Agathe est morte parce que ces putains de juges pensent que "tout le monde a le droit à une seconde chance".
Encore une fois, la justice est complice.
Je veux bien croire qu'un mec ayant volé une bagnole puisse avoir droit à cette chance, je veux bien croire qu'un type ayant eu un coup de sang lors d'une engueulade dans un bar puisse avoir droit à une seconde chance, mais pour le viol, pour ceux qui ont des pulsions les amenant jusqu'à violer une femme qui a seulement eu le malheur de croiser leur chemin, il va falloir des solutions beaucoup plus radicales.
Pour que nos femmes et nos filles puissent vivre en sécurité et s’il faut aller à l’encontre des droits de l’homme, tant pis.
Je viens de voir qu’un qu’un mec de 24 est mort parce que le SAMU voulait pas le transporter et ils lui ont dit « prend un Doliprane » résultat, il a fait un pneumothorax et il est mort dans les bras de sa mère. Ca me fait vraiment de la peine parce que en 2016 ça a faillit être moi à la place de cette personne.
J’ai appelé le SAMU à 2 reprises pour me transporter d’urgence à l’hôpital alors que j’étais en phase terminal d’appendicite. Ils ont refusé à 2 reprises en me disant que j’avais juste mal au ventre et que je devais prendre un Doliprane et attente le lendemain que la douleur passe. J’ai dis je cite « je vais mourrir ramenez moi » et ils m’ont dis « vous allez pas mourir c’est juste un mal de ventre » ma mère est venu m’aider à 3h du matin alors que j’étais trempé de sueur et impossible de marcher effondré sur le sol à cause de la douleur.
J’ai réussi à réserver un uber et on est parti nous même à l’hôpital. Le chauffeur a vu que j’étais dans un état lamentable et a littéralement grillé tous les feux et m’a conduis à l’hôpital en 5 min et a fait le rôle du SAMU. Juste à l’entrer des urgences je perd connaissance et m’évanoui à cause de la douleur et dans les bras de ma mère en panique. Je me fais opérer d’urgence.
A mon réveil le médecin me dis « pourquoi vous avez pas appelez le samu, vous auriez pu mourir si vous aviez attendu plus longtemps » et je lui ai raconter toute l’histoire.
Tout ca pour dire qu’il faut vraiment faire quelques choses contre ce service qui font des diagnostic de merde au téléphone et qui nous crois pas quand on est réellement en dangé.
Malheureusement par moment le SAMU tue et n’aide pas et c’est par pur FLEMME et c’est pas la faute à une mauvaise communication de la part de la victime au téléphone. Il faut que les choses changes. Cela peut être vous ou un membres de votre famille un jour, faites attention !
Je n'ai pas le souvenir que la victoire de la France en 98 avait donné lieu à de telles scènes de chaos. C'était la fête, la vraie. Que s'est-il passé depuis ?
🚨 "Dominique, nous avons eu 50 ans de vie commune, j'ai été heureuse. 3 enfants et 7 petits-enfants. Tu as été un homme bienveillant, attentionné, jamais je n'ai douté de ta confiance. On a partagé nos rires, nos peines. Souvent, je t'ai dit : 'Quelle chance, j'ai de t'avoir !'
Je cherche à comprendre comment l'homme parfait a pu en arriver là. Je ne comprends pas comment tu as pu me trahir à ce point, comment tu as pu faire entrer autant d'hommes dans notre chambre à coucher alors que tu connaissais mon aversion pour l'échangisme.
Ma vie aujourd'hui a basculé dans le néant. Je ne comprends pas comment il a pu en arriver là et je ne sais pas si je le comprendrai un jour. Moi je t'ai tiré vers le haut. Toi, tu as choisi les bas-fonds de l'âme humaine.
Je suis une femme détruite et je ne sais pas comment je vais faire pour me reconstruire. 72 ans, je ne sais pas si ma vie suffira pour comprendre tout ce qui m'est arrivé. Quand j'entends ces femmes dire que leur mari n'est pas un violeur, je pensais la même chose. Le profil du violeur n'est pas le violeur qu'on peut rencontrer très tard dans un parking.
Quand j'ai choisi de lever ce huis-clos, je voulais que ces femmes se disent : 'Madame Pélicot l'a fait, on pourra le faire'. Je ne veux plus qu'elles aient honte. C’est à eux d’avoir honte. Je n’exprime ni ma colère, ni ma haine. Mais ma volonté et ma détermination pour qu’on change cette société !" les mots forts de Gisèle Pélicot, de nouveau entendue à la barre aujourd’hui. ⚖️ (via France Info)