🔴 Non-lieu historique pour la veuve du président Habyarimana : la justice française brise enfin un tabou du narratif du FPR.
🔎 18 ans d’enquête, 10 juges d’instruction, commissions rogatoires au Rwanda, reprise des dossiers Tribunal Pénal International pour le Rwanda…
Verdict :
➡️ Zéro preuve d’un “plan secret” en vue de commettre un génocide
➡️ Zéro preuve d’un “clan Akazu” pretendument dirigé par Mme Habyarimana
📉 Deux mythes du narratif du FPR s’effondrent :
1️⃣ La “préparation du génocide” par le régime Habyarimana — jamais démontrée, même après 1 milliard $ engloutis par le TPIR. Le colonel Bagosora lui-même, régulièrement présenté par Kigali et certains médias comme “cerveau du génocide”, fut acquitté du chef “d’entente en vue de commettre un génocide”.
2️⃣ L’“Akazu” — invention politique de l’opposition en 1992, recyclée ad nauseum sans preuves ni structure réelle.
📑 L’ordonnance de 80 pages rendue à Paris rappelle clairement qu’Agathe Habyarimana fut avant tout une victime, exfiltrée le 9 avril 1994, trois jours après l’assassinat de son mari.
⚖️ Pourquoi c’est majeur ?
• Fin de deux piliers du narratif officiel du FPR.
• Début d’une relecture de l’histoire rwandaise hors propagande.
• Et un signal : le prochain tabou à juger sera l’attentat du 6 avril 1994.
💬 En 2014, Kagame citait Lénine/Mark Twain : « les faits sont têtus ».
Aujourd’hui, 16 ans plus tard, les faits lui donnent raison… mais pas dans le sens qu’il espérait.