Ok pour le devoir d’information de la presse sur le premier succès en Grand Chelem de Zverev.
Mais par pitié, que l’exposition médiatique de cet immense étron serve à sensibiliser, sans détour, sur les violences faites aux femmes.
C’est un vainqueur de Grand Chelem et c’est un homme qui a frappé au moins deux de ses ex-compagnes. Voilà qui il est, factuellement.
Peut être possible d'arrêter de lui rappeler que sa fille est morte à chaque fois qu'il remporte un titre. S'il le fait de lui-même et qu'il veut en parler, très bien, mais quand c'est les journalistes qui en parlent en premier, que c'est crade.