SNCF je craque, j'en peux vraiment plus de vous et de votre politique à chier !!!
J'achète un billet Paris - Montpellier, j'ai ma chienne avec moi donc je prends son billet en plus.
Comme il est interdit que le chien soit dans le passage (normal), mais qu'elle ne passe pas vraiment sous le siège (rottweiler de 38kg, donc gros poitrail), j'achète un billet en plus pour le siège d'à côté pour qu'elle ait plus de place.
Le contrôleur a vu la place "libre" à côté et y a placé une personne, alors plus vraiment de place pour elle, en plus la dame qui squatte littéralement MA PLACE est "pas fan des grands chiens".
Rendez vous compte : je paye un siège en plus pour le confort de ma chienne et respecter les consignes, on me prend ce siège pour le refiler à une personne, et en plus je peux possiblement me faire dégager du wagon si cette personne le demande (les petites lignes quand on prend un billet pour chien)
Comme je prends toujours un siège en fond de wagon au cas où, je l'installe donc en dessous d'un emplacement pour bagage (que vraiment personne n'utilisait, vraiment il est resté vide tout le long).
Votre contrôleur est venu m'engueuler à propos du fait que cet endroit est réservé aux bagages et certainement pas à "cet usage".
Du coup : JE FAIS QUOI ??
Je la mets où ma chienne ?
Vous avez des places pour les bagages et les vélos, mais il est où l'emplacement chien ?
Ça vous dirait pas une place avec un emplacement pour les chien par wagon ?
Si cet emplacement n'est pas réservé alors vous pouvez l'utiliser à votre guise.
Des solutions y en a pleins mais vous préférez casser la tête des gens.
(Sans parler de l'argent perdu)
Marine Le Pen vient de commettre un délit.
Le discours qu’elle diffuse est un montage de paroles qui comprend 8 coupures : 0:07 ; 0:10 ; 0:15 ; 0:26 ; 0:31 ; 0:41 ; 0:52 ; 1:10.
Il procède d’un assemblage de fragments bout à bout, reconstruisant un message tronqué via des sauts de propos et des transitions audio brusques.
La diffusion en ligne d’un montage de parole, lorsqu’il n'apparaît pas à l'évidence qu'il s'agit d'un montage ou s'il n'en est pas expressément fait mention, est punie de 2 ans d’emprisonnement et de 45.000€ d’amende.
J’espère que Jean Luc Mélenchon portera plainte.
Le discours est disponible en libre accès : https://t.co/8CtPgPpXBX
D’ailleurs bon à savoir, la pilule du lendemain serait moins efficace pour les femmes de + de 75 kilos, voir inefficace pour les femmes de + de 85. Je pense que c’est d’utilité publique de le savoir qu’il y a un doute scientifique autour. :)))
Anonyme, fiction ?,
Je n’ai pas divorcé parce que mon mari m’a trompée.
Je l’ai quitté parce qu’un dimanche soir, il écoutait les interviews d’après-match pendant que notre chien faisait une crise sur le tapis du salon.
Et parce qu’une fois tout terminé, il m’a dit que j’aurais dû le rappeler mieux.
Je ne fuis pas un homme violent.
Je quitte un homme « bien ».
Un de ceux dont tout le monde dit : c’est un bon gars.
Je quitte surtout un adulte qui, pendant vingt ans, a refusé de prendre réellement ses responsabilités.
Je m’appelle Linda, j’ai 52 ans.
À l’extérieur, mon mari est irréprochable : il accueille tout le monde au piano, aide les voisins quand une voiture ne démarre pas, allume le barbecue en août, apporte le vin aux dîners.
Il travaille, ne boit pas, ne crie pas.
Ma mère dirait :
C’est un homme bon.
Il adore ce chien.
Mais un soir, assise sur une chaise en plastique dans une clinique vétérinaire d’urgence, j’ai compris une chose essentielle :
L’amour, ce n’est pas dire « je vais m’en occuper ».
L’amour, c’est se souvenir de ce qui maintient en vie ceux qu’on aime.
Notre chien s’appelle Nino.
Nino n’est pas un chien de concours.
C’est un vieux chien croisé, plein de mauvaises habitudes, avec un cœur immense et une épilepsie sévère.
Pour aller bien, il a besoin d’un comprimé tous les soirs à 19 heures précises.
Pas à 19 h 30.
Pas quand on y pense.
Tous les jours.
Sans exception.
Pendant des années, j’ai été le système d’exploitation de la maison.
Je sais quand les factures tombent.
Quel médecin appeler.
Où sont les papiers.
Quel médicament Nino prend, et à quelle heure.
Mon mari, lui, aide.
Si je demande de sortir la poubelle, il la sort.
Si je fais une liste, il fait les courses.
Mais penser, organiser, anticiper, se souvenir… c’est moi.
Je porte toute la charge mentale.
Dimanche dernier, j’étais de garde à l’hôpital.
Le service était saturé, impossible de partir.
Je l’ai appelé à 17 h 30.
Je lui ai dit qu’il y avait à manger au frigo.
Et surtout : à 19 heures, la pilule de Nino.
Le pilulier bleu est sur la table.
Mets un réveil.
Il m’a répondu oui, sans inquiétude.
La radio sportive tournait derrière lui.
À 18 h 45, je lui ai envoyé un message :
Nino – pilule dans 15 minutes.
Il a répondu ok.
Je suis rentrée à 21 h 30.
Silence.
Nino n’était pas à la porte.
Mon mari était dans le fauteuil.
La radio allumée.
Une boîte à pizza sur la table.
Où est Nino ?
Il a répondu, hésitant :
C’était bizarre tout à l’heure…
J’ai senti mon cœur tomber.
Je l’ai trouvé coincé entre une chaise et le mur.
Raide.
De la mousse à la bouche.
Les pattes secouées par une crise incontrôlable.
Depuis combien de temps ?
Une heure ?
Plus ?
Je n’ai pas crié.
J’ai fait ce que je fais toujours : j’ai géré.
Je l’ai porté, mis dans la voiture, conduit aux urgences vétérinaires, avec la peur d’arriver trop tard.
Des heures d’attente.
La peur.
La facture.
Nino a survécu, sous sédatif.
Quand je suis rentrée à 3 h 30 du matin, mon mari m’attendait sur le pas de la porte.
Alors ? Il va bien ?
Puis il a dit la phrase qui a tout brisé :
J’écoutais les interviews, j’ai été distrait.
Tu aurais dû me rappeler à sept heures.
À ce moment-là, j’ai compris.
Ce n’était pas la pilule.
C’était le fait que, pour lui, la responsabilité n’a jamais été la sienne.
Si quelque chose va mal, c’est toujours parce que je n’ai pas assez contrôlé.
Je lui ai dit calmement :
Je ne suis pas ta mère.
Je ne suis pas ta secrétaire.
Je t’ai appelée.
Je t’ai écrit.
La seule façon d’être sûre aurait été de quitter l’hôpital pour le faire moi-même.
Et si je dois tout faire, dis-moi : à quoi tu sers ici ?
Il a tenté de se justifier.
Il a parlé de la pelouse qu’il avait tondue.
Je lui ai répondu non.
Tu exécutes.
Moi, je porte tout.
Et ce soir, ta distraction a failli tuer quelqu’un que j’aime.
Aujourd’hui, je fais des cartons.
Nino est près de la porte.
Il est encore fatigué, mais il sait qu’on part.
Il n’a pas besoin d’explications.
Je ne pars pas parce que je n’aime plus mon mari.
Je pars parce que je refuse d’être la seule adulte dans la pièce.
Parce qu’un partenaire n’est pas quelqu’un qui aide quand on le lui demande.
Un partenaire voit.
Se souvient.
Se soucie.
J’ai ouvert la portière de la voiture.
Allez, Nino.
Il est monté lentement, sans qu’on le lui dise.
Moi, pour la première fois, j’ai arrêté de conduire toute ma vie pendant que quelqu’un d’autre dormait à l’arrière.
#fblifestyle
donc si t’as pas twitter, t’es pas au courant qu’une journaliste est morte dans des circonstances étranges à Marseille pendant qu’elle bossait un docu sur le génocide à gaza ? ok très bien 👍🏽