@NMerke@echo_batman@dr_benoy_n_shah@alexsfelixecho@alex1708ander@iamritu Clinical symptoms are not always easy to assess, it’s very subjective. Doing an exercise stress echo may be helpful in assessing objectively the symptoms, the MR severity ( not always easy ) and the SPAP at peak exercise ( more helpful)
L’armée israélienne a rasé hier le couvent et l’école des Sœurs du Saint-Sauveur à Yaroun au Liban. De quel droit ? En quoi cela a-t-il à voir avec le désarmement du Hezbollah ? Israël, réveille-toi, tes dirigeants ont perdu le Nord. 🇱🇧
#EHJCVI 📢 New #EACVI & @ASE360 Consensus Statement on Strain Echo🚨 Strain has moved from the research arena into everyday #echofirst clinical practice. A practical guide for clinical echocardiographers, with clear supporting evidence for its use ⏭️ https://t.co/Zk3wbOxOWw
L’annonce de bombardements israéliens massifs sur Beyrouth-Sud et d’une nouvelle invasion terrestre fait planer sur le Liban le retour aux heures les plus sombres. Elle s’inscrit dans une conception illimitée des intérêts de sécurité qui, sous prétexte de protection, prive un pays déjà exsangue de toute chance de stabilité politique, sociale et économique, clé d’une démilitarisation indispensable du Hezbollah.
Car il faut aussi le dire : la logique d’escalade du Hezbollah, aventureuse et irresponsable, enferme le Liban dans une guerre qui n’est pas la sienne. Elle transforme tout un peuple en bouclier et en monnaie d’échange, et compromet la possibilité même d’un État souverain.
Le Liban n’a pas besoin d’une guerre de plus. Il a besoin d’un État, d’institutions, d’un horizon. À force de traiter ce territoire comme une zone grise où tout serait permis, on fabrique l’inverse de la sécurité : on fabrique la revanche, la radicalisation, le chaos.
La France ne peut pas trahir l’esprit de son amitié ancienne et profonde pour le Liban en se réfugiant dans le silence ou dans des formules d’équilibre qui ne nomment pas les choses. Être l’ami d’un peuple, ce n’est pas l’abandonner au fait accompli. C’est défendre le droit, la protection des civils, et une voie de désescalade.
« Non à la guerre. » Oui à la souveraineté du Liban. Oui au droit, partout, sans deux poids deux mesures.
Dominique de Villepin
Credit photo: Banlieue Sud de Beyrouth, le 2 mars après un bombardement israélien. Mohammad Yassine / L’Orient-Le Jour.