Des barils enfouis depuis longtemps, déterrés par une tempête de sable entre le Tchad, la Libye et le Niger. Un influenceur tchadien en ouvre quelques-uns (carburant ? autre liquide ?) mais n’explique rien. Le mystère reste entier.
#Tchad#Climat
Après le festival FISCA dans le Nord-Est du Tchad 🇹🇩, un touriste français retrouvé mort en explorant la zone sans guide.
Les circonstances de son décès n’ont pas été précisées par les autorités.
Condoléances 💐
« Ce clown veut faire de la France un leader de l’IA avec 30 millions d’euros. »
30 millions → pour attirer et soutenir une quarantaine de chercheurs étrangers de premier plan. Ils ont choisi la France pour ses valeurs et son soutien à la science.
Sometimes it’s too slow…
54 milliards → mobilisés dès 2022 pour bâtir la France de 2030. Une France qui fait avancer la santé, le climat, les sciences fondamentales en investissant avec force dans l’intelligence artificielle.
Plus de 100 milliards → d’investissements privés annoncés au Sommet de Paris sur l’IA par des entreprises françaises et étrangères pour développer l’IA en France.
C’est tout ?
#1 → En 2025, nous sommes premier au classement des pays à attirer les investissements étrangers pour bâtir les centres de données. Encore des milliards investis dans nos territoires et nos talents.
Oui, en France on croit dans la science et l’IA sert à élever, à construire, à faire avancer le monde, pas à insulter. 🙊
#ForSure
…cette carte circule comme une “preuve” que l’Afrique serait un puzzle de micro-peuples incapables de former des États, et qu’il aurait fallu la “mettre en ordre”. C’est exactement l’objectif : prendre une carte culturelle (déjà simplifiée, figée, souvent dessinée avec des frontières nettes qui n’existent pas) et la vendre comme une carte politique. La manipulation est grossière : une aire linguistique n’est pas une frontière de souveraineté, une zone d’habitat n’est pas un cadastre, et des identités mobiles, bilingues, imbriquées ne se découpent pas en polygones propres comme un plan d’urbanisme.
Surtout, l’Afrique d’avant la colonisation n’aurait jamais ressemblé à ça. Elle ressemblait à ce que toute l’histoire du monde montre partout : des empires, des royaumes, des confédérations, des cités marchandes, des zones tributaires, des marches, des alliances. Le Califat de Sokoto fédérait des dizaines d’émirats sur un espace immense. Le Kanem-Bornou structurait un ensemble impérial autour des routes, de la fiscalité et de l’armée. Le Royaume du Kongo administrait des provinces et négociait avec l’extérieur. En Afrique de l’Est, l’État éthiopien étendait son contrôle par intégration progressive de territoires. Aucun de ces États n’était “mono-ethnique” : ils étaient multi-ethniques par nature, parce que l’État se construit par l’impôt, la justice, la sécurité, le commerce et la diplomatie, pas par la pureté d’un clan.
Alors oui, cette carte est une arnaque raciste au sens strict : elle recycle l’idée que l’Afrique serait “naturellement” fragmentée, sans politique, sans administration, sans histoire étatique, donc disponible pour être découpée, gouvernée, expliquée par d’autres. Elle transforme des réalités culturelles vivantes en cages à frontières, puis conclut : “voyez, ils ne savaient pas faire des États”. C’est l’ignorance maquillée en science. Ceux qui prétendent “connaître l’Afrique” en brandissant ce dessin ne décrivent pas l’Afrique : ils décrivent leur vieux besoin de la réduire…
C’est avec un réel plaisir que j’ai suivi cette brillante chronique de Brahim Rozzi Kellemi sur la valorisation du capital humain au #Tchad. Ces mots sont justes et vrais, touchant même parfois.
Mais comme je le dis souvent, j’entends la hyène qui rit à l’entendre.