Interdire les réseaux aux mineurs, bloquer l'accès, surveiller chaque clic. L'intention est bonne … les protéger. Mais qui protège les libertés pendant qu'on renforce les contrôles ? Et si demain ces mêmes outils servaient à surveiller tout le monde ?
La démocratie, je la préfère en couleurs. Or je la vois souvent en noir et blanc,
ces derniers temps.
Pas par pessimisme… mais par curiosité. Et par amour de ce qu’elle pourrait encore être.
Parce que c’est dans les nuances qu’on se retrouve. Et que c’est là, aussi, que l’écriture a encore quelque chose à faire.
Toutes ces déclarations et intentions sont d’une dramatique hollywoodienne. Celui qui ne veut pas de l’algorithme X n’a qu’à choisir son fil d’abonnements. Sur X on a ce choix, sur Facebook et Instagram on ne l’a plus. Ce n’est en fait qu’une chasse aux sorcières dirigée vers un seul homme. C’est pathétique 🤦♂️
@AuerDirk Oui, partir est parfois la solution la plus sage, ce n’est pas une fuite, c’est la raison. Dans mon livre, le personnage confronté à cette Europe arrive à la même conclusion 🤷♂️
@ZeClint@j_bg La commission européenne est le capitaine qui mène le paquebot Europe droit sur l’iceberg. Mais personne n’ose démettre le capitaine de ses fonctions. Ça en est devenu pathétique 🤷♂️
@j_bg Il y a une vraie ironie : une régulation censée protéger la concurrence risque de décourager précisément les investissements qui produisent l'innovation.
La direction que prennent les institutions en voulant tout numériser pour mieux réguler, contrôler et surveiller est annonciateur d'une cataclysme à venir.
L'incapacité de ces institutions à assurer la sécurité des services qu'elles déploient est structurelle, pas accidentelle. Les institutions publiques n'ont pas les moyens humains ni la culture technique pour auditer ce qu'elles déploient. Elles achètent des solutions clé en main à des prestataires, signent des contrats avec des clauses de confidentialité, et font confiance. Les citoyens sont les variables d'ajustement de cette équation.
Et vous, qu'est ce que vous en pensez?
#DigitalSafety #DataSecurity #cybersécurité
@seblatombe Cela rappelle une vérité simple : aucune application, même officielle, n'est inviolable. Et ceux qui prétendent l'être sont souvent les premiers à décevoir. Pourquoi croire les promesses de protection numérique des institutions?
@le_Parisien 3 opérateurs au lieu de 4.
C'est bon? Pour quoi? Pour qui?
C'est surtout bon pour celui qui centralise les appels, les messages, les déplacements. L'histoire se réduit toujours.
L'Europe régule.
L'Europe contrôle.
L'Europe surveille.
Elle-même, ses voisins, et une bonne partie du monde.
Pendant ce temps, d'autres construisent.
La Lune d'abord.
Mars ensuite.
L'histoire n'attend pas les comités.
Et si la liberté ne disparaissait pas brutalement, mais par confort ?
Dans une Europe où chaque transaction passe par l’euro numérique, où les communications sont filtrées, où l’identité digitale est devenue la norme, un entrepreneur belge mène une double vie.
Le jour, il travaille dans sa société officielle, conforme et surveillée. La nuit, il se connecte en secret à un Internet libre, via une antenne dissimulée et une filiale américaine.
Entre contrôles, dénonciations et arrestations silencieuses, la pression monte.
Quand sa fille de dix-sept ans commence à poser des questions, le danger n’est plus seulement politique : il devient intime.
Jusqu’au moment où il faut choisir.
Rester. Ou partir.
La faille est un récit en deux voix — journal intime et nouvelle — qui explore la frontière fragile entre sécurité et liberté, contrôle et responsabilité, peur et transmission.
Un thriller contemporain sur la liberté numérique, la filiation et le courage discret de ceux qui refusent de se résigner.
https://t.co/WqETpdRWt1
L'Europe régule.
L'Europe contrôle.
L'Europe surveille.
Elle-même, ses voisins, et une bonne partie du monde.
Pendant ce temps, d'autres construisent.
La Lune d'abord.
Mars ensuite.
L'histoire n'attend pas les comités.
@Beatrice_Rosen C’est clair, c’était une autre époque, mais il n’y a pas de fatalité. Comme le disait le général … "La France ne peut être la France sans la grandeur."
Il est temps de retrouver cette grandeur pour tout le monde.