"Quiero ir a Fransia. Aquí rasistas. Rasistas de mierd*. Polisía rasista".
Un senegalés la lía en la estación de autobuses de Aranda de Duero.
Y la izquierda con su mentira de que "vienen los mejores a pagarnos las pensiones".
Pues si no vienen, mejor.
Hamás anuncia su disolución, y puede haber a partir de ahora un estado palestino de ciudadanos, no de terroristas.
Y a ver si somos capaces de agradecérselo a Israel, que se ha sacrificado y aguantado insultos y críticas por tratar de defenderse. Y, no menos importante, de defendernos a todos.
Gracias, Israel.
@PODEMOS@ionebelarra 325.000 millones de euros al año salen de contribuyentes y van a parar a políticos parasitarios. Si esto no es lucha de clases, que baje Dios y lo vea. Esta situación es inaceptable porque no hay nada más antidemocrático que las políticas de expolio socialista.
@Doct_Tricornio Qué desastre. Espero que el policía que ha recibido ese fuerte golpe se recupere pronto y el importado sea expulsado, después de cumplir cárcel claro.
No one is forcing the nun to become a nun or to wear her habit, but I was forced to wear the hijab at age 7, otherwise, they wouldn’t let me into elementary school.
So yeah… screw your savage religion.
"Cuando el gobernante se declara dueño de la verdad y no admite debate alguno, convoca a los senadores no para escuchar opiniones sino para imponer la suya. Y así, la grandeza natural del Senado degenera en espectáculo de servidumbre".
(Juvenal. Sátiras)
Pues mal empezamos el domingo si es así. Un error de un juez en 1ª instancia se corrige en 2ª instancia.
Si se castiga el error, el mensaje a futuro es claro: no toméis ciertas decisiones porque no sólo os pueden corregir, también os pueden sancionar.
Ganan los malos.
Por la salud de la democracia española, y porque el periodismo no es una profesión colegiada, debe conocerse públicamente quiénes son esos "61 periodistas habituales" de Leire Díez. Conviene saber dónde trabajan, si han sido colocados en medios públicos, cuánto han percibido de tertulias, asesorías o contratos públicos, qué papel desempeñaron y si participaron, consciente o inconscientemente, en campañas dirigidas a desacreditar a jueces, guardias civiles, fiscales o periodistas. La transparencia debe exigirse a quienes convirtieron el periodismo en una cloaca.
La España real:
📈 Los salarios reales netos caen (-3%) desde 2018, y la voracidad fiscal inflacionista afecta especialmente a los más bajos (-5%) desde 2018.
📉 Los precios se disparan con Sánchez (el IPC sube 26,8% alimentos 40% vivienda 30%).
Sánchez empobrece, arruina y expolia.
Y siguen
Esto de @perezreverte sobre Zapatero, que es de antes de que fuera imputado por delitos de corrupción, es sublime.
La comparación entre malos y tontos es de antología.
Es para poner en loop y verlo 10 veces, y después darle RT.
C’est parce que je connais l’islamisme de l’intérieur que je le combats, et que je le combattrai jusqu’au dernier jour de ma vie. Pendant de longues années, j’ai été coupée du monde extérieur, j’ai été contrainte de me cacher sous une prison de tissus et de garder le silence. J’étais une esclave religieuse emprisonnée dans son foyer, sous la prison du voile, j’ai vécu la vie d’esclave. Je n’étais pas prisonnière en Afghanistan, en Arabie Saoudite ou en Iran mais en France, esclave d’une d’une idéologie mortifère qui prône la mort et condamne la vie. Tout était interdit, tout était péché. On me menaçait de l’enfer éternel si je désobéissais. J’y croyais. J’étais terrifiée. Je priais et portais un voile qui m’étouffait avec la peur au ventre. Mon seul droit était d’obéir. L’islamisme à volé ma jeunesse et mes plus belles années. Il a fait des dégâts considérables dans ma vie, je voulais un autre avenir pour mes enfants alors j’ai choisi de fuir…
Je suis née en France, j’ai grandi ici, et pourtant j’ai su ce que c’est de vivre sous l’emprise d’une idéologie qui broie les femmes, qui étouffe la liberté, qui détruit de l’intérieur. Quand j’ai fui cet enfer, ce sont les lois de ce pays qui m’ont protégée, qui m’ont tendu la main, qui m’ont permis de me reconstruire. C’est grâce à elles que j’ai trouvé la force de me relever et de me battre pour retrouver mon identité et ma liberté. J’ai fait des sacrifices que beaucoup ne peuvent pas imaginer. Sans cette France et ses lois, j’aurais pu être emprisonnée, lapidée et je ne serais plus de ce monde.
Alors quand je défends la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité, ce ne sont pas des grands mots pour moi. Ce sont des lignes de vie. Ce sont mes bases fondamentales, des valeurs essentielles auxquelles je crois et que je défends. Je sais ce qu’elles valent parce que je sais ce qu’on perd quand elles n’existent pas. Je me suis battue pour me remettre debout, et je ne laisserai jamais personne me museler et me priver de ma liberté d’expression.
Les intimidations et les plaintes ne me feront pas taire. Je défendrai mes valeurs et mon pays sans jamais céder. Pour moi et pour toutes les femmes oppressées en France et dans le monde. Pour l’avenir de nos filles.
Je veux leur transmettre le goût de la liberté et des valeurs de notre démocratie.
Je veux dire du fond du cœur à celle qui m’a sauvé. Merci mon pays. Merci la France🙏
Je continuerai à me battre pour toi et à défendre tes valeurs liberté, égalité, fraternité, laïcité, avec fierté, force et conviction jusqu’à mon dernier souffle de vie. Car je sais ce que je dois à ma patrie : la vie ❤️🇫🇷❤️
Henda Ayari
Pour ceux qui souhaitent soutenir mon combat c’est ici ⬇️
https://t.co/KQj81HVTid
When I was Muslim, I compared Muhammad’s last words to Jesus’ last words.
Not just the facts, but the spirit behind them.
And bro, the difference is staggering. It shook my devout Muslim faith.
According to Sahih al-Bukhari, Muhammad’s final words included: “May Allah curse the Jews and the Christians. They made the graves of their prophets into places of worship.”
Those are words associated with his final moments.
No forgiveness. No reconciliation. No peace.
Now compare that to Jesus.
Beaten, betrayed, tortured, hanging on a cross with nails through His wrists, Jesus says:
“Father, forgive them, for they know not what they do.”
And then: “It is finished.”
One dies speaking curses.
The other dies extending forgiveness.
One ends by drawing lines and reinforcing division.
The other tears the veil and reconciles heaven and earth.
And whether people like it or not, final words reveal something deeply personal about the heart.
That contrast shook me.
Because one man’s final moments reinforced separation, while the other’s changed eternity through mercy, sacrifice, and love.
Please sit with that honestly.
J’ai appris ce soir par mon avocat, qu’une plainte a été déposée contre moi par Youssra Marzouk, une jeune avocate voilée pour injure, diffamation publique, provocation à la haine en raison de son appartenance religieuse. Mon avocat m’a indiqué avoir été contacté par un journaliste qui l’a informé de cette plainte, cette affaire sera visiblement médiatisée. Je préfère en parler directement, avant que d’autres racontent l’histoire à ma place.
Je suis née de parents musulmans. J’ai grandi en France, j’ai été contrainte de subir le voile imposé durant de longues années. J’ai porté le voile au départ par choix, et ensuite parce que je n’avais plus le choix. Je sais exactement ce qu’il représente, ce qu’il implique, ce qu’il fait à une femme de l’intérieur. Je ne parle pas de ce que j’ai lu dans un livre ou entendu dans un débat télévisé. Je parle de ce que j’ai vécu dans ma chair, dans ma tête, dans mon quotidien. Personne ne peut me donner de leçons sur ce sujet. Personne. C’est précisément parce que j’ai vécu sous ce voile que je me sens le devoir de parler. Pas pour attaquer des femmes, mais pour alerter sur une idéologie qui les utilise comme étendard d’une conquête silencieuse.
Le 4 novembre 2025, j’ai réagi en voyant une avocate voilée intervenir sur TF1. J’ai exprimé mon inquiétude sur les réseaux sociaux, face à la banalisation du voile islamique dans les institutions françaises, dans la justice, dans les commerces, partout. J’ai dit ce que je pensais, clairement, sans détour. Je critiquais une idéologie politique et religieuse, pas une femme, pas une personne. Une idéologie. Celle qui utilise le voile comme symbole visible d’une pression exercée sur toute une société, pour normaliser l’islamisme, le banaliser, l’intégrer jusqu’au cœur de nos institutions. Ce propos n’est pas de la haine. C’est un témoignage. C’est une alerte citoyenne en tant que lanceuse d’alerte rescapée de l’islamisme contre l’entrisme islamiste.
Aujourd’hui, Me Youssra Marzouq et la Maison des potes m’attaquent en justice. Je veux expliquer ce que cette plainte signifie vraiment. Elle ne vise pas à réparer un préjudice. Elle vise à faire taire. C’est une stratégie d’intimidation bien connue, utilisée de plus en plus fréquemment contre ceux qui osent critiquer l’islamisme et son entrisme idéologique dans nos institutions. Et j’ose le dire, il s’agit du Djihâd judiciaire. Une manière de faire taire toute critique de l’entrisme islamiste. C’est la seconde étape après le chantage et les intimidations sur fond d’islamophobie.
On n’oppose pas des arguments à mes arguments. On saisit les tribunaux pour m’intimider, pour me coûter du temps, de l’argent, de l’énergie, et pour envoyer un message à tous ceux qui voudraient s’exprimer comme moi : taisez-vous, ou vous paierez le prix.
Je refuse de me taire. Je refuse de m’excuser pour avoir exprimé une inquiétude légitime, partagée par des millions de Français. Je refuse que mon témoignage de femme affranchie du voile soit criminalisé au nom d’une pseudo tolérance qui ne tolère en réalité qu’une seule chose, le silence.
Je l’ai dit, et je le répète aujourd’hui, la France doit rester la France et ne se verra jamais une terre d’islam.
On ne peut pas m’accuser de racisme ou d’islamophobie, je suis d’origine maghrébine et musulmane mais comme beaucoup de Français, je suis inquiète pour le devenir de mon pays et de mon peuple. Je suis inquiète pour l’avenir des femmes et de nos petites filles.
Si d’autres personnes que moi pensent que débattre de l’islamisme et de la place du voile dans nos institutions est un droit fondamental dans une démocratie, partagez ce message. Pas pour moi. Pour que ce débat reste possible. Pour que la peur de poursuites judiciaires ne devienne pas le principal outil de censure en France.
Je me défendrai devant les tribunaux avec la même détermination que je me défends ici, debout, sans honte et sans regret.
Henda Ayari
Ábalos era un hombre de bien...
Koldo una buena persona perseguida por pseudo-medios...
Cerdán una víctima de la "fachosfera"...
Y Zapatero "el mejor Presidente de la Democracia"
No hay más preguntas, señoría...