@alaguapatita Si son tan maravillosos, por que no manifiestan colectivamente contra el racismo en lugar de reivindicarlo ? La nacion francesa se define hoy por el respeto de valores communes y no etnicos. El racismo es un delito, punto.
@lucasrossiKO@CamiloSoaresM Epa ! Aparentemente el mono es usted por lo agresivo. Yo soy franco argentino y le dejo adivinar como soy. Pero antes que nada soy profundamente antiracista y se que no vale la pena tratar de argumentar con ignorantes como usted. Que tenga buen dia y siga con su tara, disfrute
@lapitbull_celes Cuantas ignorancia. Mbappe es frances. Nacio y crecio en Paris. Su mama es francesa y su papa es camerunes. Por que deberia reivindicar ser camerunes si es frances ! Hay que educarse un poco, antes de escribir
@karenine2 Je suis prof de lv2 et je me méfie des collègues qui se permettent d'émettre des hypothèses sur des autres disciplines ou d'autres collègues...il me semble qu'il y a mieux à faire collectivement pour remonter le niveau que se tirer entre les pates...
Oudéa-Castéra assume avoir mis ses enfants dans le privé : pourquoi les propos de la ministre de l’Education sont indécents et effrayants https://t.co/bKhc9ZKA4V via @LObs
La déclaration d’Amélie Oudéa-Castera est choquante. C'est un condensé, un condensé de pourquoi les Français jugent la politique répugnante.
Par sa communication. Les fils sont tellement gros : "je vais vous dire", "je ne vais pas esquiver votre question", "on va aller sur le champ du personnel, allons-y". On voit la fiche bristol avec les trois tirets à ne pas oublier, le communicant en costard avec ses conseils creux, les répétitions devant la glace pour feindre la profondeur. Et, mécaniquement, le vide de la pensée, la médiocrité, en témoigne cette chute, digne des meilleurs sketchs de Franck Lepage : "Il est important de rappeler que l'Ecole est celle de la République, que la République travaille avec tout le monde dès lors qu'on est au rendez-vous de cette exigence et de ces valeurs." Misère du vide.
Par sa légèreté. "Un paquet d'heures pas remplacées", "on en a eu marre". Oui, la ministre a raison, les heures de cours non remplacées inquiètent, ulcèrent, fatiguent, démoralisent des millions de famille. Je suis bien placé pour le savoir. Mais justement ! Ce problème, puisqu'il est profond, doit être pris à bras le corps ! Et vous avez une ministre fraîchement nommée qui s'en indigne sur le registre du témoignage privé à côté de... son prédécesseur à l'Education nationale et ex-ministre des comptes publics, dans une "majorité" au pouvoir depuis au moins 6 ans. Se sont-ils battus pour le remplacement des profs ? Pour des embauches massives, autrement qu'en job dating ? Pour relever, vraiment, le budget de l'Education ? Pour que le doublement des classes en CP ne masque pas les suppressions de postes dans les collèges et lycées ? Non. La même équipe, la même, a fait sa communication de rentrée sur l'abaya et l'uniforme. Tartufferie.
Par sa déconnexion. "On habitait rue Stanislas. Les scolariser à Stanislas était un choix de proximité." Ce n'est pas un choix de proximité mais de privilégiés. On ne parle pas d'aller à sa boulangerie de quartier mais d'un des principaux lieux de reproduction sociale de la bourgeoisie parisienne. Les Français ignorent probablement tout de cette école mais ont un flair de classe : quand il y a "Stanislas" dans le nom de sa rue et l'école de ses enfants, il y a de grandes chances pour qu'on émarge à feu l'ISF.
Par la révolte des élites qu'elle incarne. "On a fait un choix". Un énième marqueur du "faites ce que je dis, pas ce que je fais". Quatre ministres : Amélie Oudéa-Castera, Gabriel Attal, Pap Ndiaye, Jean-Michel Blanquer, chacun incarne, à sa manière, par sa trajectoire personnelle ou les choix scolaires pour leurs enfants, une petite caste, "de gauche comme de droite", qui a le pouvoir d'échapper à la condition commune de la majorité des Français. Pour venir, ensuite, leur donner des leçons.
Par son mépris. "Nous nous assurons que nos enfants sont bien formés, avec de l'exigence, qu'ils sont heureux, épanouis, qu'ils ont des amis, qu'ils se sentent en sécurité, en confiance." Comment ne pas entendre le message derrière ? Tellement il transpire, il suinte, il dégouline : l'école publique, c'est de la merde. Elle ne garantit pas cette confiance. Et la solution, ce n'est pas de l'améliorer, mais de la fuir. Ses professeurs, ses personnels, ses élèves ne sont pas à notre niveau, pas dignes de nous. La violence de la claque prise par leur propre ministre. Pour les proviseurs, les CPE, les assistants d'éducation qui œuvrent, contre vents et marées, pour un climat scolaire apaisé. Pour les enseignants. Pour les élèves. Et pour leurs parents aussi.
Il ne s'agit pas, faux débat, ritournelle éculée, de "stigmatiser les familles" qui, comme mes parents d'ailleurs, ont opté quelques années pour le privé. Mais personnellement, politiquement, pour nos enfants, nous voulons l'excellence pour tous, partout, du 6e arrondissement de Paris à Flixecourt en passant par Grigny.
C'est une "guerre scolaire", jusqu'alors larvée, que mène la France d'en haut. Hier, ils l'ont déclarée.
@rene_chiche Le seul effondrement que je constate c'est celle de votre analyse intellectuelle. Omettre le racisme structurel comme cause de l'impasse actuel est lamentable. Je me réjouis que vous ne soyez pas face à des élèves.
Que Nicolas Girod et la @ConfPaysanne puissent être soupçonnés de mettre notre pays et nos concitoyens en danger dit tout de la dérive liberticide en cours et des pressions inacceptables de l'agrobusiness. C'est une attaque gravissime aux droits associatifs et syndicaux.