"Yo te di 10€ y el te dio 20€. Pensaste que él era mejor porque te dio más, pero él tenía 200€ y yo solo tenía 10€. ¿Notas la diferencia? Yo te dí todo lo que tenía...
Η Οδύσσεια δεν είναι απλά ένα επικό ποίημα. Αποτελεί το βαθύτερο αρχέτυπο του ανδρικού ταξιδιού που κάθε άντρας που σέβεται τον εαυτό του καλείται να διανύσει.
Ο στόχος; η επιστροφή στην Ιθάκη – στο σπίτι, στην οικογένεια, στις ρίζες, στην δημιουργία μακροπρόθεσμης κληρονομιάς, σε όλα εκείνα που έχουν πραγματική και διαρκή αξία στη ζωή.
Δυστυχώς μέσα από δεκαετίες συστηματικής δαιμονοποίησης αυτών των αξιών που έχτισαν τον δυτικό πολιτισμό, η Δύση ζει σήμερα τα τραγικά αποτελέσματα της απόρριψης αυτού του αρχέτυπου.
Οι άντρες έχουν χάσει σε μεγάλο βαθμό τον Οδυσσέα μέσα τους. Αντί να παλεύουν με Σειρήνες, Κίρκες και Καλυψώ, έχουν αγκαλιάσει τα ίδια τα εμπόδια σαν να είναι σωτηρία: εφήμερη απόλαυση, ψηφιακή λήθη, «ελευθερία» χωρίς ευθύνη. Δεν θέλουν πια να υποφέρουν για να πετύχουν κάτι μεγαλύτερο από τον εαυτό τους.
Οι γυναίκες, από την πλευρά τους, έχουν απομακρυνθεί κατά πολύ από την Πηνελόπη. Δεν υφαίνουν πια με υπομονή και πίστη τον ιστό του σπιτιού. Πολλές βλέπουν τον γάμο, την αφοσίωση και την οικογένεια ως περιορισμό της προσωπικής τους ελευθερίας, ενώ προτιμούν την απόλυτη αυτονομία και την ατομική ικανοποίηση. Όταν δεν υπάρχει Πηνελόπη να περιμένει, χάνεται και το νόημα του ταξιδιού του Οδυσσέα.
Έτσι δημιουργείται ένας φαύλος κύκλος.
Οι άντρες χάνουν το κίνητρο να παλέψουν και να γυρίσουν, οι γυναίκες είναι αναγκασμένες να βασιστούν μόνο στον εαυτό τους, και και οι δύο πλευρές καταλήγουν πιο μόνες και πιο άδειες.
Χάνουν την Ιθάκη – εκείνο το κοινό, βαθύ νόημα που έδινε αξία στον αγώνα και την αναμονή και οδηγούσε μέσω της αλληλοσυμπλήρωσης στην δημιουργία.
Η παρακμή δεν είναι μόνο οικονομική ή πολιτική. Είναι κυρίως ανθρωπολογική. Είναι η διάλυση του ζευγαριού που χτίζει μαζί κάτι διαρκές, που δημιουργεί οικογένειες και μεταλαμπαδεύει αξίες.
Σήμερα, αντί για το ζευγάρι που χτίζει μαζί την Ιθάκη, έχουμε εκατομμύρια μοναχικούς και άκαρπους ανθρώπους που νομίζουν ότι είναι ελεύθεροι.
Η επιστροφή ξεκινά μόνο όταν και οι δύο πλευρές θυμηθούν ξανά το παλιό, αιώνιο αρχέτυπο που ενώνει αντί να διαιρεί, που δημιουργεί αντί να καταστρέφει.
J’adore ce texte
C’est tellement vrai
"Réussir, ce n'est pas toujours ce qu'on croit.
Ce n'est pas devenir célèbre,
Ni riche ou encore puissant.
Réussir, c'est sortir de son lit le matin et être heureux
de ce qu'on va faire durant la journée,
Si heureux qu'on a l'impression de s'envoler.
C'est travailler avec des gens qu'on aime.
Réussir, c'est être en contact avec le monde et communiquer sa passion.
C'est se coucher le soir en se disant
qu'on a fait du mieux qu'on a pu.
Réussir, c'est connaître la joie,
la liberté, l'amitié et l’amour.
Je dirais que réussir, c'est Aimer.."
- Romy Schneider
On le qualifiait de « rebelle ». Il a été interné dans des établissements psychiatriques. Puis, en seulement deux semaines, il a rédigé un livre qui a touché plus de 150 millions de personnes.
L'histoire de Paulo Coelho dépasse le simple succès. C'est d'abord l'histoire d'un parcours.
Adolescent, il ne répondait pas aux attentes. Sa famille voulait un fils « comme il faut » : un avocat, un ingénieur, quelqu’un de stable.
Mais lui aspirait à la liberté, à l’art et à l’exploration spirituelle.
Dans le Brésil des années 1960, cela avait un prix.
Il fut interné de force à trois reprises dans des institutions psychiatriques. Électrochocs. Isolement. Médication. Pour les autres, c’était un « traitement ». Pour lui, ce fut le début de la découverte de sa véritable identité.
Lorsqu’il finit par sortir, il se fit une promesse : ne plus jamais vivre selon les règles d’autrui.
Les années passèrent. Il devint un auteur-compositeur à succès, gagna de l’argent et mena une vie trépidante. Mais au fond de lui, il manquait quelque chose.
Son véritable rêve — devenir écrivain — ne se concrétisait pas.
Tout bascula à l’âge de 38 ans.
Il entreprit le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, un pèlerinage de 800 kilomètres. Pluie, chaleur, épuisement, silence. Des journées où l’abandon semblait la solution de facilité. Des nuits passées seul avec ses pensées.
Et là, quelque chose changea.
Une clarté paisible émergea.
Comme si la vie elle-même lui murmurait :
« Continue d’avancer. Tu es sur la bonne voie. »
C’est là que naquit l’idée.
L’idée que chaque être humain a une raison d’être. Une « Légende personnelle ».
Et que l’univers vient en aide à ceux qui ont le courage de la suivre.
En 1987, il s’assit à son bureau.
Et en l’espace de deux semaines environ, il écrivit *L’Alchimiste*.
Une histoire simple : un berger, un rêve, un voyage, un trésor… et la prise de conscience que ce que nous cherchons est souvent bien plus proche que nous ne le pensons.
Mais le monde n’y prêta aucune attention.
La première édition fut un échec.
Le livre disparut des rayonnages.
L’éditeur le laissa tomber.
La plupart des gens auraient baissé les bras.
Pas lui.
Il trouva un autre éditeur. Il repartit de zéro. Et alors, un phénomène rare se produisit : les gens commencèrent à se recommander le livre les uns aux autres.
Sans aucune campagne marketing. Pas de grandes campagnes publicitaires.
Juste des lecteurs qui ont ressenti quelque chose de profond.
Un par un, le bouche-à-oreille s'est propagé.
Le Brésil. L'Amérique latine. Les États-Unis. Puis le monde entier.
Aujourd'hui, *L'Alchimiste* :
📷 s'est vendu à plus de 150 millions d'exemplaires
📷 est traduit dans plus de 80 langues
📷 est publié sans interruption depuis des décennies
📷 est offert lors des transitions de vie et des moments charnières
Pourquoi a-t-il trouvé un écho si profond ?
Parce qu'il ne s'agit pas seulement d'une histoire.
C'est la vie de quelqu'un qui :
— a été incompris
— a cherché un sens à son existence
— a connu l'échec
— et a pourtant continué d'avancer
C'est l'histoire de ceux qui n'abandonnent pas — même lorsque tout semble leur dire de le faire.
Et peut-être que la leçon est simple :
Parfois, pour se trouver soi-même, il faut aller loin.
Parfois, pour comprendre ce qui compte vraiment, il faut se perdre.
Et parfois… la seule chose qui importe, c'est de ne pas renoncer.
Avez-vous lu *L'Alchimiste* ? Qu'a-t-il représenté pour vous ?
“Nietzsche was the one who did the job for me. At a certain moment in his life, the idea came to him of what he called 'the love of your fate.' Whatever your fate is, whatever the hell happens, you say, 'This is what I need.' It may look like a wreck, but go at it as though it were an opportunity, a challenge. If you bring love to that moment--not discouragement--you will find the strength is there. Any disaster you can survive is an improvement in your character, your stature, and your life. What a privilege! This is when the spontaneity of your own nature will have a chance to flow.
Then, when looking back at your life, you will see that the moments which seemed to be great failures followed by wreckage were the incidents that shaped the life you have now. You’ll see that this is really true. Nothing can happen to you that is not positive. Even though it looks and feels at the moment like a negative crisis, it is not. The crisis throws you back, and when you are required to exhibit strength, it comes.”
― Joseph Campbell
هُزمت أمريكا في فيتنام… حين ظنت أن الشعوب تكسر بالقوة.
نساء فيتنام حولن النهر إلى جسر...
ليعبر عليه الرجال نحو الكرامة.
شعوب لا تنتظر النجاة… بل تصنعها بيدها.
إيران… كما كل أرض تؤمن بالكرامة والسيادة...
إن فرضت المعركة… فالشعب من مدرسة كربلاء، هو الجسر لعبور رجاله للكرامة
Beaucoup de maladies ne sont pas des maladies, mais un vieillissement normal.
Le directeur d’un hôpital de Pékin a donné ce conseil aux personnes âgées : Vous n’êtes pas malade, vous vieillissez. Beaucoup d’états que vous considérez comme des maladies ne le sont pas, ce sont des signes que le corps vieillit.
1. La mauvaise mémoire n’est pas Alzheimer, mais un mécanisme d’auto-protection du cerveau qui vieillit. C’est le vieillissement du cerveau, pas une maladie. Si vous oubliez où vous avez posé vos clés, mais que vous pouvez les retrouver vous-même, CE N’EST PAS une démence.
2. Marcher lentement et avoir des jambes et des pieds instables n’est pas une paralysie, mais une dégénérescence musculaire. La solution N’EST PAS de prendre des médicaments, mais de bouger.
3. L’insomnie n’est pas une maladie, mais le cerveau qui ajuste son rythme. C’est un changement dans la structure du sommeil. Ne prenez pas de somnifères de façon indiscriminée. La dépendance à long terme aux somnifères et autres médicaments inducteurs du sommeil augmente le risque de chutes, de déclin cognitif, etc. La meilleure « pilule » pour dormir chez les personnes âgées, c’est de prendre plus de soleil pendant la journée et de garder des horaires réguliers.
4. Les douleurs corporelles ne sont pas du rhumatisme, mais une réaction normale au vieillissement du système nerveux.
5. Beaucoup de personnes âgées disent : « J’ai mal partout dans les bras et les jambes. Est-ce du rhumatisme ou une hyperostose ? » Les os se relâchent et s’amincissent, mais 99 % des « douleurs corporelles » ne sont pas une maladie ; c’est une conduction nerveuse ralentie qui l’amplifie. On appelle cela la sensibilisation centrale, un changement physiologique courant chez les personnes âgées. L’exercice est le remède, plutôt que la prise de médicaments.
6. Le cholestérol. Les personnes âgées ont des taux de cholestérol légèrement plus élevés parce qu’elles ont vécu plus longtemps. Le cholestérol est la matière première pour la synthèse des hormones et des membranes cellulaires. Un taux trop bas peut réduire facilement l’immunité. Les directives pour la réduction de la tension artérielle chez les personnes âgées sont <150/90 mmHg, et non la norme des jeunes <140/90. Ne traitez pas le vieillissement comme une maladie.
7. Le vieillissement n’est pas une maladie, c’est un chemin nécessaire.
Quelques mots pour les personnes âgées et leurs enfants : D’abord, souvenez-vous que TOUTES les douleurs ne sont PAS des maladies. Deuxièmement, beaucoup de personnes âgées ont peur d’avoir peur. Ne vous laissez pas intimider par le rapport du bilan de santé ni tromper par la publicité. Troisièmement, l’essentiel pour les enfants n’est pas seulement d’emmener leurs parents à l’hôpital, mais de les accompagner pour marcher, prendre le soleil, manger, parler et se connecter.
Le vieillissement n’est pas l’ennemi. C’est une autre façon de dire vivre… mais la stagnation, oui, elle l’est ! Restez en bonne santé.
Un oncologue brésilien a dit :
1. La moyenne d’âge commence à 50 ans et doit finir à 70 ans.
2. L’âge d’or commence à 70 ans et se termine à 80 ans.
3. La vieillesse commence à 80 ans et se termine à 90 ans.
4. La longévité commence à 90 ans et se termine après la mort.
5. Le principal problème d’une personne âgée, c’est la solitude. En général, les conjoints ne meurent pas ensemble : l’un meurt avant l’autre. Une veuve ou un veuf devient à charge pour sa famille. C’est pourquoi il est si important de ne pas perdre le contact avec les amis, de se réunir et de communiquer fréquemment, afin de ne pas être un fardeau pour les enfants et les petits-enfants, qui ne le diront probablement jamais. Ma recommandation personnelle est de ne pas perdre le contrôle de votre vie.
La seule chose pour laquelle il n’existe aucun remède, c’est la mort. Avant de réagir… respire profondément ; Avant de parler… écoute ; Avant de critiquer… observe-toi .
At 40, Franz Kafka (1883-1924), who never married and had no children, walked through the park in Berlin when he met a girl who was crying because she had lost her favourite doll. She and Kafka searched for the doll unsuccessfully. Kafka told her to meet him there the next day and they would come back to look for her.
The next day, when they had not yet found the doll, Kafka gave the girl a letter “written” by the doll saying “please don’t cry. I took a trip to see the world. I will write to you about my adventures.”
Thus began a story which continued until the end of Kafka’s life.
During their meetings, Kafka read the letters of the doll carefully written with adventures and conversations that the girl found adorable.
Finally, Kafka brought back the doll (he bought one) that had returned. “It doesn’t look like my doll at all,“ said the girl.
Kafka handed her another letter in which the doll wrote: "my travels have changed me.” the little girl hugged the new doll and brought her happy home.
A year later Kafka died. Many years later, the now-adult girl found a letter inside the doll. In the tiny letter signed by Kafka it was written:
“Everything you love will probably be lost, but in the end, love will return in another way.”
Belgium’s MEP Marc Botenga exposes Europe’s hypocrisy:
“You sanction Russia, which attacks Ukraine — but you support the United States when it bombs Iran.
You condemn Russia, which occupies Ukraine — but you support Israel occupying Palestine and Lebanon.
We blame our opponents for what we allow our allies to do — cheerfully — while smiling at Tel Aviv and Washington.
The double standard of this Europe is not only a shame — it creates a world of chaos and wars, a world in which we do not want to live, and in which we do not want our children to grow up.
Today, this Europe is not a force for good, but an accomplice to crime.
That’s enough.”
Speaking about the deep contradictions in human nature, Japanese actor Hiroyuki Sanada said:
“Some people dream of having a swimming pool at home, while those who have one barely use it. Those who have lost a loved one feel a profound sense of loss, while others often complain about the relatives still in their lives. Those without a partner long for one, while those who have a partner often fail to appreciate them. The hungry would give anything for a meal, while the full complain about the taste of their food. Those without a car dream of owning one, while those who have a car are always looking for a better one.
The key to happiness is gratitude—to truly see and value what we already have, and to understand that somewhere, someone would give everything for what we take for granted.”
This video really makes you reflect on how much incredible talent in the world goes completely undiscovered and untapped simply because of lack of resources and opportunity.