGambia sees participants engaging in a comprehensive training session focused on agile and #green#digital transformation. This was organized in partnership between @SADASmartAfrica and @universitelaval.
Organized for the 2nd time, this forum gathers delegates from 20 countries and is designed to foster engagement with focal points on the implementation of each country’s flagship projects, share best practices and build their capacity on #digitalskills@MoCDE_Gambia
Suis allée affronter les frimas* et le vent hiémal* ; suis revenue saine et sauve.
*frimas : les temps froids de l'hiver.
*hiémal (littéraire et poétique) : qui appartient à l'hiver, qui se produit en hiver.
#languefrançaise#vocabulaire
L'@atn_ulaval publie son NETendances 2023 - Actualités en ligne, réseaux sociaux et balados. On y apprend entre autres que 29 % des adultes québécois ont modifié leur façon de s'informer à la suite du blocage des nouvelles sur Facebook et Instagram. Aussi que 50 % des adultes (62 % des adultes qui utilisent les réseaux sociaux pour s'informer) manifestent de l'intérêt pour un nouveau réseau social public, indépendant qui ferait circuler l'information tout en versant des redevances aux médias. https://t.co/sGECQXax69
🏆Démarches simplifiées, coup de ❤️du jury @Alliancy_lemag (catégorie Confiance numérique) lors des Trophées « Pour un numérique porteur de sens »
En 5 ans : 10 millions de dossiers déposés, 22 000 démarches publiées, 90 000 agents impliqués et 1 000 administrations partenaires👏
La transformation numérique est là, la fonction publique doit s'en saisir.
Nous avons posé la 1ère pierre du projet de formation des agents au numérique, que je lancerai à la fin du mois.
Faire du bon numérique, au service de nos concitoyens : le cap du @GouvernementFR.
#NETendances Services gouv. en ligne, données citoyennes et cybersécurité
📌Faits saillants en 2⃣0⃣2⃣2⃣
💻Facilité d'utiliser les services gouv. en ligne
💻Préoccupations sur la protection des données perso
💻Inconfort de partager certains documents
👉https://t.co/okHrojJMEA