M. @Gabriel_zucman, la situation actuelle mérite probablement autre chose que ce genre de communication.
Sur le fond, nous vous avons déjà répondu dernièrement, et point par point. Vos interpellations restent les mêmes, mais les faits sont tenaces :
✅ TotalEnergies acquitte ses impôts là où elle exerce ses activités et où elle crée de la valeur, dans le strict respect des règles internationales. Il s'agit principalement des pays producteurs.
En 2025, la contribution de TotalEnergies aux finances publiques françaises a malgré tout dépassé 2 milliards d'€ : impôts, taxes et cotisations sociales pour plus de 35 000 collaborateurs dans le pays.
✅ Sur cinq ans, TotalEnergies a versé près de 100 milliards de $ d’impôts dans le monde, ce qui en fait l’entreprise française qui en paie le plus. TotalEnergies supporte ainsi un taux moyen d’imposition d’environ 43 %.
❌ C'est bien supérieur au taux français de 25,8 % : difficile d'évoquer une optimisation fiscale ou un choix de délocaliser des profits...
❌ Votre démonstration sur les prix de transfert repose sur le cas australien d’une autre entreprise.
Par ailleurs, comme vous le savez, les prix de transfert sont encadrés par des règles internationales et régulièrement contrôlés par les administrations fiscales.
❌Enfin, vous suggérez - une nouvelle fois - des catégories de pays "mystérieux" qui n'en sont pas.
Non seulement notre rapport de transparence fiscale est... transparent, mais ces points ont été abordés publiquement le 17 juin devant la commission des finances de l'Assemblée nationale.
🧵 Allan Brunon, star de la victimisation 2.0 :
Il appelle au boycott, traite Barbara Butch de « complice de génocide », mène la meute qui hurle, siffle et interrompt son concert en 20 minutes.
Puis, fier comme un coq : « On est extrêmement fiers de cette manif pacifique ! »
Et quand les insultes et menaces pleuvent ?
Communiqué solennel, avocat en mode drama, saisine de la justice.
Le mec qui insulte les autres en public, menace un commerçant de « sale tapette », et joue maintenant les vierges effarouchées.
Résumé : provoque le chaos, pleure quand ça lui revient dans la gueule.
La victimisation LFI n’est pas un bug, c’est le business model.
Nés avant la honte ? Une certitude.
Monsieur le Ministre des Transports @PhilippeTabarot,
Bravo. La France vient officiellement de dire non au FSD de Tesla. « Les contreparties en termes de sécurité ne sont pas suffisantes », avez-vous déclaré.
Pendant que vous tergiversez, le reste du monde avance. Pays-Bas, Belgique, Danemark, Estonie, Lituanie… et même le Québec, où je roule tous les jours en FSD Supervised.
Et vous savez quoi ? C’est tout simplement magique.
Sur l’autoroute, en ville, dans les ronds-points serrés, sous la pluie, de nuit : le système anticipe, fluidifie, réduit le stress, et surtout… il est statistiquement bien plus sûr qu’un conducteur moyen français coincé dans les embouteillages.
Des dizaines de millions de kilomètres déjà parcourus sans accident grave. Pendant ce temps, en France, on continue à accumuler les morts et blessés sur la route par pure inertie bureaucratique.
Dix ans de retard, Monsieur le Ministre. Dix ans où les Français paieront plus cher leur assurance, passeront plus de temps dans leur voiture, pollueront davantage et mourront un peu plus bêtement parce que vous préférez protéger le statu quo plutôt que d’ouvrir les yeux sur la révolution qui arrive.
Vous citez le dépassement de vitesse pour suivre le trafic ? Réglez le paramètre, testez vraiment le système au lieu de le juger depuis un bureau, et arrêtez de prendre les citoyens pour des enfants incapables de supervision.
Le FSD n’est pas parfait ? Personne ne dit le contraire. Mais il est déjà meilleur que la moyenne des conducteurs distraits, fatigués ou agressifs que l’on croise quotidiennement.
La France, patrie de l’innovation et de la technologie ? Plus aujourd’hui car vous continuez à freiner le progrès par peur du futur.
Pendant que vous débattez, les Québécois, certains pays européens et bientôt d’autres roulent déjà vers le futur
Réveillez-vous. La voiture autonome ne va pas attendre votre permission éternellement.
#FSD #Tesla #FranceEnRetard
77 milliards d’euros.
C’est le prix annuel de la République des agences.
Des structures qui, pour la plupart, ne servent à rien d’autre qu’à placer des copains et à produire des rapports.
On pourrait les supprimer presque toutes.
Avec l’IA d’aujourd’hui, une seule structure de trente personnes ferait exactement le même travail.
Voici les chiffres (Fipeco + documents budgétaires 2023-2025) :
- 434 opérateurs de l’État : 77 milliards de financement public.
- Environ 700 ODAC : 105,5 milliards de dépenses de fonctionnement et d’intervention + 31,8 milliards d’investissements.
- Masse salariale des seuls opérateurs : 33,5 milliards.
- Au total, on tourne autour de 1 200 structures. L’État lui-même ne sait plus exactement combien il en a. Les listes officielles divergent.
La plupart de ces agences ne pilotent rien. Elles absorbent.
Elles prennent une mission qui existait déjà dans un ministère ou une direction régionale, la reformulent avec le vocabulaire du moment (« transition », « cohésion », « résilience »), créent un organigramme, recrutent, organisent des séminaires et accumulent de la trésorerie.
Exemples qui font mal :
- ADEME : plusieurs milliards qui transitent chaque année. Elle double largement avec les DREAL, les régions et la Banque des Territoires. Trois administrations instruisent souvent les mêmes projets.
- ARS : environ 9 000 agents. Une couche administrative supplémentaire entre le ministère et le terrain. Créées pour rationaliser. Résultat : plus de strates.
- ANAH : des milliards pour la rénovation énergétique. Fraudes massives documentées, effets d’aubaine, efficacité marginale très faible.
- Des dizaines de commissions et « Hauts conseils » dont le budget unitaire est faible… mais dont l’addition et le coût d’opportunité sont énormes.
Le pattern est toujours le même :
Créer l’agence
→ y nommer des proches du pouvoir ou des hauts fonctionnaires en fin de carrière
→ lui donner une taxe affectée ou une subvention
→ la laisser grossir.
Quand on veut « faire des économies », on annonce la suppression d’un tiers… pour 2 ou 3 milliards. C’est dérisoire face aux dizaines de milliards en jeu.
Le vrai scandale n’est pas seulement l’argent.
C’est le logiciel.
On a construit un système où le prestige et la sécurité de carrière passent par la création et le pilotage de structures plutôt que par la résolution de problèmes concrets.
Pendant ce temps les forêts brûlent, les délais d’autorisation de médicaments explosent, et un entrepreneur ou un agriculteur se noie dans la complexité administrative.
Les gens qui y travaillent ne sont pas des méchants. Beaucoup sont compétents. Mais le système les place dans une machine qui récompense la complexité, la production de normes et la défense de périmètre. C’est une mauvaise idée institutionnalisée.
Aujourd’hui l’IA change complètement la donne.
La plupart de ces missions de coordination, de reporting, de diagnostic et de répartition de crédits peuvent être faites par une poignée de personnes équipées des bons outils.
Une seule structure légère, transparente, avec une trentaine de profils excellents, suffirait largement.
La France n’a pas un problème de moyens.
Elle a un problème d’allocation.
On gaspille de l’intelligence et de l’argent dans des structures qui se justifient elles-mêmes, pendant que les missions régaliennes et les vrais leviers de création de valeur sont asphyxiés.
Les entrepreneurs, eux, n’ont pas le luxe de créer une agence quand ça coince. Ils doivent résoudre ou mourir.
C’est pour ça que le 21e siècle sera le leur.
Et au travail.
Pour une fois je vais saluer sa cohérence.
Ne pas installer de clim est la seule méthode pour que soit économiquement viable son projet de retraite à 60 ans.
Le Sénat a publié un rapport que personne n'a lu. Il décrit un État dans l'État : 1 153 organismes publics nationaux, 434 opérateurs, 317 comités consultatifs. Près de 100 milliards d'euros de budget, 500 000 agents.
Conclusion des sénateurs eux-mêmes : l'État ne sait pas cartographier ses propres agences. Thread sur le pays le plus bureaucratisé du monde développé, et sur la seule méthode qui peut le sauver.
Quelques perles du rapport. 78% des agences fonctionnent sans objectifs clairs. Des milliards d'euros de "trésors de guerre" dorment dans leurs caisses pendant que la dette explose. Certaines structures existent littéralement pour justifier leur propre existence. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est une commission d'enquête sénatoriale.
La sécurité sociale, maintenant. L'Inspection générale des finances compte plus de 73 millions d'assurés sociaux pour 67 millions d'habitants. 6 millions d'assurés de plus que de personnes vivant en France. Quand on demande des explications, la réponse officielle tient en une phrase : circulez, il n'y a rien à voir.
Vous voulez la photo complète ? 57% du PIB en dépenses publiques, record mondial. 3 400 milliards de dette. 1 000 milliards de prélèvements par an. Et en retour : un hôpital en crise, une école qui coule dans tous les classements, des routes qui se dégradent, une justice à l'arrêt. On paie la Suède, on reçoit autre chose.
Le réflexe français face à ce constat : une commission. La commission propose des "rationalisations" qui économisent 550 millions. Sur 1 700 milliards de dépenses annuelles. 0,03%. C'est comme régler un problème d'obésité morbide en retirant le persil de l'assiette.
Pendant ce temps, un économiste aux cheveux fous a testé l'autre méthode. Milei a hérité du pays le plus bureaucratisé d'Amérique latine : 25% d'inflation PAR MOIS, déficit chronique depuis des décennies, peso mort. Diagnostic identique à la France, stade plus avancé.
Sa réponse : la tronçonneuse. Ministères divisés par deux. Dizaines de milliers de postes administratifs supprimés. Travaux publics clientélistes coupés. Régulations détruites par centaines. Tout le monde a hurlé. Les économistes "sérieux" ont prédit l'effondrement.
Résultat : premier excédent budgétaire en 14 ans dès la première année. Inflation mensuelle ramenée de 25% à environ 2%. La pauvreté, qui avait grimpé pendant l'ajustement, est repassée sous son niveau de départ. La croissance est revenue. Et les électeurs l'ont récompensé dans les urnes.
La leçon est limpide : la dépense publique improductive n'est pas un soutien à l'économie, c'est un garrot. Chaque euro capté par une agence sans objectif est un euro retiré à un entrepreneur, un artisan, une famille. Tu retires le garrot, le sang circule à nouveau. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est de la mécanique.
Appliquons la méthode à la France. Tronçonner l'État de 50% : suppression des doublons État-régions-départements-communes-agences, fin des 1 153 organismes non régaliens, fin des subventions de confort, fin des comités Théodule. On garde le régalien, on le renforce même : justice, police, défense, et un filet social simple et lisible.
Mon pari : en 2 ou 3 ans, la France repart à 5-10% de croissance. Pas par magie. Parce que ce pays déborde de talents, d'ingénieurs, d'entrepreneurs qui passent aujourd'hui la moitié de leur énergie à nourrir la machine et l'autre moitié à remplir ses formulaires. Libère cette énergie et tu obtiens un boom à l'argentine, puissance France.
Le vrai obstacle n'est pas technique, il est sociologique. Ces 1 153 agences, ce sont des conseils d'administration, des présidences, des missions, des postes pour les copains de promo et les recasés du suffrage universel. Le système ne survit pas parce qu'il est utile. Il survit parce qu'il distribue du statut.
C'est exactement pour ça que Milei fait si peur ici. Pas parce que sa méthode échoue. Parce qu'elle marche. Et qu'elle prouve qu'on peut gouverner contre la caste et gagner les élections suivantes.
La république des copains, c'est fini. Pas parce que je le souhaite. Parce que les chiffres ne négocient pas : à ce rythme, la question n'est pas si la tronçonneuse arrive, mais qui la tient. Autant que ce soit quelqu'un qui aime ce pays.
Biocoop encaisse la marge.
Puis Biocoop fait un don d'une certaine valeur (on ne saura jamais vraiment si c'est la marge brute ou le bénéfice net)
Puis Biocoop déclare ce don au titre du mecenat.
Puis l'état reverse à Biocoop 60% de cette somme
Puis @marinetondelier fait la pub de Biocoop qui optimise sa fiscalité aux frais du contribuable.
Puis le contribuable paie Marine Tondelier.
Ils avaient 18, 20, 25 ans. Ils venaient de l’Ohio, du Yorkshire, du Canada. Certains étaient français, les commandos Kieffer. Ils ne savaient pas s’ils rentreraient un jour chez eux. Ils ont sauté, débarqué, avancé tout de même.
Ce qu’ils ont engagé ce matin-là, c’est l’idée que la liberté mérite qu’on lui sacrifie ce qu’on a de plus précieux.
Huit décennies plus tard, que faisons-nous de cet héritage ?
Le 6 juin n’est pas une date de musée. C’est une exigence adressée à chaque génération : choisir la liberté, la défendre et la transmettre chaque jour.
Que notre reconnaissance soit éternelle à ceux qui nous délivrés du totalitarisme nazi au prix de leur vie.
Que leur exemple nous oblige aujourd’hui encore.
Vive la Liberté, Vive la France. Notre devoir aujourd’hui est de lui redonner sa grandeur.
-> La gestion d'entreprise est un art difficile, les salariés-actionnaires de #Duralex l'apprennent à leurs dépens. Je leur apporte tout mon soutien. Le RJ peut-être un tremplin ou à défaut, un espace de respiration et de refinancement.
-> C'est aussi une leçon pour la gôche qui s'était affichée dans l'usine du verrier en blouse de travail ! La coopérative n'est pas une arme fatale. Quand il n'y a pas ou peu de rentabilité, quand la concurrence asiatique est puissante, on peut être en SCOP, ça ne change rien. La trésorerie ne tombe pas du ciel...Mais pour parler de ces sujets, il faut avoir connu le monde de l'entreprise et des marchés!
Le tweet de Panot est mathématiquement bidon.
Elle affirme que les 500 plus grandes fortunes « accaparent 42 % du PIB ». Cette phrase n'a aucun sens économique.
- Le PIB est un flux : la valeur produite par la France en une année (~2 900 Md€ en 2024).
- Le patrimoine des 500 est un stock : la valorisation accumulée sur des décennies, parfois des générations (~1 228 Md€ selon Challenges 2024).
Comparer les deux, c'est comme comparer le contenu de ton compte épargne à ton salaire du mois : forcément l'épargne paraît énorme, puisqu'elle s'est accumulée sur des années.
La comparaison honnête serait :
- Stock/stock : patrimoine des 500 / patrimoine total des ménages français (~14 000 Md€) → environ 8-9 %.
- Flux/flux : revenus annuels des 500 / PIB → encore bien plus faible.
Le chiffre choc de 42 % n'existe que grâce à cette manipulation. Panot le sait, ou alors elle ne comprend pas ce qu'est un PIB. Dans les deux cas c’est grave
Si Arnault crée LVMH, sa fortune augmente sans que celle des autres diminue mécaniquement. La rhétorique du « pillage » suppose un jeu à somme nulle qui ne décrit pas comment fonctionne une économie de marché. La fortune d'Arnault, c'est LVMH. LVMH vaut cher parce que des Chinois, des Américains, des Émiratis achètent des Vuitton, du Dior, du Hennessy.
Quand l'action monte, aucun Français n'est appauvri dans l'opération. Au contraire, LVMH paie plusieurs milliards d'impôts en France par an, emploie des dizaines de milliers de personnes ici, et fait rentrer des devises étrangères. L'enrichissement de ces fortunes n'est pas un transfert depuis les Français pauvres. C'est une création de valeur captée sur les marchés internationaux. Le « pillage » est une fiction rhétorique.
Au-delà de l'arnaque mathématique, ce type de discours détruit quelque chose de plus profond : il enseigne aux gens que s'enrichir = prendre aux autres.
Le message implicite est dévastateur. Plutôt que d'inciter chacun à créer de la valeur (monter une boîte, apprendre un métier rare, prendre des risques, bâtir quelque chose) on l'incite à réclamer une part de celle des autres. On transforme une société de bâtisseurs en société de réclamants. On remplace l'ambition par le ressentiment.
C'est aussi un piège pour ceux que Panot prétend défendre. Quelqu'un qui croit que les riches « accaparent » va passer sa vie à attendre une redistribution plutôt qu'à construire. Il ne montera pas sa boîte. Il ne négociera pas son salaire. Il ne se formera pas. Il votera pour qu'on prenne aux autres, et constatera dans dix ans que sa situation n'a pas bougé, parce qu'on ne s'enrichit pas en attendant que l'État ponctionne quelqu'un d'autre.
La vraie question n'est pas « comment redistribuer le gâteau ? » mais « comment permettre à plus de gens d'en cuire un ? ».
Nous sommes dans un pays où le plus haut dirigeant doit décréter une transgression massive des règles pour que quelques projets avancent.
En creux, cela indique qu’on accepte de laisser tous les autres patauger dans le marais bureaucratique, mais tant pis, ils ne doivent pas être si importants ceux-là.
Je ne sais pas si on réalise bien l’absurdité de la situation.
C’est l’évidence, mais disons-le quand même : il y a un très lourd symbole dans un pays qui débat fiévreusement de quelques dérogations de plus à un jour férié, quand d’autres pays vivent dans l’ivresse industrieuse des révolutions technologiques.
La France en mode hibernatus. Le réveil fera un choc.
[English below] Une photo incroyable prise par les collègues d’Artemis II 🌍🌖 qui rappelle brutalement, s’il en était encore besoin, que la planète est une petite oasis fragile, que c’est tellement plus important de la protéger que de se quereller. Ça sert à ça, l’exploration spatiale 🚀 pour ceux qui n’ont pas écouté depuis 2016 : à apprendre des choses sur notre place (au demeurant insignifiante) dans l’univers, et essayer de rendre la vie un peu meilleure grâce à ces connaissances 💫
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An incredible photo taken by the Artemis II crew 🌍✨ a stark reminder, if we still needed one, that our planet is a small fragile oasis, and that protecting it matters far more than fighting each other. That’s what space exploration is for 🚀
Credits : @nasa@nasaartemis@astro_reid@AstroVicGlover@Astro_Christina@Astro_Jeremy@csa_asc@asc_csa@esa@ESA_fr
#Artemis #moon #lune #earth
Le Vélib électrique chargé et fonctionnel de Grégoire n'était bien pas un miracle.
-Une quarantaine de vélos avait ainsi été transportés dans le 19e.
-Des agents ont bloqué les deux-roues disponibles à la station, afin d’assurer que la station ne soit pas "vidée" (Le Parisien).
🇮🇹 RÉFÉRENDUM — Ces fascistes qui donnent la parole au peuple, c'est quand même pénible.
Les Italiens ont droit à un nouveau référendum (le 4e référendum en 10 ans). Ils se prononcent aujourd'hui sur la réforme du système judiciaire de Giorgia Meloni, qui a elle-même choisi la voie référendaire plutôt que d'affronter un vote aux deux tiers au Parlement.
Un appel au peuple assumé par celle qu'on accuse de détruire la démocratie.
En France, aucun référendum depuis 20 ans. Une utilisation compulsive du 49.3 et des décrets — par un camp qui se revendique progressiste.
Les Français aimeraient pourtant bien, eux aussi, se prononcer sur leur système judiciaire. Ou sur beaucoup d'autres choses.
On peut détester Trump et vouloir la chute des Mollahs, détester Netanyahou et vouloir la sécurité d’Israël, détester la guerre et vouloir une Europe puissante, suivre les réseaux sociaux et utiliser son cerveau. Le simplisme est le socle sur lequel se dresse le totalitarisme.