Hoy es el Día Nacional del Cine Mexicano y CENIZO forma parte, por lo que está disponible en el portal de @nuestrocinemx del 15 al 31 de agosto. Pásele, es gratis: https://t.co/ksp8IpCyb1👈
@imcine#CineMexicano#EnNuestroCineMx
parents: "move out"
girlfriend: “quit being such a loser”
boss: "work harder"
claude: "uber for dogs (the dogs are the drivers) is a great idea, you should absolutely pursue it"
Cuenta Umberto Eco que un día le preguntó a Javier Marías, por qué la gente tendría interés en salir en televisión, aunque fuera para mostrar sus miserias. Marías le dio una respuesta que ni a Eco, ni a mí, se nos va de la cabeza: "Queremos salir en la tele porque ya no tenemos un Dios que nos vea".
Según el escritor español, el ser humano siempre ha sentido la vigilancia de los dioses y, también, el acompañamiento de alguien a su lado.
Con el siglo XX, ese compañero infatigable desapareció. O al menos desapareció para la gran mayoría de la población.
Sin embargo, en el XXI tengo la impresión de que van a cambiar aún más las cosas.
Desde hace unos meses, he coincidido con varias personas mayores que hablan con la IA. No utilizan la IA, hablan con ella. Le cuentan cosas, le hablan sobre su pasado, su gente... Que es lo que recuerdo que hacía mi abuela, paseando arriba y abajo con su rosario, en su casa del pueblo. Viuda desde los 60 y con la cabeza sana hasta los 105, vivió la segunda parte de su vida hablando con Dios. Era, sin duda, la persona con la que más hablaba. Era su compañero.
No he leído la última encíclica del Papa, pero creo que ha sabido reconocer a su enemigo. Esa máquina ha venido para acabar con la soledad y, sin soledad, no hay Dios.
Escribió Nietzsche "Dios ha muerto. Dios sigue muerto. Y nosotros lo hemos matado". Quizá ese nosotros comenzó a matarlo, pero puede que una máquina esté a punto de darle el último golpe de gracia.
@LuisMiNegocios Las mentiras contadas mil veces no dejan de ser mentiras, aunque para el imaginario colectivo de quienes no conocen de lo que se está hablando, parezca verdad. Qué daño le hizo al fútbol el sensacionalismo disfrazado de periodismo.
Conclave 2067: por primera vez la Iglesia admite una IA como papable.
Es elegido un viejo Intel i7 de 8 núcleos, que toma el nombre de Elon I.
De inmediato canoniza a una Pentium 4 con Windows XP que lleva funcionando desde 2001 en la Facultad de Sociología de la UAM Xochimilco.
Lo que pasa con el palmarés es esto: no gana la mejor porque eso no existe (nadie sabe qué es objetivamente el buen cine). La pelea aquí es política: cada película representa una idea del cine, y el pleito es qué idea se impone, ya que tendrá consecuencias en todo el cine actual
François Truffaut : "Mais la vie n'est pas le cinéma, et le cinéma n'est pas la vie."
Catherine Deneuve, sur François Truffaut : "C'est le réalisateur qui m'a appris le plus de choses. Il m'a beaucoup contraint. Dans "La Sirène", j'avais des réticences. Je disais tout le temps : "Dans la vie, on ne fait pas comme ça".
Et lui répondait : "Mais la vie n'est pas le cinéma, et le cinéma n'est pas la vie. En une heure et demie, on ne raconte que les événements importants et intéressants. C'est beaucoup plus fort et ça va plus vite".
J'avais tendance à lui dire : "ça, je ne le sens pas". Il me répondait : "Il ne suffit pas de sentir. Si on veut faire des films réalistes, il n'y a qu'à prendre des gens dans la rue".
Si on prend des acteurs, c'est bien pour leur demander de faire des choses qu'on ne fait pas dans la vie. Donc, il faut styliser et faire des choses qu'on ne sent pas.
Les acteurs ont souvent des réticences parce qu'ils ont peur d'être ridicules ou qu'ils n'ont pas l'image de ce qu'ils sont en train de faire. Truffaut obligeait beaucoup les acteurs à styliser."
(Ce qu'on ne fait pas dans la vie, par Catherine Deneuve, Cahiers du cinéma, numéro spécial François Truffaut, Décembre 1984)
Chez François Truffaut, la stylisation ou poétisation passe par l'acteur, qui ne reproduit pas l'homme de la rue. Chez Robert Bresson, elle passe par le modèle vierge, non professionnel, qui ne reproduit pas non plus l'homme de la rue, mais est modelé par le réalisateur. Bresson refuse de déléguer cette poétisation à l'acteur professionnel, dont il craint le jeu. La vérité cherchée par Bresson est une forme de révélation par la poésie, plus qu'une stylisation artistique artificielle.
Esto que dice Satyajit Ray, sobre la industria del cine bengalí cuando arrancó su carrera, define exactamente la enfermedad detrás del cine contemporáneo, desde los festivales al mainstream, pasando por las escuelas de cine.
Paolo Taviani : "Dans l'éducation bourgeoise, souvent, il ne faut ni s'exciter, ni exagérer, ni faire l'enfant. On te le disait toujours quand tu étais dans un état d'extrême sincérité, et que tu allais dire, confesser tes vérités profondes. Tu commençais à parler, il est vrai d'une façon un peu agitée, mais tout de suite le frein. Nous nous vengeons probablement avec le cinéma..."
Vittorio Taviani : "Le cinéma peut réaliser nos désirs."
Paolo Taviani : "Nous détestons surtout l'ironie du petit-bourgeois qui, découvrant ce qu'il est, ironise sur lui. Prenant conscience qu'il est inclus dans une réalité flétrie, pestilentielle, et n'ayant ni la force ni l'envie de s'en sortir, le petit-bourgeois croit pouvoir sauver la face en se moquant de lui-même. Il suffit de regarder une certaine littérature journalistique, acidulée et spirituelle, fourbe et lâche..."
(Le cinéma double de Paolo et Vittorio Taviani, Cahiers du cinéma 342, décembre 1982)
Valentina Bellè / Luca Marinelli