@ClothingFou@MyriamShermer Un travail historique de base qui a lancé toutes les études suivantes sur le conflit de 1948, nuancé et sourcé : Benny Morris, history of the first arab israeli war
Chers spécialistes du "génocide", qui avez appris le mot le 8 octobre, votre intelligence m'impressionne et me dépasse. Un modeste idiot vous soumet ses questions, soyez indulgents :
- Pourquoi plus de 97% des Gazaouis sont-ils toujours en vie après trois ans de guerre, si c'est un génocide ?
- Pourquoi s'être retiré de Gaza en 2005 si le projet est un génocide ?
- Pourquoi fournir l'électricité et une partie de l'eau de Gaza pendant 18 ans, si le projet est un génocide ?
- Pourquoi près de 20 000 Gazaouis avaient-ils un permis de travail en Israël la veille du 7 octobre, si le projet est un génocide ?
- Pourquoi attendre 75 ans, et commencer pile après le pire massacre de Juifs depuis la Shoah, si le projet est un génocide ?
- Pourquoi le Hamas, dont la charte appelle à tuer les Juifs et qui a mis son programme en pratique en massacrant des familles entières le 7 octobre, n'est-il jamais accusé de génocide, lui ?
- Pourquoi prévenir par SMS et par tracts avant de frapper, si c'est un génocide ?
- Pourquoi publier des cartes d'évacuation quartier par quartier, si c'est un génocide ?
- Pourquoi envoyer des soldats mourir dans les rues au lieu de tout raser d'en haut, si c'est un génocide ?
- Pourquoi le Hamas se cache-t-il sous les civils, alors que les boucliers humains ne marchent que contre une armée qui les épargne, si c'est un génocide ?
- Pourquoi vacciner des centaines de milliers d'enfants palestiniens contre la polio, si c'est un génocide ?
- Pourquoi faire entrer des dizaines de milliers de camions de nourriture, si c'est un génocide ?
- Pourquoi évacuer des milliers de malades vers des hôpitaux étrangers, si c'est un génocide ?
- Pourquoi accepter des cessez-le-feu en échange d'otages, si c'est un génocide ?
- Pourquoi arrêter la guerre le jour où le Hamas rend les otages, si c'est un génocide ?
- Pourquoi épargner les 2 millions d'Arabes israéliens d'origine palestinienne (20 % de la population), si c'est un génocide ?
- Pourquoi la guerre est-elle à Gaza et pas en Cisjordanie, où vit la majorité des Palestinien, si c'est un génocide ?
- Pourquoi parlait-on déjà de génocide avant même l'entrée des troupes à Gaza, si c'est un constat et non un slogan ?
"LFI a gagné la majorité des duels LFI-RN au 2eme tour des législatives 2024, vous irez vérifier"
On a vérifié : LFI a remporté 26 des 55 duels LFI-RN, donc moins que 50% (source : un docteur en maths)
Oh, et le PS a remporté 42 des 64 duels PS-RN, 65%.
Le barrage, c'est nous.
Comment un simple éditorial peut refléter les tendances antisémites du quotidien "Le Monde".
Cet éditorial du journal Le Monde aimerait apparaître comme une analyse géopolitique. En réalité, c’est surtout un texte d’accusation construit autour d’un postulat simple : Israël serait l’acteur central du chaos au Moyen-Orient et chercherait méthodiquement à imposer sa domination régionale par la guerre. Tout le texte est organisé autour de cette idée. Le problème, c’est qu’elle est posée comme une évidence et jamais réellement démontrée.
Dès les premières lignes, le cadre est fixé : Benjamin Netanyahu serait engagé dans un projet de remodelage du Moyen-Orient par la force. Cette affirmation massive n’est étayée par aucune analyse stratégique sérieuse. Pas de doctrine citée, pas de débat militaire, pas de confrontation d’hypothèses. C’est une thèse politique présentée comme un fait. À partir de là, le reste de l’article consiste à empiler des éléments qui doivent confirmer cette vision.
Le biais principal est évident : l’éditorial efface largement les autres acteurs du conflit, et ce qu'ils font subit depuis des décennies à Israël. Le Hamas n’apparaît que brièvement pour mentionner les massacres du 7 octobre, comme un simple point de passage narratif avant de revenir immédiatement aux bombardements israéliens. Aucune analyse sérieuse de la stratégie du Hamas, de l’utilisation de civils comme boucliers, ni du rôle des organisations armées soutenues par Iran dans la région comme le Hezbollah et les Houtis. Tout est ramené à une logique simple : Israël agit, les autres subissent. La complexité du Moyen-Orient disparaît complètement.
Le vocabulaire utilisé renforce encore cette construction. Le texte accumule les mots à forte charge morale : “hécatombes”, “ruines”, “terreur imposée”, “impunité”. Ce n’est plus une analyse politique, c’est un registre d’accusation. L’éditorial n’essaie pas de comprendre une situation stratégique ; il cherche à produire une indignation. Les mots remplacent les démonstrations.
Autre excès : la présentation d’Israël comme un acteur presque omnipotent. Selon l’article, Israël profiterait de chaque événement régional — l’expulsion de l’OLP du Liban, la chute du régime irakien en 2003 — pour étendre sa domination. Cela donne l’impression d’un État capable d’exploiter systématiquement toutes les crises du Moyen-Orient pour consolider une sorte de pouvoir plus ou moins occulte. C’est une vision simplificatrice au point de devenir presque caricaturale. Les rivalités arabes, les ambitions iraniennes, les dynamiques internes des sociétés de la région disparaissent. Tout tourne autour d’Israël. Tout ce qui va mal est à cause d'Israël.
Cette construction rejoint des schémas narratifs très anciens. Quand un texte suggère qu’un acteur juif — ici l’État d’Israël — manipulerait les crises régionales depuis des décennies pour renforcer sa domination, on retrouve une structure familière dans l’histoire européenne : l’idée d’une puissance juive capable d’orienter les événements politiques à grande échelle. Ce thème existe depuis longtemps dans la propagande antisémite, notamment dans les fantasmes de complot mondial attribué aux Juifs. L’éditorial ne reprend évidemment pas ces thèses de façon explicite. Mais la structure du récit — un pouvoir juif supposé tirer profit de toutes les crises et orienter les rapports de force — rappelle clairement ces imaginaires.
La formule finale de l’article est particulièrement révélatrice : la notion de “pax hebraica”. C’est un choix de mots lourd de sens. Dans un contexte géopolitique, parler de “pax israelica” aurait peut-être décrit une stratégie d’État (et encore...). Parler de “pax hebraïca” introduit une dimension identitaire. On ne parle plus d’un pays ; on évoque une domination associée à une identité juive. Ce type de glissement est précisément ce qui transforme presque toujours une critique politique en discours chargé de connotations beaucoup plus anciennes et obscures.
L’éditorial repose donc sur plusieurs procédés discutables : réduction extrême de la complexité régionale, concentration de la responsabilité sur un seul acteur, vocabulaire moral accusatoire, et représentation d’un État juif presque omnipotent qui orienterait les crises à son avantage. Le résultat est un texte très violent, mais surtout très pauvre analytiquement. On n’y trouve ni véritable analyse stratégique, ni effort sérieux pour comprendre les dynamiques régionales.
Au lieu d’éclairer le conflit, l’article produit un récit simple : Israël serait une force centrale de destruction et de domination au Moyen-Orient. Ce récit a l’avantage d’être clair et mobilisateur pour une large fraction de la gauche. Mais il a un défaut majeur : il simplifie à l’extrême une réalité géopolitique infiniment plus complexe, et il mobilise des schémas narratifs qui, volontairement ou non, résonnent avec des représentations très anciennes autour de la puissance supposée des Juifs. C’est ce qui rend cet éditorial non seulement biaisé, mais profondément problématique.
"Le Monde" ne cesse de renouer avec ce genre de pratique, depuis des décennies. Ce n'est certainement pas le fruit du hasard.
D’après les données officielles de l’UNICEF, il n’y a jamais eu de famine à Gaza.
Et pourtant, médias, politiques, jusqu’à Macron ont repris ce mensonge sans jamais le vérifier.
Les drones américains montrent que le Hamas détourne l’aide humanitaire.
Tout est dit.
@HousseinOttman@CarolineFourest@LCI Pour ne pas risquer de tuer des journalistes durant les opérations d une guerre urbaine qui se déroule dans une vrai fourmilière. C’est discutable comme raison, les journalistes sont conscients des risques encourus lorsqu’ils couvrent une guerre. Mais voilà la raison
This despicable and awful Syrian pro-Hamas French European Union parliamentarian, who pretends and believes herself to be "pro-Palestine" and participated in the embarrassing & failed "Gaza flotilla" selfie boat show, is making it clear: she hates Gazans, supports Hamas & terrorism & wants Hamas's Islamist fascists to arbitrarily kill Gazans for her sadistic & ugly sick ideology & anti-Israel fantasies of "resistance."
Resign now in shame, Rima Hassan @RimaHas, and never, ever again speak about Gazans; if only you had made it into Gaza, you might have gotten a taste of what it's like to live under Hamas's terrorism that not only kills and maims, but also sexually abuses, tortures, and disappears suspected opponents.
@emiliegomis Ça a été debunké 45 fois cet infos. La fameuse liste d c’est les terroristes que l’armée israélienne a identifiés et nommés. Vous ne faites que diffuser encore plus de haine
Few people realize Hannah Einbinder attended public school in Beverly Hills—alongside the largest community of Persian Jewish refugees in America.
Nearly 40% of Hannah’s classmates were either Persian Jewish refugees or the children of refugees who fled the Islamic Regime.
Unlike Hannah, who grew up in the nepo baby bubble of her mother’s SNL career, her Persian classmates didn’t come from privilege. Their parents, like mine, lost everything — homes, businesses, careers, even family members — all for the chance to live free as Jews.
These families had to rebuild their lives from nothing after fleeing religious persecution in Iran.
But instead of recognizing the lived experience of the refugee kids she grew up with — kids who welcomed her into their homes, shared birthdays, sat beside her in English class and laughed at her jokes at the lunch table — Hannah erased their history from the narrative altogether.
And that is what makes Hannah Einbinder such a performative fraud. To posture at the Emmys as a self-proclaimed “savior of the oppressed,” while dismissing the trauma and oppression experienced by her Persian Jewish friends — this isn’t ignorance. It’s opportunism from a morally bankrupt sellout desperate for accolades.
Because the truth is this: without Israel, most Jewish refugees, like my family, have nowhere to go. This was true in 1948, it was true when my parents fled Iran, and it remains true today. For Persian Jews, Israel is not an abstract idea — it’s the insurance policy of our continued survival.
My parents settled in America, yes. But it took years for most of my family to obtain a visa and find their way here. In fact, the vast majority of Jewish refugees fleeing Iran had nowhere to go but Israel — the same Jewish state Hannah wants to sever from Judaism itself.
And if America had closed its doors, as it did during the Holocaust? If Israel had not existed? Over 100,000 Persian Jews would still be trapped in Iran — prisoners of the Islamic Regime — with no rights, no future, and none of the freedoms Hannah so easily takes for granted.
Hannah knows this truth.
When she condemned Israel at the Emmys, she wasn’t just another misguided celebrity with a platform. She was someone who grew up in a community full of marginalized Persian Jewish refugees and chose to render them invisible. Someone who knew—firsthand—that the exile and displacement of Jewish people didn’t end with the Holocaust, yet still pushed the lie that Israel’s existence and Jewish survival are mutually exclusive.
And with that, Hannah Einbinder revealed herself as just another Hack: erasing Jewish suffering, spitting on it, cashing it in, and selling her betrayal as activism.
Encore ici et pourtant je suis déjà partie par l’esprit .
Fière et heureuse de partir pour Eretz #Israël pour quelques temps. Loin de votre haine viscérale des #Juifs et de ce pays. Vous prouvez, à chacun de vos tweets, vous les députés @FranceInsoumise, vous les trolls, que vous n’avez rien compris à ce conflit provoqué par les pires sauvages de cette terre.
Vous vous jetez sur chaque information dès qu’elle sort, sans jamais les vérifier ou attendre que des enquêtes soient faites.
#Rafah, événement tragique, l’a confirmé.
Aujourd’hui, nous savons que ces chiens du #Hamas s’étaient cachés au milieu de civils et qu’une réserve d’armement était située en plein milieu de la population.
Vous avez accusé Israël d’avoir ciblé une zone humanitaire alors que l’explosion a eu lieu à 1,8 miles de cette dite zone.
Vous pourrez raconter vos mensonges, nier l’enfer du #7Octobre , les viols, les kidnappings, les tortures et le pogrom des Juifs.
Rien n’y fera.
Le soir même de ce drame à #Rafah, une commission d’enquête de la justice israélienne a été mise en place pour comprendre ce qu’il s’était passé. Israël seule démocratie du moyen-orient, a condamné et exprimé son effroi avant même que l’enquête commence, tel fut leur choc.
Mais vous vous en fichez. Parce que votre moteur est la haine des Juifs et du peuple israélien avant tout.
Vous critiquez Netanyahou alors que le peuple israélien manifeste contre lui depuis déjà plus d’un an.
La cause de cette guerre est le Hamas, groupe terroriste que vous soutenez TOUS.
Vous et le Hamas ne souhaitez pas un cessez-le-feu mais la destruction d’Israël.
Et pourtant, tout pourrait se régler si le #Hamas le souhaitait : il dépose les armes, rend les otages et laisse l’autorité palestinienne du Fatah autour de la table des négociations. Sauf que le Hamas et le Fatah se détestent.
Vous ne comprenez rien à cette région mais vous vous permettez de jouer aux experts en géopolitique.
Ne vous leurrez pas. Des négociations viendront au moment voulu et il ne restera de tout cela que votre vrai visage : votre haine des Juifs.
Quant à vous, @RimaHas , pseudo réfugiée, vous êtes démasquée.
Vous pouvez endormir les gens mais pas nous. Il suffit de voir à quelle conférence vous êtes intervenue il y a quelques semaine, en présence du FPLP et de responsables du Hamas…
Alors je ne vous dirai que ces quelques mots :
La paix reviendra sans que vous puissiez mettre un pied dans cette région du moyen-orient .
Vous avez voulu semer le chaos en #France . Vous avez perdu. Nous y étions avant vous et nous y serons après que vous soyez tombée dans l’oubli absolu, tel un mauvais souvenir.
Yoseph Haddad , journaliste, arabe Israélien a un message pour vous #Rafah
Je pose également ici l’excellent article de @franctireurmag au sujet de Rima Hassan .
@GuiraudInd@sebastiendelogu@MathildePanot@ErsiliaSoudais@Portes_Thomas@ManonAubryFr@LouisBoyard@JLMelenchon@CaronAymericoff
Cc: @AssembleeNat@EmmanuelMacron@YaelBRAUNPIVET@steph_sejourne@CarolineYADAN@Senat@YOANNUSAI@BFMTV@Le_CRIF@_LICRA_
🕊️
LFI ils arrivent à dénoncer « l’instrumentalisation de la Shoah par Israël » tout en instrumentalisant sans vergogne la mémoire de la Shoah pour taper sur Israël.
Changez rien les mecs. Vous êtes des champions. 👏🏾👏🏾👏🏾
Devant l’entree de l’esplanade de la Mosquee Al-aksa à Jérusalem, hier soir, des juifs distribuent des dattes aux musulmans venus prier…
Merci à ceux que ça démange d’aller poster leur haine ailleurs.
Aux français qui commentent la déclaration de Macron sur le génocide contre les Tutsi avec vos « OuI eT gAzA ?? » vous n’avez jamais eu mot, pensée, ni action pour nos morts et pour la justice qui à ce jour n’est pas rendue. La France, la Belgique, le CONGO hébergent et chouchoutent toujours les tueurs de nos familles. Vous ne dites jamais mot. Encore cette année vous n’allez servir à rien du tout. Vous n’aurez aucun respect, alors que nous sommes dans notre période de deuil & de réflexion annuelle.
Je n’aime pas Macron (Et il ment toujours sur le Rwanda, la question n’est pas « la France aurait dû arrêter le génocide » mais plutôt « la France n’aurait pas dû co-organiser le génocide »).
Mais vraiment VOUS autres-là qui ne connaissez les mots « Tutsi » et « Juif » que lorsqu’il s’agit de faire de la concurrence des génocides, vous êtes en dessous de tout. C’est aussi à cause de vous que les génocides continuent dans le monde car BREAKING NEWS : sans mémoire, point de vérité, ni de justice et donc point de paix.
Pourquoi l'ONU passe tellement de résolutions contre Israël ?
Voici la réponse en vidéo (que je me suis pris la tête pendant 3 heures à vous sous titrer, parce qu'amuse toi à trouver comment incruster les sous titres dans un fichier vidéo !)
@andyayalla Maybe Arabic is her backround language. Arabic is not a one people language. We used to speak arab, to sing and write arabic song. Let her cherish her roots