Retrouvez mon interview pour @Contrepoints de Peggy Sastre (@nikitakarachoi) au sujet de son dernier ouvrage « Sexe, Science & Censure: Les vérités taboues de la guerre du genre ».
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Google est le moteur de recherche le plus utilisé en France avec plus de 90 % des parts de marché. Si la lutte contre les GAFAM était réellement importante pour les internautes, ils auraient probablement changé de moteur de recherche depuis longtemps.
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L’enjeu n’est pas de réduire le nombre de « riches » par la taxation, mais de permettre au plus grand nombre d’épargner, d’investir et d’accéder à la propriété.
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Enfin, que valent les leçons de morale sur la pollution de l’air et la transition écologique si un pays n’est pas capable de protéger les personnes les plus vulnérables à la canicule ?
@AudreyPulvar
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Sur un marché inélastique comme Paris, les APL sont un jeu à somme nulle : elles aident les locataires qui les reçoivent à être plus compétitifs avec ceux qui n'en bénéficient pas.
Demander aux français de subventionner leur propre éviction du marché locatif n'a pas de sens.
📺 À entendre les dirigeants de France TV, le véritable danger ne serait pas les déficits ou les conflits d’intérêts relevés par les parlementaires, mais le fait que quelqu’un ose enfin poser des questions.
- @ElodieMes
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🌍 Les États européens compliquent le système, fragilisent leurs industries en augmentant artificiellement le coût de l’énergie, tout en ayant un impact marginal sur les émissions de CO₂.
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Dans une démocratie fonctionnelle, le contrôle des organisations financées par tous ne constitue pas une menace. C’est précisément la contrepartie de leur financement.
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La France fait figure d’exception par rapport aux autres pays européens : les universités françaises sont celles qui dépendent le plus des financements publics. Quant aux ressources privées, elles restent « marginales ».
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Dans le privé, un tel retard serait considéré comme un problème de gestion ; dans le public, il est presque perçu comme une fatalité.
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🇪🇺 Le Parlement européen vient de voter une monnaie qu'il sera impossible d'épargner 😬
Cette semaine, la commission ECON a adopté sa position sur l'Euro Numérique : 43 voix pour, 14 contre.
Dans le texte, trois verrous :
📌 Un plafond de détention par personne.
📌 Interdiction de fourniture d'intérêts.
📌 Interdiction aux entreprises de conserver plus de 24h.
En somme : impossible d'épargner.
Pourquoi brider à ce point un projet présenté comme une avancée majeure ?
Parce qu'un euro de banque centrale ne peut pas faire faillite, contrairement à un dépôt chez une banque. S'il était librement accumulable, chacun viderait son compte vers la BCE.
Un plafond à 3 000 € amputerait la rentabilité des banques de 30 points de base, et conduirait à une fuite possible des dépôts jusqu'à 739 milliards d'euros, soit 10 % de l'épargne des ménages. Le BCE se retrouverait ainsi à œuvrer activement contre la stabilité financière qui fait pourtant partie de ses missions.
La vie privée « by design » ? Lagarde a tranché dès 2022 : l'anonymat comme le cash n'est pas une option viable. Il faut pouvoir tracer, suivre, identifier, pour respecter les réglementations financières.
L'Euro Numérique, c'est aussi une concurrence déloyale au privé. Il existe déjà des solutions de paiement EU qui fonctionnent.
Wero, porté par 16 banques, dépasse 50 millions d'utilisateurs début 2026.
Le réseau Cartes Bancaires traite l'essentiel des paiements par carte en France.
L'Euro Numérique, lui, arriverait avec un privilège que ces acteurs n'ont pas : l'acceptation obligatoire par les commerçants, au titre du cours légal.
On demanderait donc aux banques de financer deux infrastructures pour le même usage. Coût annoncé : 1,3 milliard pour la BCE, et 4 à 18 milliards pour le secteur bancaire.
Le rapporteur du texte, Fernando Navarrete (PPE), prévient lui-même que ces milliards risquent de ne servir à rien si une solution privée atteint l'échelle paneuropéenne avant la BCE. Sa préférence va au privé, « moins cher, plus rapide, plus innovant ».
On nous présente pourtant l'euro numérique comme « la monnaie qui nous rend libre ».
La formule est d'Aurore Lalucq.
La même députée qui, sur MiCA, défendait qu'« une réglementation n'a jamais tué un secteur » et a porté une ligne dure contre les acteurs européens.
Quelques années plus tard et à quelques jours de l'échéance du 1er Juillet, 95% des entreprises crypto européennes devraient bientôt disparaître.
La même députée déclarait en 2025 « Les stablecoins sont une attaque contre l'idée même d'institution monétaire ».
Pendant qu'elle lutte contre, les Etats-Unis dollarisent l'Europe avec leurs stablecoins.
Difficile de réclamer la souveraineté après avoir contribué à étouffer ceux qui pouvaient l'assurer.
Une monnaie plafonnée, sans rendement, traçable, et qui fragilise nos seules alternatives européennes. L'Euro Numérique est un projet absurde et dangereux, en plus d'être coûteux et contraire à la souveraineté européenne.
Une chose est sûre cependant : le poids médiatique d’@EELV semble décorrélé de son poids électoral, en témoignent ses résultats aux dernières élections municipales.
Dans la lignée du socialisme sauce paternaliste, les Écologistes ne traitent pas les citoyens comme des adultes responsables, mais comme des pupilles trop fragiles pour savoir quand s’absenter ou adapter leurs horaires de travail.
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Dans la lignée du socialisme sauce paternaliste, les Écologistes ne traitent pas les citoyens comme des adultes responsables, mais comme des pupilles trop fragiles pour savoir quand s’absenter ou adapter leurs horaires de travail.