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sourcil toujours arqué, j’avais grimacé lorsque je le sentis s’effondrer sur mon épaule. j’en étais même venu à hausser cette à plusieurs reprises pour le déranger.
“ visiblement, les meilleures femmes sont prises par les pires hommes. ”
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⠀ ⠀ « comme quelqu’un qui est marié à un type détestable, plus proche de la race croisée du bâtard, que du dogue allemand. » rétorquais-je, plein d’amertume. avant de m’effondrer dramatiquement sur son épaule.
« tu me blesses. »
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cela ne me surprenait pas, au vu de leur amitié presque fraternelle. mains dans les poches de mon costume, je n’avais pas bougé un seul trait de mon visage. “ comment elle va? ” puis, yeux roulés à sa question.
“ je peux me passer de toi pendant un jour, tu sais. ”
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⠀ ⠀ « avec cissy, » ça ne servait à rien de lui mentir. je m’approchais de lui, passant ma tête au-dessus de son épaule, goguenard.
« pourquoi ? je te manquais ? »
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sourcil arqué lorsque je le vis trébucher, peu surpris finalement, j’avais plissés les yeux quelques secondes, lui adressant un signe de tête.
“ où tu étais? ”
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⠀ ⠀ heureusement qu’il n’avait pas vu mon roulé-boulé entre les sièges. trébuchant légèrement, je claquais la porte.
« ah! » j’écarquillais les yeux, surpris de le voir ici. « salut, frangin. »
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j’avais arqué un sourcil en le voyant sortir de la voiture ainsi. il n’était pas possible. à son salue, j’hochais la tête.
“ bonjour à toi aussi, petit frère. ”
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Épaule appuyée contre un des murs, j’avais froncé les sourcils dès lors que je remarquais le sang sur son visage. J’avais décroisé mes bras, m’avançant alors.
“ Eh, Priam. ”
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Reprenant mon souffle, je me redressais pour le regarder faire, et ainsi le redresser pour mettre droit son dos à l’aide de mon baton de bois.
“ tiens toi bien, déjà. ”
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⠀ ⠀ ⠀ je roulais des yeux dramatiquement, avant de finalement hocher la tête et d’enlever ma veste, pour ne plus être qu’en débardeur. je m’approchais.
⠀ ⠀ ⠀ ⠀ ⠀ « j’écoute, ô grand sensei. »
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