La Compañía No. 37 Crnl. Luis Hidalgo Vernaza celebra hoy 30 años de labor ininterrumpida. Su compromiso con la seguridad de los guayaquileños se mantiene firme.
#SomosBomberos#BCBG
#Terremoto en #Venezuela 2.000 fallecidos y casi 50.000 desaparecidos.
Cámaras de seguridad captan algo clave:
Minutos o segundos antes del sismo, los celulares avisan POR SÍ SOLOS.
Detectan las ondas más rápidas y menos fuertes, y lanzan la alerta antes de que llegue.
🇯🇵 | Así son los festejos en las calles de Japón: Cuando el semáforo se pone en rojo invaden las pistas y, cuando se pone en verde, se van corriendo a la vereda para que pasen los autos.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Nadie lo esperaba Ed Sheeran estaba en pleno show
y de repente pasa esto.
Aparece Eminem.
Y en segundos. “Lose Yourself” pero en vivo y sin aviso.
Eso no se repite. ¿en qué segundo te diste cuenta de lo que estaba pasando?
@MashiRafael Este es el adoctrinamiento que nos tiene en la miseria y con un país polarizado.
Delincuentes con viajes y lujos sin trabajar, con el dinero de los pobres que prometieron ayudar.
Esta es la doctrina de odio y resentimiento social con la que debemos acabar. La miseria humana que habita en esta secta, donde los pobres son su "carne de cañón" para lucrarse de los dineros del pueblo, debe acabar. Te quieren pobre de mente y bolsillo, te necesitan pobre.
Por si acaso: incluso si hubiese declarado el Porsche de lujo, conducido sin exceso de velocidad y no hubiese cerrado ninguna vía, el auto TAMBIÉN es el problema.
Esos derroches, en un país donde bebés mueren por falta de cánulas que cuestan apenas un par de dólares, es violencia estructural y balas cotidianas contra la dignidad de los más pobres.
No nos dejemos marcar la cancha por los insultos —«amargados», «envidiosos» y un largo etcétera de tonterías—. Tampoco aceptemos estupideces como “yo hago con mi plata lo que me da la gana”. Eso contradice valores fundamentales como la solidaridad y la propia doctrina social de la Iglesia.
La desigualdad es el gran mal de nuestro tiempo. No dejemos que nos ganen la narrativa. Estos son precisamente los valores de fondo que nos definen, nos diferencian de ellos y están en juego.
Defendamos con orgullo nuestros principios y convicciones, y uno de ellos es que la obscena opulencia también es violencia, más aún en la región más desigual del mundo: Latinoamérica.
«Yo soy de un pueblo sencillo...»✊🏼
#LosCorruptosSiempreFueronEllos
@juanfranrueda_ Si bien los clubes de fútbol guardan responsabilidad al respecto, no son los responsables mayores. Las sanciones ejemplares deben ir contra los delincuentes que van a un estadio con el único fin de causar daño. Se trata de limpiar el fútbol, no de matarlo.